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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 292/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301564(TA33-2301564)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de lui accorder une pension de réversion au titre de son premier époux. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et se limitait à une interrogation sur le cumul de pensions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2407397(TA33-2407397)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. I G, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au regroupement familial pour conjoint de Français, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2501079(TA33-2501079)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne au préfet de la Gironde d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2024, dans une structure d'hébergement adaptée. Le tribunal constate qu'aucune offre n'a été proposée dans le délai réglementaire de six semaines ou trois mois prévu à l'article R. 441-18 du même code. Il assortit cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter de la notification du jugement, et met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2501154(TA33-2501154)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 4 juillet 2024 pour un accueil en hébergement ou logement de transition, mais n'ayant reçu aucune offre. Constatant que le délai de trois mois prévu à l'article R. 441-18 du même code était dépassé et que le préfet n'avait pas justifié de l'exécution de cette décision, le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde de proposer une place adaptée à M. B dans un délai d'un mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2501424(TA33-2501424)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. C A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 16 janvier 2025 pour un hébergement en CHRS ou CHU. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six semaines, le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde de lui proposer une place dans une telle structure sous un mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2407292(TA33-2407292)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des textes précités et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2407232(TA33-2407232)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent l'accord franco-sénégalais, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2407077(TA33-2407077)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2302955(TA33-2302955)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de l'organisme de gestion de l'école catholique du Sacré Cœur de Puisseguin. Celle-ci contestait la suppression de deux postes d'enseignants pour la rentrée 2023/2024, décidée par la directrice départementale des services de l'éducation nationale de la Gironde. Le tribunal a jugé que la fermeture des classes résultait d'une décision de l'autorité de tutelle de l'enseignement catholique (le comité diocésain), et que l'administration n'avait fait qu'en tirer les conséquences en supprimant les postes. La solution retenue est fondée sur les articles L. 141-2 et L. 442-5 du code de l'éducation, ainsi que sur le statut de l'Enseignement catholique.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2303964(TA33-2303964)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 618 euros. La requérante contestait l'indu en soutenant avoir perçu des allocations après son déménagement, mais le tribunal constate qu'elle a quitté son logement parisien le 18 février 2019, ce qui a mis fin à ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 831-3 du code de la sécurité sociale.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2305728(TA33-2305728)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. A d’une demande d’annulation partielle d’une décision de la CAF de la Gironde lui accordant une remise gracieuse partielle de 471 euros sur un indu d’allocation de logement sociale de 942 euros. Le juge a estimé que M. A était de bonne foi et que sa situation de précarité financière, caractérisée par des revenus très faibles et une absence de patrimoine, le plaçait dans l’incapacité de rembourser le solde sans compromettre ses besoins élémentaires. En application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a annulé la décision en tant qu’elle refusait la remise totale et a accordé à M. A une remise intégrale de sa dette de 942 euros.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2306501(TA33-2306501)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société KAMBOH contestant la décision du 4 octobre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a infligé une contribution spéciale de 109 500 euros et une contribution forfaitaire de 2 309 euros pour l'emploi irrégulier de deux ressortissants étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du non-respect du contradictoire, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de fait ou de droit. Il a confirmé la légalité de la décision en se fondant sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 822-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2304008(TA33-2304008)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme A contestant leur imposition à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2017 et 2018, suite à la requalification de charges locatives de leur société en revenus distribués occultes. L'administration fiscale avait partiellement admis la déduction des loyers pour la partie professionnelle de l'appartement, mais maintenu la rectification pour la partie privée. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que l'administration avait correctement établi l'appréhension d'un avantage occulte par les époux A, conformément à l'article 111-c du code général des impôts. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions, les charges litigieuses n'étant pas exposées dans l'intérêt direct de l'exploitation au sens de l'article 39 du même code.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2406305(TA33-2406305)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante israélienne, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment être de nationalité française en application de l'article 18 du code civil. Le tribunal rappelle que la question de la nationalité relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et constitue une question préjudicielle pour le juge administratif. Par conséquent, le tribunal sursoit à statuer sur les conclusions de la requête et impartit à Mme A un délai de deux mois pour saisir le juge judiciaire de sa contestation de nationalité.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2502233(TA33-2502233)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recette émis par FranceAgriMer le 25 septembre 2024. Ce titre réclamait à la société Borderac Crus et Vins le reversement de 223 132,02 euros d'aides perçues pour la promotion de vins sur les marchés tiers, assorti de sanctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières imminentes et irréversibles, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à la lettre de saisine de la caution du 27 janvier 2025, jugée irrecevable.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2304177(TA33-2304177)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande de remboursement d’une somme de 269,50 euros, correspondant à une remise gracieuse partielle accordée par la CAF de la Gironde sur un indu d’allocation de logement sociale. En cours d’instance, la CAF a reversé cette somme à la requérante, puis lui a accordé une remise totale de la dette restante. Le tribunal, jugeant que la requête était devenue sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501801(TA33-2501801)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’une demande d’injonction contre la SAUR pour réaliser des travaux de branchement au service de distribution d’eau potable. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige, fondé sur un contrat d’abonnement liant l’usager à un service public industriel et commercial, relève de la compétence judiciaire. Cette solution s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2406996(TA33-2406996)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses condamnations pénales. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23, L. 435-1 du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2502315(TA33-2502315)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension d'une décision municipale autorisant des tirs de nuit sur les renards et les blaireaux. Le juge a constaté qu'aucune décision municipale n'existait, l'opération ayant été autorisée par un arrêté préfectoral du 27 mars 2025. En l'absence d'acte municipal attaquable, les conclusions de la requête ont été jugées irrecevables.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2407379(TA33-2407379)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment sa qualité de parent d'un enfant français, mais le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

17 avril 2025Résumé IA
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