Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2500518(TA33-2500518)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) - France d’une requête visant à obtenir la communication des registres de contention et d’isolement ainsi que du rapport annuel 2023 du centre hospitalier Jean Leclaire. En cours d’instance, le centre hospitalier a transmis les documents demandés, ce qui a conduit la CCDH à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 avril 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou astreinte n’a été prononcée.
N° TA33-2501502(TA33-2501502)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte professionnelle de chauffeur VTC. Le requérant s’était borné à transmettre la décision attaquée sans exposer de conclusions ni de moyens juridiques, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyen, M. B n’a pas produit de mémoire conforme dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour prononcer le rejet.
N° TA33-2501604(TA33-2501604)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour obtenir l’exécution d’un jugement du 13 février 2024 annulant le refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Gironde et ordonnant un réexamen de sa situation. Le préfet ayant finalement délivré un titre de séjour valable du 21 janvier 2025 au 20 janvier 2026, M. A s’est désisté de sa requête en exécution. Par ordonnance du 14 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2405701(TA33-2405701)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande visant à obtenir la mise en place d’un téléservice pour transmettre des documents à la CNRACL dans le cadre d’une succession. Après l’ouverture d’une médiation, M. A s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2501000(TA33-2501000)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication d’autorisations d’urbanisme historiques auprès de la commune de La Teste-de-Buch. Par un mémoire du 17 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA33-2502099(TA33-2502099)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante marocaine, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a édité le récépissé sollicité et convoqué l'intéressée pour le retirer. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.
N° TA33-2501970(TA33-2501970)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A B, ressortissante mexicaine, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée le 31 mars 2025, après l'introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2502279(TA33-2502279)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 2 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant éthiopien demandeur d'asile. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article D. 551-18 du même code. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas été respectée, car le requérant n'avait pas été mis en mesure de présenter utilement ses observations écrites dans le délai de quinze jours, la notification de l'intention de l'OFII n'étant pas établie à une adresse valide ou dans une langue comprise par l'intéressé. En conséquence, la décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
N° TA33-2502333(TA33-2502333)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, pour contester le refus du directeur territorial de l'OFII de Bordeaux, en date du 4 avril 2025, de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Statuant sur le fond, il a examiné la décision de refus au regard des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audition des parties et examen des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité.
N° TA33-2501995(TA33-2501995)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Cette décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2501869(TA33-2501869)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant burkinabé, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et une décision sur son titre. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de délivrance d'attestation, le préfet ayant accordé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 23 juin 2025. En revanche, la demande d'injonction visant à obtenir une décision rapide sur le titre de séjour a été rejetée, la condition d'urgence n'étant pas satisfaite. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
N° TA33-2502038(TA33-2502038)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de maintien en zone d'attente de M. B, ressortissant nigérian, prise par la police aux frontières. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure lié à l'interprétariat et de la méconvention de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2502232(TA33-2502232)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle du requérant avait été réellement examinée, notamment lors d'un entretien de vulnérabilité. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de précisions suffisantes. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
N° TA33-2407070(TA33-2407070)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision de transfert de centre de détention du 24 octobre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2406591(TA33-2406591)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A F, agent territoriale. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis par la requérante en lien avec un accident de service et une rechute reconnus imputables au service, en vue d'un éventuel recours indemnitaire contre le Département de la Gironde. Le juge a considéré que l'expertise était utile et ne préjugeait pas des responsabilités, mais a rejeté la demande de frais d'instance au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en l'absence de partie perdante.
N° TA33-2501960(TA33-2501960)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que cette mesure faisait obstacle à l’exécution des arrêtés préfectoraux de refus de séjour et que ses effets pouvaient être obtenus par la voie du référé suspension prévu à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de péril grave, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code.
N° TA33-2501799(TA33-2501799)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C et Mme A. Les requérants sollicitaient une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction, nécessaire à la régularisation de leur séjour et à leur droit de travailler, en tant que parents de filles mineures reconnues réfugiées. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car la délivrance de cette attestation incombe à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) en vertu des articles L. 121-7 et L. 121-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non au préfet. Par conséquent, la mesure sollicitée ne relevait pas de la compétence du juge des référés dans le cadre de ce litige.
N° TA33-2500208(TA33-2500208)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C dirigée contre la décision du préfet de la Gironde du 27 décembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant s'était borné à transmettre la décision attaquée sans exposer de conclusions ni de moyens juridiques, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyen, il n'a pas produit de mémoire conforme dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA33-2405265(TA33-2405265)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de plusieurs documents relatifs à l’étude d’opportunité d’un métro à Bordeaux, après le refus implicite de Bordeaux Métropole. Par un mémoire du 21 mars 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 avril 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA33-2404946(TA33-2404946)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En cours d’instance, la requérante a présenté des conclusions à fin de non-lieu tout en maintenant sa demande de frais, mais le tribunal a estimé que ce désistement était pur et simple, la décision attaquée n’ayant pas été rapportée. Il a donc donné acte du désistement des conclusions en annulation et injonction, et rejeté la demande de frais fondée sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.