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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 293/1038

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2304119(TA33-2304119)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a rejeté la demande de Mme A tendant à obtenir la remise gracieuse de deux indus d'allocation de logement sociale (ALS) d'un montant total de 1 617 euros. Si le juge a reconnu la bonne foi de la requérante, il a estimé que sa situation financière, caractérisée par un salaire mensuel d'environ 2 544 euros, ne démontrait pas une précarité telle que le remboursement compromettrait durablement l'équilibre de son budget. La solution est fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise de dette à une situation de précarité.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2304117(TA33-2304117)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse de deux indus d'aide personnalisée au logement (APL), d'un montant total de 2 658,86 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que si la requérante était de bonne foi, elle ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour que le remboursement compromette durablement l'équilibre de son budget. La solution a été fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2407397(TA33-2407397)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. I G, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au regroupement familial pour conjoint de Français, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2303971(TA33-2303971)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de la société Langon Distribution, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société demandait la décharge de ces impositions, notamment en raison de la réintégration d'une perte sur créance irrécouvrable liée à la liquidation d'une société en nom collectif portugaise (Bobadela Expansion) et d'un amortissement exceptionnel pour un projet de déménagement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'avait pas apporté la preuve suffisante de la déductibilité de ces charges, conformément aux articles 38 et 39 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution des sommes.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2303944(TA33-2303944)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'entreprise David Fontayne, qui sollicitait le bénéfice du crédit d'impôt en faveur des métiers d'art pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a jugé que l'activité de l'entreprise, consistant en la restauration d'ouvrages préexistants en pierre, ne constituait pas une activité de création d'ouvrages uniques ou en petite série, condition requise par l'article 244 quater O du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet de la demande, l'administration fiscale ayant à juste titre refusé le crédit d'impôt.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2303872(TA33-2303872)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour recouvrer un indu d'aide personnalisée au logement de 1 626 euros. Le juge rappelle que le débiteur ne peut contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'une opposition à contrainte s'il n'a pas préalablement exercé un recours administratif obligatoire, ce que M. B n'a pas fait. En application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, la contrainte est validée et la requête rejetée.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2303849(TA33-2303849)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SASU Euro Classe contestant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour douze mois, ordonné par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) le 15 mai 2023. La société invoquait notamment l'incompétence de la signataire et un défaut de signature électronique valide. Le tribunal a rejeté ces moyens, jugeant que la délégation de signature à Mme E était régulière et que la signature électronique était présumée fiable jusqu'à preuve contraire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 518-11 et R. 518-10 du code monétaire et financier, ainsi que sur l'article L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 1367 du code civil.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2407292(TA33-2407292)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des textes précités et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2502497(TA33-2502497)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête du syndicat CGT des territoriaux de Bègles qui demandait la suspension d'une note de service du maire de Bègles du 19 juin 2023. Cette note réglementait l'exercice du droit de grève en imposant une participation de la prise de service jusqu'à la fin de celui-ci, ce que le syndicat estimait être une atteinte grave et manifestement illégale à ce droit. Le juge a considéré que la requête était manifestement mal fondée, car la note ne prévoyait pas de retenue sur la totalité du traitement pour une grève partielle, mais se bornait à appliquer les dispositions législatives (articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique) selon lesquelles le service non fait n'est pas rémunéré. Il a également jugé que les grèves "perlées" ou "tournantes" ne constituent pas un exercice normal du droit de grève et peuvent être réglementées pour des motifs de continuité du service.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2500784(TA33-2500784)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant un titre exécutoire de 3 000 euros pour le financement du raccordement de sa propriété au réseau d'assainissement collectif. Les moyens soulevés par le requérant, relatifs à l'existence d'une alternative moins coûteuse, à ses difficultés financières et à sa capacité de paiement, ont été jugés inopérants. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance du président de la 4ème chambre.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2502487(TA33-2502487)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, mineur isolé guinéen, qui demandait à être accueilli provisoirement par le département de la Gironde. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la prise en charge de l'intéressé était maintenue jusqu'au 19 septembre 2025 et que le département n'avait pas manifesté l'intention d'y mettre fin. Il a également relevé que M. A avait saisi le juge des enfants d'une demande de placement. L'ordonnance admet provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus des conclusions.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2502128(TA33-2502128)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête du maire de Pauillac qui demandait la désignation d’un expert pour constater l’état d’un immeuble et ordonner des mesures de sécurité. Le juge a estimé que les éléments invoqués (infiltrations, installation électrique dangereuse, défaut d’entretien) relevaient d’une situation d’insalubrité au sens du 4° de l’article L. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, et non d’un péril imminent. En conséquence, la procédure applicable est celle de l’article L. 511-8, confiant le constat aux services compétents, et non celle de l’article L. 511-9 qui permet au tribunal de désigner un expert en cas de péril. La demande a donc été rejetée.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2502144(TA33-2502144)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme E, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a joint les deux requêtes et accordé l'aide juridictionnelle provisoire. Il a jugé que la compétence du signataire de l'arrêté était établie par une délégation régulière, et que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen individualisé et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501122(TA33-2501122)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. D, ressortissant ukrainien, d'une demande d'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en raison d'une notification irrégulière. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, mais a retenu le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que le préfet ne pouvait fonder la décision de transfert sur l'article 12.1 du règlement (UE) n° 604/2013 dès lors que le titre de séjour de M. D en Pologne était périmé. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de transfert et enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2502178(TA33-2502178)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, un ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2304896(TA33-2304896)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association Défense des milieux aquatiques d'une demande d'abrogation partielle d'un arrêté préfectoral de 2009 réglementant la pêche des poissons migrateurs dans le bassin de l'Adour. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 avril 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 avril 2025.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2502235(TA33-2502235)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment car l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour de plein droit. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2502272(TA33-2502272)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 13 du règlement n° 604/2013 (Dublin III) est inopérant, la responsabilité de l'Allemagne étant fondée sur l'acceptation explicite de sa prise en charge par les autorités allemandes, et non sur un franchissement irrégulier de frontière. Enfin, le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en s'abstenant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, la seule durée de séjour en France invoquée ne constituant pas un motif suffisant.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2408073(TA33-2408073)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre communal d'action sociale de Bruges à lui verser 4 300 euros en réparation de préjudices liés à un arrêté de mise en disponibilité. La requête a été jugée irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur une réclamation indemnitaire préalable, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté du 23 août 2024 étaient forcloses, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant sa notification. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501009(TA33-2501009)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ukrainienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le préfet avait pu légalement fonder sa décision sur l'article 12 du règlement Dublin III, dès lors que Mme C était titulaire d'un titre de séjour polonais périmé depuis moins de deux ans et n'avait pas quitté le territoire des États membres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

16 avril 2025Résumé IA
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