Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2304733(TA33-2304733)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une agente hospitalière contestant la décision de son employeur, le centre hospitalier intercommunal Ribérac Dronne Double, de considérer son accident de service comme guéri et de requalifier ses arrêts de travail en maladie ordinaire. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. Par une ordonnance du 25 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune expertise médicale ni annulation des décisions contestées n'a donc été prononcée.
N° TA33-2502626(TA33-2502626)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Mondial foncier, qui demandait la condamnation de la commune de Pompignac à lui verser 152 508,09 euros pour des préjudices liés à une vente immobilière avortée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La société avait saisi le tribunal le même jour que sa demande préalable indemnitaire auprès de la commune, sans attendre l'expiration du délai de deux mois nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet. Faute de liaison du contentieux, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA33-2502204(TA33-2502204)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par Mme A B d’une demande d’annulation de comptes-rendus d’entretiens professionnels et d’indemnisation pour un accident de service, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu d’affectation de l’agent, soit La Réunion. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Saint-Denis de La Réunion.
N° TA33-2502319(TA33-2502319)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige relatif au refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger un permis de conduire américain contre un titre français. Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, le requérant et sa fille résidaient à Biscarosse, dans les Landes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Pau. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA33-2502512(TA33-2502512)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidait en Seine-Maritime à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Rouen. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA33-2502549(TA33-2502549)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé à M. B, ressortissant péruvien, la délivrance d'un titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus contesté ne portant pas sur un renouvellement de titre mais sur un changement de statut, et le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA33-2502563(TA33-2502563)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus de l’administration de lui verser une prime IMOMA et des heures supplémentaires. Constatant que l’agent est affecté à Epinal (Vosges), le tribunal s’est déclaré incompétent au profit du Tribunal Administratif de Nancy, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction sans examiner le fond du litige.
N° TA33-2502723(TA33-2502723)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois après un contrôle routier positif aux stupéfiants. Le juge a d'abord rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. Sur la demande de suspension, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les pièces fournies par le requérant (gérant d'une entreprise funéraire) ne suffisant pas à démontrer une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension, compte tenu des exigences de sécurité routière liées à l'infraction. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA33-2502291(TA33-2502291)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A, qui demandait le déblocage de ses allocations familiales, pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge rappelle que les litiges relatifs aux prestations familiales relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, lequel est attribué au juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bayonne, compétent territorialement.
N° TA33-2501394(TA33-2501394)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes de 102 euros émis par Bordeaux Métropole pour dépôt de déchets hors bac. M. A s’est désisté de l’instance après avoir obtenu la décharge gracieuse de l’amende. Par une ordonnance du 25 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2500927(TA33-2500927)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui sollicitait l'aide du tribunal pour obtenir des documents de fin de contrat et de solde tout compte auprès d'un EHPAD. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions à fin d'annulation ou de réformation d'une décision administrative, mais constituait une demande d'injonction à titre principal, ce que le juge administratif ne peut accorder en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2500084(TA33-2500084)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester son ajournement à l’examen d’entrée au centre régional de formation professionnelle d’avocats de l’Université de Bordeaux. Par un acte enregistré le 23 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA33-2405905(TA33-2405905)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris une décision explicite de refus de séjour assortie d’une obligation de quitter le territoire, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de son action. Par ordonnance du 17 mars 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2405843(TA33-2405843)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence l'Escale d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d'Arcachon. Le syndicat requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par la défenderesse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA33-2502468(TA33-2502468)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige relatif au refus de délivrance de permis d'importation de bois (Khaya anthotheca) par la DREAL Nouvelle-Aquitaine, contesté par la société Sylvaco. Le tribunal, appliquant les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, constate que le siège social de la société requérante est situé en Charente-Maritime. Il en déduit que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Poitiers. En conséquence, il ordonne, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA33-2502530(TA33-2502530)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a accepté la demande et informé l'intéressée qu'elle pouvait retirer le récépissé en préfecture. Le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet, et rejette les conclusions présentées au titre des frais d'instance.
N° TA33-2502767(TA33-2502767)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un avis de saisie administrative à tiers détenteur formée par Mme B. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge des référés rejette la demande sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
N° TA33-2502741(TA33-2502741)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au département de la Gironde de maintenir la prise en charge de M. A, mineur, au titre de l'aide sociale à l'enfance jusqu'à la décision du juge des enfants. La solution retenue fait suite à la reconnaissance d'une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3§1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de l'interruption de sa prise en charge. Le juge a également admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
N° TA33-2502733(TA33-2502733)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat d'apprentissage. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
N° TA33-2502443(TA33-2502443)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde retirant une carte de résident, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan (Landes) à la date de la décision, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Pau, seul compétent pour en connaître.