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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 77/279

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300228(TA20-2300228)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Alba TP, qui contestait les arrêtés du 15 décembre 2022 du préfet de Corse-du-Sud ordonnant la suppression de ses installations classées et lui infligeant une amende de 15 000 euros. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de mise en demeure du 27 juillet 2022 était irrecevable, cet acte étant devenu définitif. Il a également estimé que les arrêtés attaqués étaient suffisamment motivés en droit et en fait, en application des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA20-2300239(TA20-2300239)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie contre la SAS Nouvelle Marina d’Aleria et son gérant pour occupation sans autorisation du domaine public maritime, par l’implantation d’une terrasse commerciale de 120 m² sur la plage de Padulone. Les défendeurs ont contesté la prescription de l’action publique et la localisation de l’installation en dehors du domaine public maritime. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que l’occupation sans titre constituait une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné les contrevenants au paiement d’une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et a autorisé l’administration à procéder d’office aux frais des intéressés.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300392(TA20-2300392)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B, brigadier-chef de la police nationale, qui contestait le refus de reconnaître son accident du 9 décembre 2017 comme imputable au service pour l’octroi d’une allocation temporaire d’invalidité et le refus de le placer en retraite pour invalidité imputable au service. Le tribunal a jugé que l’agression subie par l’agent, survenue alors qu’il circulait en voiture avec sa famille à une heure tardive, ne présentait pas de lien direct avec le service, car elle ne s’était pas produite sur le lieu ou dans le temps du service, ni à l’occasion de celui-ci. En conséquence, les décisions du ministre des finances et du préfet, fondées sur les articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et R. 434-19 du code de la sécurité intérieure, n’étaient pas entachées d’erreur d’appréciation.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2300432(TA20-2300432)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cervione du 13 décembre 2022, accordant un permis de construire deux bâtiments collectifs de 16 logements à la SARL Costa Verde Constructions. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 24 avril 2024 retirant et annulant ce permis. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300548(TA20-2300548)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Move E Fa, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse et de l’Agence de développement économique de la Corse (ADEC) à lui verser 2 019 343 euros pour manquements contractuels. La société invoquait l’absence de mise en place d’un comité d’animation territorial et d’autres obligations issues de conventions de partenariat des 29 novembre 2017 et 29 mars 2022. Le tribunal a jugé que ces obligations n’étaient pas stipulées dans les conventions, lesquelles se limitaient à définir des axes d’action sans imposer d’engagements précis aux défenderesses. En conséquence, la responsabilité contractuelle des défenderesses n’a pas été retenue.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2301140(TA20-2301140)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui réclamait 7 750 euros à la commune de Lucciana pour une chute sur un regard d'eaux pluviales. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre l'ouvrage public et son préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel il incombe à l'usager de prouver l'imputabilité du dommage à l'ouvrage public.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2500799(TA20-2500799)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Carbini pour la réfection d'un caseddu. Le juge a estimé que le moyen du préfet, selon lequel il s'agirait en réalité d'une nouvelle construction sur un terrain en zone inconstructible de la carte communale, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La suspension a été ordonnée malgré l'argument de la commune sur l'insécurité juridique et l'intérêt communal du projet.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500025(TA20-2500025)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Sorbo-Ocagnano approuvant le plan local d’urbanisme, au motif de l’absence de mise en œuvre de la procédure de modification prévue à l’article L. 153-36 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération attaquée, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions à fin d’annulation, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA20-2201115(TA20-2201115)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une contravention de grande voirie commise par la SAS Corsicajet et son gérant, M. A C. Les faits reprochés consistent en l'occupation sans autorisation du domaine public maritime sur la plage d'Arje à Porto-Vecchio, via l'implantation de jet-skis, de corps-morts et de bouées tractées. Le tribunal a constaté que cette occupation, constitutive d'un usage privatif permanent sans titre, constitue une contravention prévue et réprimée par l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est la condamnation des contrevenants au paiement d'une amende, dont le montant est fixé en application du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200403(TA20-2200403)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté l'ensemble des demandes de M. A. Il a d'abord jugé que les conclusions visant à engager la responsabilité d'une personne privée (son ex-associé) ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative. Ensuite, la demande indemnitaire de 40 000 euros dirigée contre la commune a été rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit une réclamation préalable malgré une demande de régularisation. Enfin, le tribunal a constaté qu'il n'était pas régulièrement saisi des conclusions relatives à une contravention de grande voirie, en l'absence de transmission du procès-verbal par l'autorité administrative compétente.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300052(TA20-2300052)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ajaccio pour un préjudice résultant d'une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout défectueuse. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité pour défaut d'entretien. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM de la Haute-Corse ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour défaut d'entretien des ouvrages publics.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2401606(TA20-2401606)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son affectation en tant que cheffe du service juridique à la direction départementale des territoires de la Haute-Corse, ainsi qu’à obtenir une indemnisation pour préjudice moral. Par un mémoire du 28 mai 2025, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, ses demandes ayant été satisfaites. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA20-2500028(TA20-2500028)

Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 6 juin 2025, du désistement partiel de M. B de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant sa demande de carte de résident fondée sur l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA20-2500843(TA20-2500843)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 6 juin 2025, a ordonné la radiation du registre du greffe de la requête n° 2500843, présentée par le groupe Baldassari, et sa jonction à la requête n° 2500844. Cette décision fait suite à la régularisation de la première requête, qui n'était pas signée, par le dépôt d'une requête signée sous le second numéro. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201172(TA20-2201172)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, qui a percuté un conteneur poubelle sur la voie publique (RT 20) à Venaco le 21 mars 2021, et recherchait la responsabilité de la communauté de communes du Centre-Corse pour défaut d’entretien normal de cet ouvrage public. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que M. B n’apportait pas la preuve du lien de causalité entre le préjudice et l’ouvrage, ni de la matérialité des faits allégués. En conséquence, les conclusions indemnitaires, la demande d’expertise médicale et la provision de 8 000 euros ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201612(TA20-2201612)

Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte du désistement pur et simple de M. D, qui contestait un permis de construire délivré en 2016 par le maire de Corbara pour un garage. En conséquence, la requête en annulation de cet arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été classée sans examen au fond. Par ailleurs, M. D a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Corbara au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA20-2201130(TA20-2201130)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SARL Chez Pierre et de sa gérante, Mme A, pour occupation sans titre du domaine public maritime naturel. Il était reproché aux contrevenants d’avoir implanté une terrasse de restauration démontable, des matelas et des parasols sur la plage de Palombaggia, sans autorisation. Le tribunal a constaté que ces installations constituaient un usage privatif du domaine public, constitutif d’une contravention de grande voirie au sens de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné la SARL Chez Pierre et Mme A au paiement d’une amende, dont le montant est fixé dans la limite prévue par l’article L. 2132-26 du même code et le décret n° 2003-172 du 25 février 2003, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300150(TA20-2300150)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A, qui imputait sa chute survenue le 19 mai 2016 sur la voie publique à une plaque d'accès au réseau d'assainissement appartenant à la régie Acqua Publica. La requérante demandait une expertise médicale et une provision de 10 000 euros. Le tribunal a rejeté ses conclusions, considérant que la régie, en tant que délégataire de service public, n'engageait sa responsabilité qu'en cas de défaut d'entretien normal, ce qui n'était pas établi, et que l'ouvrage ne présentait pas un danger anormal excédant les risques ordinaires de la voie publique. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage public et du délégataire, sans application de textes spécifiques mentionnés.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300388(TA20-2300388)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B, brigadier-chef de police, contestant le refus de reconnaître son accident du 9 décembre 2017 comme imputable au service pour l’octroi d’une allocation temporaire d’invalidité et le refus de le placer en retraite pour invalidité imputable au service. Le tribunal a jugé que l’agression subie par l’agent, survenue en dehors de son service et de son lieu de travail, ne présentait pas de lien direct avec ses fonctions, même si elle s’est produite alors qu’il circulait en voiture. En application des articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et R. 434-19 du code de la sécurité intérieure, le tribunal a estimé que les décisions attaquées n’étaient pas entachées d’erreur d’appréciation.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2300551(TA20-2300551)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2021 lui infligeant une amende administrative de 10 000 euros et une astreinte journalière de 100 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation sur les espèces protégées, ainsi que le titre de perception subséquent de 37 400 euros. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence des agents ayant établi le rapport de manquement et du vice de forme du titre de perception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier les articles L. 172-1 et L. 171-1.

6 juin 2025Résumé IA
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