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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la Sarl Aquipierre contestant le refus de permis de construire pour deux bâtiments de 17 logements à Ambarès-et-Lagrave. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au maire-adjoint étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le motif de refus tiré de l'article 2.4.1.1 du PLU (insertion dans l'environnement) était infondé, car le projet s'insère dans un secteur urbanisé comprenant déjà des immeubles collectifs. La décision annule l'arrêté du 1er juillet 2022, sans se prononcer sur les autres motifs soulevés par la commune.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mmes C, A et Legourierec contestant l'arrêté du 20 mai 2022 du maire de Blanquefort leur délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif. Le tribunal a jugé que la construction préexistante sur le terrain, édifiée sans permis de construire, ne pouvait bénéficier de la prescription décennale de l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. En conséquence, le maire était fondé à exiger une demande d'autorisation portant sur l'ensemble du bâtiment pour régulariser la situation, et non sur les seuls travaux de rénovation et d'extension projetés. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur l'absence de régularisation préalable de la construction illégale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. G D, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rappelé que les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas applicables aux ressortissants ivoiriens, qui relèvent de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur la convention franco-ivoirienne et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné les requêtes de M. A, ressortissant burkinabé, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la violation des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d'une demande d'annulation d'un titre de perception émis par la commune du Taillan-Médoc pour le recouvrement d'une astreinte ordonnée par le juge pénal. Le tribunal a soulevé d'office son incompétence, rappelant que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l'exécution, tandis que le contentieux du bien-fondé de ces créances relève du juge compétent sur le fond. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, fonctionnaire du ministère de l'Intérieur souffrant de troubles anxiodépressifs depuis 2019. La requérante sollicitait cette mesure pour établir l'imputabilité de sa pathologie au service en vue d'un futur recours indemnitaire contre son employeur. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant l'expertise utile car l'administration n'a pas encore reconnu cette imputabilité. L'expert devra notamment décrire l'état de santé de Mme A, évaluer l'imputabilité de ses troubles à ses conditions de travail, et donner un avis sur son incapacité permanente partielle, sans se prononcer sur l'éligibilité à une allocation temporaire d'invalidité, qui relève d'une qualification juridique.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un référé précontractuel introduit par la société LMI Audiovisuel, qui contestait le rejet de son offre et la procédure d'attribution d'un marché public d'audit technique par la région Nouvelle-Aquitaine. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance des obligations de communication prévues aux articles L. 2181-1 et R. 2181-1 du code de la commande publique, ainsi qu'une irrégularité dans l'analyse des offres. Le tribunal a constaté que la région avait finalement communiqué les informations demandées et que la société avait été suffisamment informée des motifs de rejet. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens tirés de la dénaturation de l'offre et du non-respect des sous-critères de notation, estimant que la région n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation de la communauté de communes Lot-et-Tolzac pour des préjudices liés à la construction d’un fossé près de leur propriété. La collectivité a également accepté ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’affaire est close sans qu’il soit statué au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, estimant que le médecin auteur du rapport médical avait siégé au sein du collège de l'OFII, en méconnaissance de l'article R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté ce moyen, constatant que le médecin rapporteur n'avait pas siégé au sein du collège, dont les trois membres étaient distincts. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du même code, ont également été rejetés, faute de précisions suffisantes.
Permis de construire pour une résidence étudiante à Bordeaux (Tribunal Administratif de Bordeaux, 2ème Chambre). Le tribunal, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la légalité de l'arrêté du maire de Bordeaux délivrant le permis à la SCCV "34 rue Gravelotte". La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement initial avait rejeté la demande d'annulation des requérants, qui soulevaient de nombreux moyens, notamment l'absence de qualité du pétitionnaire, l'insuffisance du dossier de demande (absence d'architecte, plans erronés, défaut d'études), et la méconnaissance des articles R. 423-1 du code de l'urbanisme, R. 431-16 du code de l'urbanisme, et R. 111-2 du code de l'urbanisme.
Transfert aux autorités néerlandaises – Tribunal Administratif de Bordeaux – Incompétence territoriale – Transmission au Tribunal Administratif de Poitiers. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a constaté son incompétence territoriale pour connaître du recours de M. A contre l'arrêté de transfert pris par le préfet de la Gironde. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Cognac (Charente), soit le Tribunal Administratif de Poitiers. Le dossier a donc été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A et la société Drapo d’une demande d’annulation d’une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur recours préalable, ainsi que d’une demande de condamnation au versement de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». Par un mémoire du 11 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 9 avril 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes relatifs à la prime de transition énergétique n’a été nécessaire en raison du désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné les recours de Mme C, ressortissante gabonaise, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles précitées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Unis vers contre cancer, qui contestait les décisions de la direction départementale des finances publiques de la Dordogne lui refusant le bénéfice du régime fiscal du mécénat (articles 200 et 238 bis du code général des impôts). La juridiction a relevé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour l'association d'avoir justifié de la qualité de sa représentante pour agir en justice, malgré une demande de régularisation restée sans effet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donc prononcé le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour obtenir la communication du dossier médical de son fils, refusée par le CHU de Bordeaux. Après l'échec d'une médiation, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 9 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de points de son permis de conduire. Le requérant soutenait que l'infraction du 28 septembre 2023 ne lui était pas imputable, mais le tribunal a jugé ce moyen irrecevable. En effet, il incombait à M. A de contester l'infraction devant le ministère public dans les délais prévus, ce qu'il n'a pas fait. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Bordeaux a radié du registre une requête de M. B enregistrée par erreur sous le n°2407503. Cette requête, initialement déposée au tribunal de Poitiers, visait à contester un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La radiation a été prononcée au motif que le tribunal administratif de Pau était seul compétent pour en connaître. La décision se fonde sur les règles de compétence territoriale du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester des amendes reçues pour des infractions routières commises avec un véhicule dont elle n'était plus propriétaire. Le tribunal a rejeté sa requête par une ordonnance, estimant que ce litige ne relevait pas de sa compétence. En application des articles L. 121-5 du code de la route et 529-2 du code de procédure pénale, la contestation des amendes forfaitaires relève de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme C B de libérer le logement qu'elle occupe sans titre au sein de la Résidence le Burck à Mérignac, gérée par le CCAS. La juridiction a considéré que la mission d'hébergement temporaire assurée par le CCAS constitue un service public administratif, et que le maintien sans droit ni titre de l'occupante, après la fin de son contrat le 4 août 2024, fait obstacle au fonctionnement normal de ce service et à l'accueil d'autres personnes en détresse. La solution retenue est fondée sur les articles L. 123-5, L. 123-6 et L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'urgence et l'utilité de la mesure pour rétablir la continuité du service public.