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Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour une maison individuelle avec piscine. Le préfet s’est ensuite désisté de son déféré. Par une ordonnance du 18 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation du permis de construire n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain résidant régulièrement en France depuis 2009, contestant l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet de Corse a prononcé son expulsion. Le tribunal a appliqué les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les mesures d'expulsion selon la menace pour l'ordre public et les protections spécifiques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des textes nationaux et européens.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour la régularisation d’une cave en habitation. Le préfet s’est ensuite désisté de son déféré. Par une ordonnance du 18 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation du permis de construire n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par la SAS Transport Phoenix d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Corse-du-Sud refusant la délivrance d’attestations de vérification technique pour trois véhicules de transport en commun. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 7 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement par ordonnance du 18 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État et de la commune de Borgo à l’indemniser pour les préjudices subis en raison de l’illégalité d’un permis de construire et de l’insuffisance des prescriptions du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour avoir délivré le permis de construire sans tenir compte du risque d’inondation, et celle de l’État pour les carences du PPRI. La solution retenue a été de condamner solidairement l’État et la commune à verser à Mme A une indemnité, après déduction de la provision déjà perçue, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des principes de responsabilité pour faute tirés du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Pianottoli-Caldarello pour régulariser une maison. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune annulation du permis de construire n’est donc prononcée.
Le Tribunal administratif de Bastia, par une ordonnance du 18 juillet 2025, a constaté que trois requêtes (n° 2200849, 2200855 et 2200857) étaient des doubles d'une quatrième requête (n° 2200858) déposée par M. C A - B. Ces requêtes visaient à contester une saisie administrative à tiers détenteur et des titres de recettes émis par la commune d'Urbalacone pour des loyers impayés. Le tribunal a ordonné la radiation des trois requêtes doubles du registre du greffe et leur jonction à la requête n° 2200858. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision implicite du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses attaches privées et familiales en France, ni de motifs exceptionnels ou humanitaires. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien résidant en France depuis 2002 et titulaire d'une carte de résident, contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 prononçant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. C constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant une expulsion, et que la décision méconnaissait les dispositions des articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de restituer la carte de résident et condamnation de l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative à la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que la décision de rejet explicite du 21 février 2022, devenue définitive le 21 juin 2022, n'avait pas été attaquée dans les délais. La nouvelle décision implicite de rejet, née du second recours gracieux du 20 avril 2022, n'était qu'une décision purement confirmative, insusceptible de recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative et l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant le refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour les préjudices subis, et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie de M. E n'était pas imputable au service. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Figari autorisant des travaux d’isolation et d’habillage sur une construction existante. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’achevant par un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 26 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens personnels intenses en France et disposant d'un titre de séjour italien. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, de nationalité zimbabwéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité un titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas de l'ancienneté de son séjour ni de ses attaches familiales en France, et ayant déjà fait l'objet de mesures d'éloignement définitives.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association Société Hippique de Zonza d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 fermant l'hippodrome de Viséo. L'association a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance du 18 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de 3 points sur son permis de conduire suite à un excès de vitesse. La juridiction a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur l'imputabilité de l'infraction et la contestation de sa matérialité, relevaient de la compétence exclusive du juge judiciaire et non du juge administratif. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ces moyens ont été jugés inopérants, entraînant le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement du préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella. Le préfet s'est désisté de son déféré en excès de pouvoir, et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En conséquence, l'instance a été close sans examen au fond. L'État a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A qui contestait la décision "48 SI" du 2 janvier 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions relatives aux infractions de 2018 et 2021, constatant que les points correspondants avaient déjà été réattribués avant l'introduction du recours. Concernant l'infraction du 13 novembre 2024, le juge a estimé que la contestation de l'imputabilité de l'infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et ne constitue pas un moyen utile devant le juge administratif. La requête est rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré sa carte de résident à Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales invoquées par le préfet étaient anciennes et ne constituaient pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que le comportement de l'intéressée, marqué par des troubles psychiques, ne justifiait pas un tel retrait. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident à Mme A.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui retirant la validation de son permis de chasser. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A la somme de 750 euros au titre des frais de justice.