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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté et la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement européen n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne, État membre responsable de la demande d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel la préfète de la Dordogne l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et qu'elle ne portait pas une atteinte excessive à sa situation personnelle et professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 8 mars 2023 par laquelle le maire de Mios avait refusé d'accorder la protection fonctionnelle à Mme B, agent contractuel. Le tribunal a jugé que le maire, directement mis en cause par la requérante pour des faits de harcèlement moral, ne pouvait statuer sur cette demande sans violer le principe d'impartialité. Il lui appartenait de déléguer sa compétence à un adjoint ou conseiller municipal, conformément aux articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. La décision a donc été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B C d’une requête contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) le 9 avril 2025, le tribunal a appliqué les articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Pau, seul territorialement compétent en raison du lieu de rétention.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, concerne une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 autorisant la capture de lamproies marines au filet dérivant en Gironde. Les associations requérantes invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de vivre dans un environnement équilibré, en raison du risque de captures accidentelles d'espèces protégées comme le saumon atlantique et l'esturgeon européen. Le juge des référés est saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui permet de suspendre une décision administrative en cas d'urgence et d'atteinte grave à une liberté fondamentale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et la caractérisation de l'atteinte aux libertés fondamentales, en lien avec les dispositions du code de l'environnement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C d’une requête visant à obtenir la communication de ses dossiers administratif et médical détenus par la commune de Bordeaux. Après l’ouverture d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord mettant fin au litige. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Polyclinique Francheville et d’autres requérants pour contester une décision de l’Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine autorisant le centre hospitalier de Périgueux à exercer une activité de soins en cancérologie mammaire. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 15 mars 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 10 avril 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond de la légalité de l’autorisation n’a donc été effectuée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande de la commune de Bordeaux, a fait droit à sa requête fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision vise à prévenir les litiges liés à des travaux publics d'extension de l'école Naujac, en désignant un expert chargé de constater l'état initial des immeubles voisins (parcelles LE 0117 et LE 0223) avant le début du chantier prévu en mai 2025. La mission de l'expert est scindée en deux phases : d'abord un constat préalable avec un pré-rapport, puis une poursuite jusqu'à l'achèvement des travaux pour évaluer tout dommage ultérieur. Cette mesure, prévue par le code de justice administrative, permet d'établir un état des lieux objectif pour déterminer l'origine des éventuelles dégradations futures.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence d'entretien individuel dans une langue comprise. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La décision confirme la responsabilité de l'Espagne pour traiter la demande d'asile de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant la décision du 17 mars 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a cessé ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux, en se fondant sur les articles L. 551-8, L. 551-9, L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 mars 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet de la Gironde a délivré une autorisation environnementale pour les aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux (AFSB). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur du projet et de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat pour les intérêts environnementaux défendus par les associations requérantes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de raison impérative d'intérêt public majeur ou de l'existence de solutions alternatives, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 31 janvier 2025. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, mais a relevé que le préfet avait reconnu l'illégalité du motif d'entrée irrégulière retenu dans l'arrêté. Cependant, la décision a été jugée légalement fondée sur les motifs non contestés du maintien irrégulier de l'intéressé en France et de sa soustraction à deux précédentes obligations de quitter le territoire, justifiant à eux seuls la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde le 31 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également rejeté les moyens tirés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa décision du 23 novembre 2024, a examiné la requête de M. E D, ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen fondé sur la violation du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres dans ce contexte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur demande de la commune de Saint-Genès de Fronsac, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure vise à déterminer la nature et les causes des désordres affectant la réhabilitation du presbytère en logements, notamment des infiltrations et défauts signalés depuis 2021, et à chiffrer les coûts de réparation. Les sociétés mises en cause (Dauphins Architecture, Lusitania, Bonnet) et leurs assureurs (Axa) n'ont pas formé d'opposition, émettant des réserves. L'expertise est jugée utile pour éclairer un éventuel litige au fond, sans préjuger des responsabilités.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 9 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B F D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'autrice de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour n'était pas un vice de procédure, le requérant ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans. Enfin, le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. D de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 25 novembre 2024 s'était substitué à la décision implicite de rejet initiale, recentrant l'analyse sur ce seul arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de la société Lesieur visant à obtenir l'annulation de deux décisions de l'administration du travail ayant refusé l'autorisation de licencier pour motif économique un salarié protégé. La société soutenait notamment que le licenciement était justifié par une réorganisation nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité, sans qu'il soit besoin de démontrer des difficultés économiques avérées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a ainsi confirmé le refus d'autorisation de licenciement. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L.1233-3, et du code de justice administrative.