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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 25 novembre 2024 s'était substitué à la décision implicite de rejet initiale, recentrant l'analyse sur ce seul arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme D, agissant pour leur fils mineur, qui contestaient une sanction d'exclusion temporaire de six jours prononcée par le principal adjoint du collège Georges Rayet. Les requérants soutenaient que le coup de pied donné par leur fils dans une porte de classe constituait une simple dégradation matérielle et non une atteinte à la personne de la professeure. Le tribunal a jugé que, dans le contexte d'intimidation et de tensions préexistantes, cet acte violent et prémédité devait être qualifié d'atteinte à la personne de l'enseignante. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de sanction des autres élèves présents, l'auteur ayant été identifié et s'étant dénoncé. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Financière Watt, une holding, d'une demande de réduction de ses cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020. La société contestait la limitation de la déduction des intérêts d'emprunt versés à un fonds commun de placement dans l'innovation (FCPI), son associé, au taux plancher de l'administration, estimant que le taux de 7% était justifié par des conditions de marché analogues. Le tribunal a rejeté la requête en s'appuyant sur les articles 39 et 212 du code général des impôts, qui encadrent la déduction des intérêts versés à des entreprises liées. Il a jugé que la société ne démontrait pas que le taux de 7% correspondait à celui qu'elle aurait pu obtenir d'établissements financiers indépendants dans des conditions analogues.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 8 mars 2023 par laquelle le maire de Mios avait refusé d'accorder la protection fonctionnelle à Mme B, agent contractuel. Le tribunal a jugé que le maire, directement mis en cause par la requérante pour des faits de harcèlement moral, ne pouvait statuer sur cette demande sans violer le principe d'impartialité. Il lui appartenait de déléguer sa compétence à un adjoint ou conseiller municipal, conformément aux articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. La décision a donc été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, qui demandait la condamnation du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) à lui verser 19 000 euros pour des préjudices résultant d’un prétendu défaut de prise en charge d’une situation de harcèlement durant ses études. Le tribunal a estimé que les faits invoqués par M. E, consistant en des propos et comportements lors de cours ou entre étudiants, ne constituaient pas des actes de harcèlement au sens de l’article L. 111-6 du code de l’éducation. En conséquence, aucune carence fautive de l’établissement n’a été retenue, et la responsabilité du CNAM n’a pas été engagée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, rédactrice territoriale, contestant les arrêtés du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante demandait l'annulation de ces arrêtés et sollicitait qu'il lui soit enjoint d'octroyer un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 6 mai 2021 étaient tardives et que la demande d'injonction était irrecevable. Les textes appliqués sont la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus de l’Office national des combattants et des victimes de guerre de lui accorder l’aide prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018. Mme A, née dans le camp de Rivesaltes, se présentait comme enfant et sœur de harkis, mais n’a pas démontré que son père avait combattu en tant que harki. Le tribunal a appliqué les dispositions de ce décret et de la loi du 23 février 2022, estimant que la requérante ne relevait pas du champ d’application du dispositif d’aide.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 mars 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant la décision du 17 mars 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a cessé ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux, en se fondant sur les articles L. 551-8, L. 551-9, L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C d’une requête visant à obtenir la communication de ses dossiers administratif et médical détenus par la commune de Bordeaux. Après l’ouverture d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord mettant fin au litige. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B C d’une requête contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) le 9 avril 2025, le tribunal a appliqué les articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Pau, seul territorialement compétent en raison du lieu de rétention.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. K, président d'une commission d'enquête pour le projet d'autoroute A69, qui contestait le nombre de vacations (165) et le montant total de son indemnité (8 805,52 euros) fixés par le magistrat délégué du tribunal de Toulouse. Le requérant soutenait que la complexité de l'enquête (6 311 contributions, climat d'insécurité) justifiait 267,30 vacations et un rehaussement à 12 830,40 euros. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation, le nombre d'heures retenu ayant été déterminé en tenant compte des difficultés de l'enquête et de la qualité du travail fourni, conformément à l'article R. 123-25 du code de l'environnement et au décret n° 2022-1546 du 8 décembre 2022.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. N, président d'une commission d'enquête pour le projet d'autoroute A69, qui contestait le montant de ses vacations fixé à 14 400 euros pour 300 heures. Le requérant soutenait que la complexité de l'enquête (6 311 contributions, climat d'insécurité) justifiait 438,30 heures de travail. Le tribunal a jugé que la décision de la présidente du tribunal administratif de Toulouse, fondée sur le décret n° 2022-1546 et l'arrêté du 29 juillet 2019, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation, le nombre de vacations retenu étant suffisant au regard des critères légaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H I, président d'une commission d'enquête pour le projet d'autoroute A69, qui contestait la décision du 5 avril 2023 fixant ses vacations à 8 881,72 euros. M. I demandait une revalorisation à 11 868 euros, arguant de la complexité de l'enquête (6 311 contributions, climat d'insécurité, travail intensif). Le tribunal a jugé que le nombre de 170 vacations retenu par le magistrat délégué n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, en application de l'article R. 123-25 du code de l'environnement et du décret n° 2022-1546 du 8 décembre 2022. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Lesieur. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 18 août 2023, qui avait confirmé le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. A, un salarié protégé. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas d'éléments suffisamment probants et actualisés pour démontrer que la réorganisation de son secteur d'activité était nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité, au sens de l'article L.1233-3 du code du travail. Il a ainsi estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en maintenant le refus d'autorisation de licenciement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société Lesieur contestant le refus d'autorisation de licenciement pour motif économique de M. B, salarié protégé. La société soutenait que le licenciement était justifié par une réorganisation nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité, sans nécessité de démontrer des difficultés économiques avérées, et que le ministre avait commis une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la décision du ministre du travail qui avait annulé la décision de l'inspecteur du travail mais maintenu le refus d'autorisation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés élus.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Lesieur, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement pour motif économique de M. B, un salarié protégé. La société invoquait une réorganisation nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité, sans démontrer de difficultés économiques. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement apprécié le motif économique et le périmètre pertinent, et que la société n'avait pas fourni d'éléments suffisamment tangibles et actualisés pour justifier la menace sur la compétitivité. La décision s'appuie sur les articles L.1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le refus d'autorisation de licenciement pour motif économique de M. C, salarié protégé de la société Lesieur. La société contestait la décision du ministre du travail du 18 août 2023 qui, tout en annulant la décision initiale de l'inspecteur du travail pour erreur sur le périmètre d'appréciation, avait maintenu le refus d'autorisation de licenciement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par la société, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation quant à la réalité du motif économique fondé sur la nécessité de réorganiser l'entreprise pour sauvegarder sa compétitivité (3° de l'article L.1233-3 du code du travail). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire a été jugée après audience publique, en application des dispositions du code du travail et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, secrétaire de mairie titularisée, qui contestait sa révocation prononcée par le maire de Tizac-de-Lapouyade pour avoir utilisé à des fins personnelles la carte de paiement du service. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que l’avis du conseil de discipline lui avait bien été communiqué et que ce conseil avait statué dans le délai de deux mois. Il a également considéré que l’administration pouvait légalement se fonder sur les images de vidéo-surveillance d’un supermarché, obtenues sans déloyauté, pour établir les faits. Enfin, la sanction de révocation a été jugée proportionnée aux manquements commis, en application du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A E épouse D, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour cause de tardiveté, le tribunal ayant constaté que le recours n'avait pas été introduit dans les délais légaux. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation des articles L. 425-10 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de la convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond.