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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 71/279

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2101081(TA20-2101081)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la collectivité de Corse, qui demandait l'annulation de la délibération du 31 mars 2021 du syndicat départemental d'énergie de la Corse-du-Sud autorisant la modification de ses statuts. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré d'un vice propre de la décision de rejet du recours gracieux. Il a ensuite examiné et rejeté l'ensemble des moyens de légalité interne et externe soulevés contre la délibération, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du principe d'égalité, des règles de comptabilité publique et de la libre administration des collectivités. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500202(TA20-2500202)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 22 janvier 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'absence de récépissé, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant valablement motivé sa décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300930(TA20-2300930)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B, praticien hospitalier recruté par le centre hospitalier intercommunal de Corte-Tattone alors qu'il avait déjà dépassé la limite d'âge de 66 ans et 7 mois. Le tribunal a jugé que ce contrat, conclu en violation des articles L. 556-11 du code général de la fonction publique et R. 6152-423 du code de la santé publique, était nul et ne pouvait créer aucun droit. Par conséquent, l'administration n'a commis aucune faute en mettant fin au contrat de manière anticipée, et la requête indemnitaire a été rejetée.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300920(TA20-2300920)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un agent du centre hospitalier de Castelluccio, qui contestait le refus de l'administration de reconnaître une erreur d'échelon lors de sa promotion au grade de cadre supérieur de santé en 2012. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 30 mai 2023 était suffisamment motivée et que le reclassement de l'agent au 2ème échelon, conformément aux dispositions du décret n° 2001-1375 du 31 décembre 2001, était légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500006(TA20-2500006)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale en raison de sa présence continue en France depuis 2013 et de ses attaches familiales. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait aucune pièce justificative pour étayer ses affirmations et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine, où il a vécu jusqu'à 30 ans. La solution retenue est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2500389(TA20-2500389)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris suspendant son permis de conduire pour 12 mois. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance clôt ainsi l'instance sans examiner le fond du litige.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201502(TA20-2201502)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, un exploitant agricole, qui contestait la décision implicite du préfet de la Corse-du-Sud rejetant ses demandes d’aides du premier pilier de la PAC pour les campagnes 2019 à 2021. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir sollicité la communication des motifs. Il a jugé inopérants les moyens relatifs au non-respect des délais d’instruction et de paiement, ceux-ci étant sans incidence sur la légalité de la décision de rejet. Enfin, le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de la qualité d’agriculteur actif au sens des règlements européens n° 1307/2013 et n° 639/2014, ni de l’arrêté du 9 octobre 2015.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201582(TA20-2201582)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant 12 titres de perception émis par l'Agence de services et de paiement pour le recouvrement d'aides agricoles indûment perçues. Le tribunal a écarté l'exception de chose jugée, le litige portant sur les titres exécutoires et non sur la décision de retrait des aides, mais a jugé que la prescription quadriennale prévue par le règlement (CE) n° 2988/95 n'était pas acquise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande de décharge et ses conclusions accessoires.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401531(TA20-2401531)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que les éléments invoqués par Mme D (présence en France depuis 2020, vie familiale avec son fils et sa petite-fille) ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201252(TA20-2201252)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A pour contester trois décisions du préfet de la Corse-du-Sud refusant le versement des aides découplées de la PAC pour les campagnes 2018, 2019 et 2020. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation sur l’autonomie de son exploitation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les règlements européens n° 1306/2013 et n° 1307/2013 relatifs à la politique agricole commune.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300265(TA20-2300265)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu au titre des années 2020 et 2021. La requérante invoquait l'exonération prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour la reprise d'une entreprise en zone de revitalisation rurale, estimant que l'acquisition de parts sociales d'une société civile professionnelle (SCP) de notaires constituait une reprise d'entreprise. Le tribunal a jugé que l'acquisition de parts, même majoritaire, ne conférait pas à Mme C la direction effective de la SCP, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération, et a donc confirmé le refus de l'administration fiscale.