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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 5 mars 2025, ainsi que de demandes d’injonction et de frais de justice. Par un mémoire du 18 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par l'association Défense du vivant et des paysages du plateau de Gentioux d'une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral modifiant l'autorisation d'exploiter un parc éolien de six machines en Corrèze, se déclare incompétent. Il estime que ce litige relève, en application de l'article R. 311-5 du code de justice administrative, de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d'appel de Bordeaux. En conséquence, il ordonne, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission sans délai du dossier à cette cour.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Artigues-près-Bordeaux en 2019. En cours d’instance, le permis a été annulé par la commune à la demande du bénéficiaire. Les requérants ont alors déclaré se désister de l’instance. Par ordonnance du 28 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une sanction d'exclusion de deux jours du bus scolaire infligée à son fils pour avoir oublié sa carte. La juridiction a considéré que cette sanction constitue une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une lettre de relance de la direction des finances publiques pour une dette de 11 000 euros. La juridiction a jugé que cette lettre, prise sur le fondement de l'article L. 257-0 B du livre des procédures fiscales, constitue un simple rappel sans effet juridique contraignant et ne fait pas grief. En conséquence, le recours a été rejeté sans examen au fond, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Elle impute à la commune de Preignac des infiltrations d’eau dans sa cave, consécutives à des travaux de voirie et d’écluses réalisés en 2016 et 2019. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour établir l’origine des désordres, déterminer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, sans préjuger des responsabilités. L’expert désigné devra notamment examiner les lieux, rechercher les causes des infiltrations, proposer des solutions et évaluer l’ensemble des préjudices subis.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois après un contrôle routier positif aux stupéfiants. Le juge a d'abord rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. Sur la demande de suspension, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les pièces fournies par le requérant (gérant d'une entreprise funéraire) ne suffisant pas à démontrer une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension, compte tenu des exigences de sécurité routière liées à l'infraction. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes de 102 euros émis par Bordeaux Métropole pour dépôt de déchets hors bac. M. A s’est désisté de l’instance après avoir obtenu la décharge gracieuse de l’amende. Par une ordonnance du 25 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat d'apprentissage. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au département de la Gironde de maintenir la prise en charge de M. A, mineur, au titre de l'aide sociale à l'enfance jusqu'à la décision du juge des enfants. La solution retenue fait suite à la reconnaissance d'une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3§1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de l'interruption de sa prise en charge. Le juge a également admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a accepté la demande et informé l'intéressée qu'elle pouvait retirer le récépissé en préfecture. Le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet, et rejette les conclusions présentées au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un avis de saisie administrative à tiers détenteur formée par Mme B. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge des référés rejette la demande sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir communication d'une décision de refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le préfet de la Gironde ayant communiqué la décision litigieuse en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris une décision explicite de refus de séjour assortie d’une obligation de quitter le territoire, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de son action. Par ordonnance du 17 mars 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une agente hospitalière contestant la décision de son employeur, le centre hospitalier intercommunal Ribérac Dronne Double, de considérer son accident de service comme guéri et de requalifier ses arrêts de travail en maladie ordinaire. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. Par une ordonnance du 25 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune expertise médicale ni annulation des décisions contestées n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris une décision explicite de refus de séjour assortie d’une obligation de quitter le territoire, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de son action. Par ordonnance du 25 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire. Le juge a constaté que le courrier adressé au tribunal constituait en réalité un recours gracieux adressé au maire, dont le tribunal n'était que destinataire en copie. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur un tel recours gracieux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait un simple renseignement sur la possibilité de solliciter un agrément d'adoption dans un autre département. La juridiction a rappelé que le juge administratif ne peut être saisi que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à des conclusions indemnitaires, et non d'une demande d'information. La requête ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions soumises au juge, ni décision préalable attaquée, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 ordonnant le dessaisissement de ses armes. Le requérant s'est borné à produire l'arrêté attaqué sans exposer aucun fait, moyen juridique ou conclusion, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En l'absence de régularisation dans le délai de recours contentieux, la demande a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige relatif au refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger un permis de conduire américain contre un titre français. Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, le requérant et sa fille résidaient à Biscarosse, dans les Landes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Pau. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.