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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant les prescriptions d’un permis de construire délivré par le maire de Liorac-sur-Louyre le 7 juin 2022. La requérante soutenait que ces prescriptions, notamment relatives à l’architecture, à la défense incendie et au risque d’inondation, étaient entachées d’erreur d’appréciation ou inutiles. Le tribunal a rappelé que l’administration ne peut imposer des prescriptions que si elles assurent la conformité du projet aux règles d’urbanisme, sans nécessiter un nouveau projet. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur les articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Sepanso Dordogne et de plusieurs particuliers demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 7 juin 2022 par le maire de Liorac-sur-Louyre pour une habitation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 111-27, R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'arrêté était régulièrement signé, non entaché de contradiction, et que le dossier de demande était suffisant pour apprécier l'insertion du projet. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 février 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que l'intéressé ne démontrait pas de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les dispositions relatives à l'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes des consorts A, propriétaires riverains de la place du Belvédère à Castets-et-Castillon, contestant les arrêtés municipaux des 7 avril 2022 et 10 mars 2023 interdisant l'accès à cette place durant certaines plages horaires. Les requérants invoquaient une atteinte disproportionnée à leur liberté de circulation et à leur droit de propriété, garanti par l'article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les restrictions horaires étaient justifiées par des motifs d'ordre public et de tranquillité, et proportionnées dès lors que les riverains se voyaient remettre une clé d'accès. La solution retenue s'appuie notamment sur les pouvoirs de police du maire issus du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Celui-ci demandait la suspension de la décision verbale du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet étant tenu de refuser le récépissé en raison d'un arrêté d'expulsion définitif du 27 mai 2024. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'exécution du jugement du 24 mai 2023 annulant la décision de non-renouvellement du contrat à durée déterminée de Mme B par le GRETA CFA Aquitaine. Après l'échec d'une médiation, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 15 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par Mme A B, ressortissante colombienne, pour contester un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son changement de statut d'étudiant à salarié, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, notamment la compromission de son contrat de travail, et des moyens sérieux, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la décision attaquée n'étant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait un titre de recettes émis par la commune de Villenave d'Ornon pour un trop-perçu sur salaire de 1 082,34 euros. Cette décision fait suite à une médiation ouverte à l'initiative du juge. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’Association Château Valentin Duchesne de Lamotte d’une requête en annulation d’une délibération de Bordeaux Métropole cédant un ensemble immobilier à la société CDC Habitat. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 9 avril 2025. Par une ordonnance du 15 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du 4 février 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne avait suspendu son agrément d'assistante familiale pour quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par M. A B d'une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral l'assignent à résidence. Constatant que l'arrêté contesté est une mesure de police et que le requérant réside en Corrèze, le juge a appliqué les articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Limoges. Par conséquent, il a ordonné le transfert du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait le refus implicite de protection fonctionnelle opposé par la présidente du Centre Intercommunal d'Action Sociale (CIAS) du Bazadais. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à une injonction et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était bien née, et a jugé la condition d'urgence remplie. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL OST Restaurant contestant le refus de la commune de Bordeaux de lui accorder une autorisation de terrasse. Le juge des référés a rappelé qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, cette compétence relevant du juge du fond. Il a également estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie par la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Guîtres de réaliser d'office des travaux de mise en sécurité sur un immeuble, ou à défaut de fixer une astreinte à l'encontre des propriétaires défaillants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'expert ayant conclu à l'absence de nécessité d'une procédure d'urgence, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, d'autres voies de droit (médiation, saisine du juge civil) étant disponibles. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours contre une décision de la MDPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles combinés au code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative et ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante de la RDC, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressée au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 15 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête dirigée contre un arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant avait initialement demandé l'annulation de cet arrêté et sollicité des mesures d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du juge des tutelles du tribunal judiciaire de Bordeaux. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les conclusions de M. B relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, notamment au regard de l’article 40 du code de procédure pénale, et non du juge administratif.