Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2403221(TA33-2403221)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 15 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme C de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du Centre Intercommunal d'Action Sociale (CIAS) du Bazadais suite à sa demande indemnitaire préalable, ainsi que la condamnation de cet établissement à lui verser 41 200 euros pour divers préjudices. Le désistement étant intervenu après l'ouverture d'une médiation, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l'instance.
N° TA33-2403235(TA33-2403235)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait le refus implicite de protection fonctionnelle opposé par la présidente du Centre Intercommunal d'Action Sociale (CIAS) du Bazadais. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à une injonction et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement.
N° TA33-2305964(TA33-2305964)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Sepanso Dordogne et de plusieurs particuliers demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 7 juin 2022 par le maire de Liorac-sur-Louyre pour une habitation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 111-27, R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'arrêté était régulièrement signé, non entaché de contradiction, et que le dossier de demande était suffisant pour apprécier l'insertion du projet. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA33-2500296(TA33-2500296)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'IEP de Bordeaux à l'indemniser pour le refus de mise en place d'un paiement mensuel de ses heures de vacation. La juridiction a constaté que, malgré une invitation à régulariser, le requérant n'avait ni produit la décision de l'administration rejetant sa réclamation préalable, ni chiffré ses conclusions indemnitaires. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ces conclusions ont été jugées manifestement irrecevables faute de liaison du contentieux et de chiffrage.
N° TA33-2501069(TA33-2501069)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.
N° TA33-2500964(TA33-2500964)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C A contestant la résiliation de son contrat d'engagement militaire. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen opérant et n'avait pas été régularisée dans le délai de recours. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans examen au fond.
N° TA33-2407678(TA33-2407678)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pendant 4 ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que le préfet avait correctement appliqué les critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2205876(TA33-2205876)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mmes A, qui contestaient le refus implicite du président de Bordeaux Métropole de demander le déplacement d’un poteau de télécommunications d’Orange situé devant leur domicile. Le tribunal estime que l’occupation du domaine public par cet ouvrage n’est pas incompatible avec son affectation et que les inconvénients invoqués (absence d’utilité, perte de valeur vénale) sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il écarte également le moyen tiré d’un vice de procédure, le régime applicable étant celui du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue repose sur les articles L. 113-3 et L. 113-4 du code de la voirie routière, ainsi que sur les articles L. 45-9 et L. 47 du code des postes et des communications électroniques.
N° TA33-2501966(TA33-2501966)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B d’une demande de condamnation pénale de trois avocats à une peine d’emprisonnement et une amende. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, rappelant que les conclusions pénales relèvent exclusivement des juridictions judiciaires. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article 40 du code de procédure pénale.
N° TA33-2501968(TA33-2501968)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du juge des tutelles du tribunal judiciaire de Bordeaux. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les conclusions de M. B relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, notamment au regard de l’article 40 du code de procédure pénale, et non du juge administratif.
N° TA33-2501016(TA33-2501016)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 février 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que l'intéressé ne démontrait pas de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les dispositions relatives à l'assignation à résidence.
N° TA33-2502052(TA33-2502052)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 15 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête dirigée contre un arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant avait initialement demandé l'annulation de cet arrêté et sollicité des mesures d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA33-2204995(TA33-2204995)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes des consorts A, propriétaires riverains de la place du Belvédère à Castets-et-Castillon, contestant les arrêtés municipaux des 7 avril 2022 et 10 mars 2023 interdisant l'accès à cette place durant certaines plages horaires. Les requérants invoquaient une atteinte disproportionnée à leur liberté de circulation et à leur droit de propriété, garanti par l'article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les restrictions horaires étaient justifiées par des motifs d'ordre public et de tranquillité, et proportionnées dès lors que les riverains se voyaient remettre une clé d'accès. La solution retenue s'appuie notamment sur les pouvoirs de police du maire issus du code général des collectivités territoriales.
N° TA33-2501226(TA33-2501226)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un litige l’opposant à l’institut de formation privé Wall Street English, auquel il réclame le remboursement de 3 081,55 euros prélevés sur son compte personnel de formation. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige entre un particulier et une société privée relève de la compétence du juge judiciaire.
N° TA33-2304624(TA33-2304624)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de rémunération de 1 612,60 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le recours gracieux de M. A avait fait naître une décision implicite de rejet le 12 juin 2023, et sa saisine du tribunal le 11 août 2023 intervenait après l’expiration du délai de deux mois. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que les articles 118 et 120 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
N° TA33-2502184(TA33-2502184)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par Mme A B, ressortissante colombienne, pour contester un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son changement de statut d'étudiant à salarié, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, notamment la compromission de son contrat de travail, et des moyens sérieux, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la décision attaquée n'étant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
N° TA33-2502189(TA33-2502189)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL OST Restaurant contestant le refus de la commune de Bordeaux de lui accorder une autorisation de terrasse. Le juge des référés a rappelé qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, cette compétence relevant du juge du fond. Il a également estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie par la société requérante.
N° TA33-2405922(TA33-2405922)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. et Mme B, ressortissants albanais, contre les arrêtés du préfet de la Gironde du 22 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, dont ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et au défaut d'examen, n'étaient pas fondés.
N° TA33-2502226(TA33-2502226)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était bien née, et a jugé la condition d'urgence remplie. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA33-2502192(TA33-2502192)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du 4 février 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne avait suspendu son agrément d'assistante familiale pour quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.