LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 70/279

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500946(TA20-2500946)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2500338(TA20-2500338)

Le Tribunal administratif de Bastia a donné acte du désistement de M. A, qui avait contesté la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul et le refus de reconstitution partielle de points. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après avoir obtenu satisfaction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2301036(TA20-2301036)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse pour les préjudices subis lors d'une chute sur un pont départemental. La requérante n'a pas établi de lien de causalité certain entre sa chute et un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Le tribunal a jugé que la présence de tiges métalliques d'environ trois centimètres, situées à trente centimètres du bord d'une voie piétonne suffisamment large, ne constituait pas un danger excédant ceux auxquels un piéton normalement attentif doit s'attendre. Par conséquent, la responsabilité de la collectivité de Corse n'a pas été engagée.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500636(TA20-2500636)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai, de la fixation du pays de destination et de l’interdiction de circuler sur le territoire français pendant deux ans, prononcées par le préfet de la Haute-Corse à l’encontre de M. C, ressortissant portugais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, caractère disproportionné de l’interdiction de circuler) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En revanche, les conclusions relatives à la suspension de l’arrêté de placement en rétention administrative ont été déclarées sans objet, le juge des libertés et de la détention y ayant déjà mis fin.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500055(TA20-2500055)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, mais le tribunal a estimé qu'il ne justifiait d'aucun lien intense, stable ou ancien en France, étant arrivé très récemment. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2401626(TA20-2401626)

Le Tribunal administratif de Bastia a annulé la décision du 4 décembre 2024 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, a refusé la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la demande relevait exclusivement des stipulations de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial sollicité.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2500641(TA20-2500641)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant marocain, a examiné la légalité du refus de titre de séjour du 9 janvier 2025 et de l’assignation à résidence du 15 avril 2025. Le tribunal a constaté que l’arrêté d’assignation à résidence avait déjà été annulé par un jugement définitif du 5 mai 2025, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le refus de séjour, le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. B, notamment au regard de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23, L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500211(TA20-2500211)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle pour les jeunes confiés à l'aide sociale à l'enfance. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B ne justifiait pas suivre une formation professionnelle depuis au moins six mois, condition requise par ce texte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500437(TA20-2500437)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de la situation, estimant que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que l'interdiction de retour d'un an n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens anciens et intenses en France et de l'absence de circonstances humanitaires.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300001(TA20-2300001)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme E B, M. A B et M. C B, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser de leurs préjudices personnels suite au décès de leur époux et père, M. D B, des suites d'un cancer radio-induit. Le tribunal a jugé que leur créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, considérant que le point de départ de la prescription quadriennale était le 1er janvier 2011, soit le premier jour de l'année suivant la demande d'indemnisation présentée au CIVEN en octobre 2010. Les requérants disposaient dès cette date d'indications suffisantes sur le lien potentiel entre le décès et l'exposition aux essais nucléaires. En conséquence, la demande indemnitaire formulée en 2022 était tardive, et le tribunal n'a pas examiné le fond de la responsabilité de l'État.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500438(TA20-2500438)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 20 février 2025 du préfet de Corse-du-Sud l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation et un droit au séjour en tant que conjoint de Français, sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à une vérification suffisante de son droit au séjour, conformément à l'article L. 613-1 du même code, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300070(TA20-2300070)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SARL Express Services contestant le reversement d'un trop-perçu d'indemnités d'activité partielle (33 699,98 euros) lié à la crise sanitaire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 1er octobre 2020 du préfet, considérant qu'il s'agissait d'une simple mesure préparatoire non décisoire. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, et a estimé que la société ne justifiait pas de la réalité de la baisse d'activité requise par les articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l'ordre de recouvrement de l'ASP et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500491(TA20-2500491)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Corse n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, en raison de sa condamnation définitive pour des faits d'agression sexuelle sur mineurs. La décision d'expulsion, fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été validée, et le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) a été écarté.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500202(TA20-2500202)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 22 janvier 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'absence de récépissé, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant valablement motivé sa décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500006(TA20-2500006)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale en raison de sa présence continue en France depuis 2013 et de ses attaches familiales. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait aucune pièce justificative pour étayer ses affirmations et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine, où il a vécu jusqu'à 30 ans. La solution retenue est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501004(TA20-2501004)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Jet Evasion Pinarello. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Zonza interdisant les véhicules nautiques à moteur sur la cale de Pinarello et des décisions préfectorales liées à son agrément, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'est pas remplie, faute pour la société de démontrer une menace imminente sur son équilibre financier malgré la saisonnalité de son activité. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300930(TA20-2300930)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B, praticien hospitalier recruté par le centre hospitalier intercommunal de Corte-Tattone alors qu'il avait déjà dépassé la limite d'âge de 66 ans et 7 mois. Le tribunal a jugé que ce contrat, conclu en violation des articles L. 556-11 du code général de la fonction publique et R. 6152-423 du code de la santé publique, était nul et ne pouvait créer aucun droit. Par conséquent, l'administration n'a commis aucune faute en mettant fin au contrat de manière anticipée, et la requête indemnitaire a été rejetée.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300920(TA20-2300920)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un agent du centre hospitalier de Castelluccio, qui contestait le refus de l'administration de reconnaître une erreur d'échelon lors de sa promotion au grade de cadre supérieur de santé en 2012. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 30 mai 2023 était suffisamment motivée et que le reclassement de l'agent au 2ème échelon, conformément aux dispositions du décret n° 2001-1375 du 31 décembre 2001, était légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300542(TA20-2300542)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A B, inspectrice de l'action sanitaire et sociale, qui contestait le refus implicite de prise en compte de son ancienneté acquise durant sa formation initiale pour son avancement d'échelon. La juridiction a interprété les conclusions comme étant dirigées contre l'arrêté du 5 septembre 2022 portant avancement au troisième échelon, et non contre le rejet du recours gracieux. Le tribunal a considéré que cet arrêté n'avait ni pour objet ni pour effet de statuer sur la reprise d'ancienneté liée à la formation, rendant les moyens soulevés inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les textes invoqués (décrets n° 2002-1569 et n° 2006-1827).

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500988(TA20-2500988)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 instaurant un régime de fouilles intégrales à l’encontre d’une détenue du centre pénitentiaire de Borgo. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’absence de motivation en fait et la méconnaissance de l’article L. 225-1 du code pénitentiaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

4 juillet 2025Résumé IA
← Précédent67686970717273Suivant →Page 70/279
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions