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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 75/279

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201350(TA20-2201350)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2022 pour son habitation principale. La requérante, percevant l’allocation de solidarité aux personnes âgées, ne pouvait bénéficier de l’exonération prévue à l’article 1390 du code général des impôts. En effet, elle cohabitait avec une personne dont le revenu fiscal de référence, supérieur au plafond fixé à l’article 1417 du même code, faisait obstacle à cette exonération.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2201382(TA20-2201382)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision implicite par laquelle le maire de Bastia a refusé de prendre des mesures pour garantir l’accès à la parcelle de M. B depuis la voie publique. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le maire n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à l’intéressé malgré une demande régulière, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans toutefois ordonner la suppression des places de stationnement.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201416(TA20-2201416)

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur la demande de la SAS Perla di Mare, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer à hauteur de 5 334 euros, l’administration ayant accordé cette somme en cours d’instance pour l’acquisition de mobil-homes. Sur le surplus, la juridiction a rejeté les conclusions de la société, considérant que les dépenses litigieuses (plantations d’arbres, fontaine, enfouissement de ligne électrique, rénovation, marteau perforateur, équipement son et lumières) ne remplissaient pas les conditions d’éligibilité prévues par le code général des impôts et le règlement (UE) n° 651/2014.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201433(TA20-2201433)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Cyrnos 1864, qui contestait un avis de sommes à payer de 32 491,80 euros émis par la commune de Bastia pour la location d’un platelage de protection. La société propriétaire d’un immeuble frappé de péril imminent soutenait que cette dépense n’était pas prévue par les arrêtés municipaux. Le tribunal a jugé que la location de cet équipement était justifiée car elle découlait des prescriptions de l’expert désigné dans le cadre de la procédure de péril imminent, et que les arrêtés du maire, pris sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation, incluaient cette mesure. La demande de décharge a donc été rejetée, et la SCI a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201339(TA20-2201339)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, attachée territoriale, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome d'épuisement professionnel. La requérante soutenait que le délai de deux ans pour déclarer sa maladie professionnelle devait courir à compter du certificat médical de son psychiatre (3 novembre 2021) et non du début de son congé de longue durée (12 juin 2018). Le tribunal a appliqué les articles 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et 37-3 du décret du 30 juillet 1987, ainsi que le décret du 10 avril 2019, pour juger que la déclaration, effectuée le 22 novembre 2021, était tardive. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201288(TA20-2201288)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A B, propriétaire d'une villa à Bonifacio, d'un recours en décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (année 2021) et de taxe d'habitation (années 2020 et 2021). Le litige portait sur la surface à retenir pour le calcul de ces impôts, la requérante soutenant que l'administration fiscale aurait dû retenir une surface de 508 m². Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que Mme B n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, que la surface de 508 m² était celle à retenir pour le calcul de la valeur locative. La solution a été rendue sur le fondement des articles 1388, 1409, 1415 et 1495 du code général des impôts.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201569(TA20-2201569)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SCI CB Corsica, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 152 998 euros au titre de l’exercice 2020. La société invoquait l’éligibilité de ses investissements dans des meublés de tourisme, en application de l’article 244 quater E du code général des impôts et de l’article 57 de la loi n° 2019-1479. Le tribunal a jugé que les logements n’étaient pas achevés au 31 décembre 2020, faute de raccordement au réseau électrique, condition nécessaire pour bénéficier des mesures transitoires. Les moyens tirés de l’incompétence du signataire de la décision de rejet et de l’irrégularité de sa notification ont été écartés comme inopérants.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201087(TA20-2201087)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de la SAS Carlandria, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour son hôtel à Ajaccio au titre des années 2017 à 2021. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2017 à 2020 pour tardiveté de la réclamation, et a écarté les moyens soulevés, dont ceux tirés de l’absence d’évaluation directe, de l’atteinte aux principes de proportionnalité et de respect des biens (article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH), et de la complexité des règles fiscales. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300241(TA20-2300241)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ces derniers demandaient la décharge des cotisations de taxe foncière pour 2021 et 2022 sur leur maison à Ajaccio, contestant notamment le coefficient d'entretien retenu par l'administration. