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Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de remise de dettes pour des indus de prime d'activité. La requérante n’a pas donné suite à une demande de régularisation de sa requête, qui était insuffisamment motivée, malgré l’invitation du tribunal en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a prononcé le rejet de l’affaire sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code, faute de moyens assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des indus d'allocation logement et demandait leur remise. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative attaquée ou la preuve de sa demande préalable, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, rejette l'ensemble des conclusions de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Murato du 25 novembre 2019 "gelant" sa parcelle. La requérante soutenait que cette décision rendait le terrain inconstructible. Le tribunal a estimé que ce moyen unique n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de remise de dette de 3 656 euros d'aide personnelle au logement. La requérante n'a pas donné suite à une demande de régularisation de sa requête, qui était insuffisamment motivée, dans le délai imparti de quinze jours. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les conclusions, non assorties de précisions suffisantes, devaient être rejetées par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL De Peretti BTP. Cette dernière contestait la passation du lot n° 3 (gros-œuvre) d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’ancienne gendarmerie de Levie. Le juge a constaté que l’acte d’engagement avait été signé le 15 mai 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 22 mai 2025, rendant le recours manifestement irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, qui prive le juge de ses pouvoirs après la conclusion du contrat.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Merendella demandant la suspension d’un refus de renouvellement d’autorisation d’occupation du domaine public. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais n’a pas démontré d’atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments financiers ou concrets justifiant un préjudice suffisant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Neptune d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 45 613 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement, conduisant le tribunal à inviter la société à confirmer le maintien de sa requête. Faute de réponse dans le délai d’un mois, la SAS Neptune est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour un immeuble de cinq logements. Le préfet s’est désisté purement et simplement de son déféré. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Les Cyclamens d’une demande de décharge de la taxe d’habitation pour les années 2020 et 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement, conduisant le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, la SCI est réputée s’être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Les clés du quai d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pianottoli-Caldarello rejetant sa demande de permis de construire. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2019 à 2021. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Bastia, par une ordonnance du 10 juin 2025, a pris acte du désistement du préfet de la Corse-du-Sud. Ce dernier avait initialement contesté un permis de construire tacite délivré par le maire de Sartène pour le changement de destination d'un garage en maison individuelle. Le désistement, accepté par la bénéficiaire du permis, a mis fin à l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 22 mai 2025 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Bastia. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. Les moyens soulevés, portant sur des irrégularités dans la procédure d'enquête publique et la concertation, n'ont pas suffi à démontrer cette urgence. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire tacite délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la construction de deux maisons individuelles. Le préfet s’est désisté purement et simplement de son déféré. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre question de fond n’a été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société L'isle aux desserts d'un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté préfectoral du 1er septembre 2023 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour une durée d'une semaine. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.
Tribunal administratif de Bastia, ordonnance de référé expertise. La commune de Bonifacio a demandé une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant le port de Cavallo, dans la perspective d'un futur litige lié à l'échéance de la concession de service public. Le juge des référés a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile. Un expert a été désigné avec une mission large portant sur l'état des infrastructures, les causes des désordres, les travaux réalisés par le concessionnaire et les responsabilités encourues.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son affectation en tant que cheffe du service juridique à la direction départementale des territoires de la Haute-Corse, ainsi qu’à obtenir une indemnisation pour préjudice moral. Par un mémoire du 28 mai 2025, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, ses demandes ayant été satisfaites. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 6 juin 2025, du désistement partiel de M. B de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant sa demande de carte de résident fondée sur l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 6 juin 2025, a ordonné la radiation du registre du greffe de la requête n° 2500843, présentée par le groupe Baldassari, et sa jonction à la requête n° 2500844. Cette décision fait suite à la régularisation de la première requête, qui n'était pas signée, par le dépôt d'une requête signée sous le second numéro. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société publique locale méditerranée (SPLM) d'un litige l'opposant à la commune de Lucciana concernant l'exécution d'une concession d'aménagement. La requérante demandait principalement au juge d'enjoindre à la commune d'approuver l'arrêté des comptes de la concession et de la condamner au versement de diverses sommes. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être précédées d'une demande d'annulation d'une décision de refus. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a rejeté les demandes de la SPLM, estimant qu'elle ne justifiait pas avoir établi l'arrêté définitif des comptes contractuellement prévu à l'article 23.2 de la concession, nécessaire pour déterminer les sommes dues.