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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 295/1038

OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2501175(TA33-2501175)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement d’instance du préfet de la Gironde, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Queyrac pour un bâtiment agricole de 2 448 m² équipé de panneaux photovoltaïques. Le préfet s’est désisté de son recours en annulation par un mémoire du 15 avril 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à lui donner acte. En conséquence, le tribunal a prononcé la clôture de l’instance sans examiner le fond de l’affaire.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2500296(TA33-2500296)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'IEP de Bordeaux à l'indemniser pour le refus de mise en place d'un paiement mensuel de ses heures de vacation. La juridiction a constaté que, malgré une invitation à régulariser, le requérant n'avait ni produit la décision de l'administration rejetant sa réclamation préalable, ni chiffré ses conclusions indemnitaires. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ces conclusions ont été jugées manifestement irrecevables faute de liaison du contentieux et de chiffrage.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2304624(TA33-2304624)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de rémunération de 1 612,60 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le recours gracieux de M. A avait fait naître une décision implicite de rejet le 12 juin 2023, et sa saisine du tribunal le 11 août 2023 intervenait après l’expiration du délai de deux mois. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que les articles 118 et 120 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2407865(TA33-2407865)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, pour contester le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour lui remettre le récépissé, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 200 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2303273(TA33-2303273)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de la société AUXIFIP, qui contestait un avis de somme à payer de 73 886,11 euros émis par la commune de La Teste-de-Buch. Ce désistement fait suite à un protocole d'accord transactionnel signé entre les parties dans le cadre d'une procédure de conciliation. Le tribunal a également constaté le désistement de la commune de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant ses frais. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501968(TA33-2501968)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du juge des tutelles du tribunal judiciaire de Bordeaux. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les conclusions de M. B relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, notamment au regard de l’article 40 du code de procédure pénale, et non du juge administratif.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2502287(TA33-2502287)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Celui-ci demandait la suspension de la décision verbale du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet étant tenu de refuser le récépissé en raison d'un arrêté d'expulsion définitif du 27 mai 2024. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2502234(TA33-2502234)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Guîtres de réaliser d'office des travaux de mise en sécurité sur un immeuble, ou à défaut de fixer une astreinte à l'encontre des propriétaires défaillants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'expert ayant conclu à l'absence de nécessité d'une procédure d'urgence, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, d'autres voies de droit (médiation, saisine du juge civil) étant disponibles. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2502226(TA33-2502226)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était bien née, et a jugé la condition d'urgence remplie. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2502192(TA33-2502192)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du 4 février 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne avait suspendu son agrément d'assistante familiale pour quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2502184(TA33-2502184)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par Mme A B, ressortissante colombienne, pour contester un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son changement de statut d'étudiant à salarié, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, notamment la compromission de son contrat de travail, et des moyens sérieux, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la décision attaquée n'étant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2401667(TA33-2401667)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'exécution du jugement du 24 mai 2023 annulant la décision de non-renouvellement du contrat à durée déterminée de Mme B par le GRETA CFA Aquitaine. Après l'échec d'une médiation, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 15 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2402173(TA33-2402173)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’Association Château Valentin Duchesne de Lamotte d’une requête en annulation d’une délibération de Bordeaux Métropole cédant un ensemble immobilier à la société CDC Habitat. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 9 avril 2025. Par une ordonnance du 15 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2403221(TA33-2403221)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 15 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme C de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du Centre Intercommunal d'Action Sociale (CIAS) du Bazadais suite à sa demande indemnitaire préalable, ainsi que la condamnation de cet établissement à lui verser 41 200 euros pour divers préjudices. Le désistement étant intervenu après l'ouverture d'une médiation, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2403235(TA33-2403235)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait le refus implicite de protection fonctionnelle opposé par la présidente du Centre Intercommunal d'Action Sociale (CIAS) du Bazadais. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à une injonction et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501284(TA33-2501284)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 février 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'illégalité de la mesure d'éloignement ne pouvait être invoquée, cette dernière ayant été confirmée par un jugement antérieur. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet justifiait d'une perspective raisonnable d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPARTIEL

N° TA33-2406506(TA33-2406506)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2406423(TA33-2406423)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante de la RDC, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressée au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2406181(TA33-2406181)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention franco-sénégalaise.

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DécisionANNULE

N° TA33-2406160(TA33-2406160)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 mars 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées.

Résumé IA