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300531(TA20-2300531)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l’accès aux soins au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision repose sur l’appréciation de la vulnérabilité du détenu, de la durée des manquements et des contraintes de sécurité. Les textes appliqués incluent la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et les dispositions du code de procédure pénale désormais codifiées dans le code pénitentiaire.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA20-2500239(TA20-2500239)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné M. A à verser 4 716,80 euros à la SAEML du port de plaisance de Toga pour des redevances d'occupation du domaine public impayées (2019-2023). La créance, fondée sur l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, a été jugée non sérieusement contestable. Les intérêts moratoires au taux légal ont été accordés à compter du 26 mai 2023, date de la mise en demeure, conformément à l'article 1344-1 du code civil. Enfin, 1 500 euros ont été mis à la charge de M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2500456(TA20-2500456)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision, a rejeté la demande de M. B, agent du CCAS de Calvi, qui sollicitait une indemnité provisionnelle de 44 955,25 euros pour les préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, notamment en raison de la reprise du travail par l'agent sans avis médical et d'une contradiction non expliquée entre la date de consolidation retenue par l'expert judiciaire et celle fixée par le médecin agréé et le comité médical. En application de l'article R.541-1 du code de justice administrative, la condition d'obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300069(TA20-2300069)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de la SCI Favreuse Porticcio, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Après un jugement avant dire droit ayant identifié des vices de légalité, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation. La SARL Calacuccia, nouveau bénéficiaire du permis, a obtenu un permis modificatif le 15 février 2025, qui a purgé les vices initiaux, notamment l’insuffisance du plan de masse (article R. 431-9 du code de l’urbanisme) et les défauts d’évacuation des eaux pluviales (article R. 111-8 du même code). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SCI Favreuse Porticcio.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201250(TA20-2201250)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A pour contester trois décisions du préfet de la Corse-du-Sud du 11 mai 2022 refusant le versement des aides découplées de la PAC pour les campagnes 2018, 2019 et 2020. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation sur l’autonomie de son exploitation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des règlements (UE) n° 1306/2013 et n° 1307/2013. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA20-2301539(TA20-2301539)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait les refus du préfet de la Corse-du-Sud de lui verser des aides agricoles pour les campagnes 2019 à 2022. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de signature lisible), un défaut de motivation, une erreur de droit sur l'appréciation de l'activité minimale (règlement UE n°639/2014 et arrêté du 9 novembre 2015), et une erreur d'appréciation sur l'autonomie de son exploitation. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait correctement appliqué les textes en conditionnant les aides à un seuil d'activité économique que Mme A n'atteignait pas. Les deux requêtes ont été jointes et rejetées.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200663(TA20-2200663)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. H, viticulteur, qui contestait le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide à la restructuration de son vignoble pour la campagne 2020-2021. Le refus était motivé par une discordance entre la densité de plantation déclarée (80x100 cm) et celle constatée lors d’un contrôle sur place (80x300 cm). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de la décision et d’erreur de fait, jugeant que l’écart inter-rangs constaté ne correspondait pas aux critères d’éligibilité de l’aide. Il a également rejeté les moyens tirés de la force majeure et de la responsabilité de l’administration, considérant que l’erreur de déclaration incombait au requérant et non à un dysfonctionnement du téléservice. La décision s’appuie notamment sur le règlement (UE) n°1306/2013 et la décision INTV-GPASV-2020-69 de FranceAgriMer.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200337(TA20-2200337)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) rejette la requête de l'association Maris Stella, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 53 452 euros en réparation du préjudice lié au refus d’étendre les revalorisations salariales du "Ségur de la santé" aux petites unités de vie ne bénéficiant pas d’un forfait soin. Le tribunal écarte la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, faute de mémoire distinct, et juge que le principe d’égalité n’est pas méconnu, car la différence de traitement repose sur des dispositions légales et réglementaires (articles L. 314-2 et D. 313-17 du code de l’action sociale et des familles). La solution retenue est le rejet de la requête.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300606(TA20-2300606)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du 3 avril 2023 par lequel la maire de Quenza s'est opposée à sa déclaration préalable de régularisation de travaux (création d'une allée, clôture, terrasse, arrêts de neige et climatiseurs) sur des parcelles situées dans un site classé, ainsi que l'arrêté préfectoral du 31 mars 2023 refusant l'autorisation spéciale requise. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que l'opposition de la maire était légale, fondée sur les dispositions des articles L. 341-10 du code de l'environnement et R. 425-17 du code de l'urbanisme, et que les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés.

1 juillet 2025Résumé IA
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