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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 290/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502400(TA33-2502400)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, de nationalité congolaise, d’une demande en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet de la Gironde de statuer sur sa demande de naturalisation déposée en mars 2024. La requérante invoquait l’urgence liée à des difficultés d’accès à l’emploi et à la formation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que Mme A ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière, notamment parce qu’elle était titulaire d’un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu’en juin 2025. La décision a été rendue en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502336(TA33-2502336)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet du Cher a suspendu le permis de conduire de M. A pour quatre mois et quinze jours suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la promesse d'embauche invoquée n'est pas établie et que la suspension répond à des exigences de sécurité routière. La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502364(TA33-2502364)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant à M. A la délivrance d'une carte professionnelle de chauffeur VTC et taxi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis et circonstanciés sur son préjudice professionnel et financier. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

19 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2306928(TA33-2306928)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, agent de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Nouvelle-Aquitaine, pour contester son licenciement prononcé le 16 juin 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de consultation de la commission paritaire et une méconnaissance des règles de reclassement. Le tribunal a annulé la décision de licenciement, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que la décision attaquée ne comportait aucun visa de texte ni énoncé des considérations de droit et de fait, la rendant insuffisamment motivée.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500497(TA33-2500497)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de réintégration au sein du service départemental d'incendie et de secours de la Gironde. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment les conséquences sur sa vie privée et les vices de procédure pénale, étaient inopérants. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502305(TA33-2502305)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant malien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502334(TA33-2502334)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension présentée par Mme C, qui contestait le refus de l'université de Bordeaux de la recruter en contrat à durée déterminée. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impact sur un projet de recherche et de sa situation de précarité, ainsi que des moyens sérieux tenant à l'insuffisance de motivation et à l'erreur de droit. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour Mme C d'établir que le projet ne pourrait être confié à une autre personne et de justifier concrètement sa précarité économique. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502187(TA33-2502187)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Gironde du 11 avril 2025 refusant à Mme A, ressortissante guinéenne, la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2406382(TA33-2406382)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le contrat à durée déterminée par lequel la communauté d'agglomération du Grand Périgueux a recruté Mme C B comme éducatrice de jeunes enfants. Le tribunal retient que la procédure de recrutement a méconnu le délai minimal d'un mois entre la publication de la vacance d'emploi et la conclusion du contrat, prévu par l'article 2 du décret n°2019-1414 du 19 décembre 2019. Cette illégalité suffit à justifier l'annulation du contrat, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le préfet de la Dordogne.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2406383(TA33-2406383)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par le préfet de la Dordogne d’un déféré en excès de pouvoir, annule le contrat à durée déterminée par lequel la communauté d’agglomération du Grand Périgueux a recruté Mme C comme chargée de projets. Le tribunal constate que la procédure de recrutement a méconnu les dispositions des articles L. 332-8 du code général de la fonction publique et 2-3 à 2-9 du décret n°88-145 du 15 février 1988. En l’absence de document établissant le caractère infructueux du recrutement d’un fonctionnaire et sans présélection ni entretien préalable, la collectivité n’a pas justifié du respect des règles applicables au recrutement d’agents contractuels sur un emploi permanent. Par suite, le contrat est annulé pour excès de pouvoir.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2502567(TA33-2502567)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Le juge a estimé que la requête, confuse et inintelligible, ne permettait pas d'identifier les atteintes graves et manifestement illégales à des libertés fondamentales, ni de démontrer l'urgence requise. En l'absence de pièces justificatives, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2306848(TA33-2306848)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C, qui contestait sa radiation des cadres du service départemental d'incendie et de secours de la Gironde. Le tribunal a constaté que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour prononcer cette radiation, en raison de la privation des droits civiques de l'intéressé prononcée par le juge pénal. Les moyens soulevés par M. C, notamment l'inadaptation de la sanction et les vices de procédure pénale, ont été jugés inopérants car ils ne remettaient pas en cause cette compétence liée. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502403(TA33-2502403)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 décembre 2024 du service départemental d'incendie et de secours de la Gironde refusant la réintégration de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment les conséquences sur sa vie privée et les vices de procédure pénale allégués, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. De plus, l'urgence n'était pas établie. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407086(TA33-2407086)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi de deux requêtes distinctes de Mme A I et Mme B I, a examiné la légalité des arrêtés du 26 juillet 2024 par lesquels le préfet de la Gironde a refusé de leur délivrer un titre de séjour, les a obligées à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérantes contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et, pour Mme A I, de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les stipulations conventionnelles invoquées n'étaient pas violées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502238(TA33-2502238)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences professionnelles et personnelles invoquées par le requérant ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension, compte tenu des exigences de sécurité routière liées à l'infraction. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2304428(TA33-2304428)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. M. A, retraité exerçant une activité de conseil, avait opté pour le versement libératoire, mais l'administration a remis en cause cette option car son revenu fiscal de référence dépassait les plafonds légaux prévus à l'article 151-O du code général des impôts. Le tribunal a jugé que M. A ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de ce régime et a écarté son moyen tiré d'une rupture d'égalité, faute d'avoir soulevé une question prioritaire de constitutionnalité. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des frais irrépétibles.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2304564(TA33-2304564)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre la décision du 10 août 2023 de la directrice de la caisse d’allocations familiales de la Dordogne refusant la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 715,31 euros pour la période de juin 2021 à mai 2022. Le juge a requalifié le litige en contestation du bien-fondé de l’indu, estimant que la requérante avait également formé un recours préalable obligatoire sur ce point. Sur le fond, il a constaté que l’indu résultait d’une divergence entre les revenus déclarés par Mme A et ses ressources annuelles réelles, et a rejeté la requête. La solution s’appuie sur les articles L. 845-2, L. 845-3, L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2304563(TA33-2304563)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui accorder une inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d'emploi. La requérante invoquait une erreur de son ancien employeur pour justifier son retard d'inscription. Le juge a rappelé que, selon l'article L. 5411-1 du code du travail, l'inscription sur cette liste ne peut avoir un caractère rétroactif, car elle implique des obligations pour le demandeur d'emploi. Faute pour Mme A d'établir avoir été empêchée de s'inscrire en temps utile, le refus a été jugé légal.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2301015(TA33-2301015)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom, qui demandait la décharge de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques au titre des années 2020 à 2022, pour un montant total de 6 308 493 euros. La société soutenait que l'article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et (UE) 2018/1972, qui encadrent les taxes administratives et redevances pour droits d'utilisation. Le tribunal a jugé que l'IFER, en tant qu'imposition forfaitaire, n'entre pas dans le champ de ces directives et n'est pas soumise aux conditions qu'elles prévoient. La solution retenue est le rejet de la requête, l'administration fiscale n'étant pas condamnée aux dépens.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2304783(TA33-2304783)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société La Pourquaude, qui contestait le retrait de plusieurs autorisations de placement en activité partielle pour ses salariées. La directrice départementale de l'emploi, du travail et des solidarités de la Gironde avait retiré ces autorisations, estimant qu'elles avaient été obtenues par fraude, notamment en raison d'une demande d'activité partielle avant le confinement et d'une déclaration d'heures non conformes au contrat de travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le principe du contradictoire avait été respecté, la société ayant été mise en mesure de présenter ses observations avant le retrait.

17 avril 2025Résumé IA
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