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue d'engager une procédure contradictoire pour une déclaration rectificative déposée tardivement, plus de six ans après l'achèvement des travaux, en application de l'article 1406 du code général des impôts. Il a également relevé que le coefficient d'entretien litigieux avait déjà été débattu dans le cadre de contentieux antérieurs.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201245(TA20-2201245)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les demandes de la SAS Carlandria, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour son hôtel à Ajaccio au titre des années 2017 à 2021. Le tribunal a jugé que la méthode d'évaluation directe n'était pas applicable et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'une atteinte aux principes de proportionnalité et d'égalité garantis par la Convention européenne des droits de l'homme, étaient irrecevables ou non fondés. Il a également constaté que la réclamation pour les années 2017 à 2020 était tardive. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201504(TA20-2201504)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Corsicana service, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse de 14 726 euros. La société avait remplacé 86 fenêtres de bungalows, mais le tribunal a jugé que ces travaux constituaient un investissement de remplacement, non éligible au crédit d'impôt selon l'article 244 quater E du code général des impôts et le règlement (UE) n° 651/2014. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la position de l'administration fiscale.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201287(TA20-2201287)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait le calcul de la surface de sa villa (508 m²) servant de base à la taxe foncière (2021) et à la taxe d'habitation (2020-2021) à Bonifacio. Statuant en plein contentieux, le magistrat désigné a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, de l'inexactitude de la surface retenue par l'administration fiscale. La solution s'appuie sur les articles 1388, 1409, 1415 et 1495 du code général des impôts, relatifs à la détermination de la valeur locative cadastrale. Les conclusions indemnitaires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300370(TA20-2300370)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme A qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. La requérante sollicitait un dégrèvement au motif que son bien était vacant depuis 2019 en raison de travaux nécessaires et de sa faible pension. Le tribunal a jugé que Mme A n'apportait pas la preuve que le logement était normalement destiné à la location, ni le caractère involontaire de la vacance, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200642(TA20-2200642)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B, qui contestait l'obligation de payer 6 833 euros de taxe d'habitation et de taxe foncière pour 2017 et 2019. Le requérant invoquait la prescription du droit de reprise (article L. 173 du livre des procédures fiscales) et la non-réception des avis d'imposition. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription était inopérant, car en matière de recouvrement, c'est l'article L. 274 du même code qui s'applique, et que la prescription avait été interrompue par des actes de recouvrement. Il a également estimé que la production des avis d'imposition, libellés à la bonne adresse, suffisait à présumer leur réception par le contribuable.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300907(TA20-2300907)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. D, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour l’année 2022 et les années suivantes concernant une maison située à Ajaccio, qu’il estimait inhabitable. Le tribunal a donné acte du désistement partiel du requérant pour les années 2023 et 2024, déjà dégrevées, et a déclaré irrecevables les conclusions pour les années à venir, jugées prématurées. Sur le fond, le juge a rejeté la demande de décharge pour 2022, considérant que la présence de meubles et d’équipements (évier, gazinière, compteur électrique, etc.) au 1er janvier 2022 permettait un usage d’habitation, sans que l’absence de raccordement aux réseaux publics ou la situation financière du propriétaire ne justifie une exonération. La décision s’appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200713(TA20-2200713)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500531(TA20-2500531)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Murato du 25 novembre 2019 "gelant" sa parcelle. La requérante soutenait que cette décision rendait le terrain inconstructible. Le tribunal a estimé que ce moyen unique n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA20-2500561(TA20-2500561)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la validation de trimestres manquants pour son allocation "vieillesse parent au foyer" (AVPF) par le ministère des armées. Le juge a considéré que cette demande, non dirigée contre une décision administrative et dépourvue de moyens, constituait un recours gracieux ne relevant pas de sa compétence. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500578(TA20-2500578)

Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Bastia. M. A B contestait le refus d'inscription en master, mais sa requête ne contenait que des arguments de fond sans moyen juridique opérant. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2500208(TA20-2500208)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B pour contester le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Par ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

11 juin 2025Résumé IA
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