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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 305/1038

DécisionREJETE

N° TA33-2406041(TA33-2406041)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F, ressortissante togolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation du refus de séjour, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2206300(TA33-2206300)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme D pour obtenir réparation des préjudices résultant de l’effondrement d’un mur de soutènement situé rue de l’Église à Berson, imputé à des travaux d’enfouissement de réseaux électriques réalisés en 2018. Les requérants invoquent la responsabilité sans faute de la commune de Berson en tant que maître d’ouvrage de l’ouvrage public, ainsi que celle des sociétés Enedis et Allez et Cie en tant que maître d’ouvrage et entrepreneur des travaux publics. La commune conteste la qualification d’ouvrage public et renvoie la responsabilité sur les sociétés, tandis qu’Enedis et Allez et Cie contestent le lien de causalité et invoquent des causes exonératoires. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des trois parties défenderesses sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage et de l’entrepreneur à l’égard des tiers, en application des principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics. Il a condamné in solidum la commune de Berson, la société Enedis et la société Allez et Cie à verser aux époux D la somme

Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA33-2405841(TA33-2405841)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B C, professeure des écoles. La requérante, qui souffre d'une pathologie anxiodépressive et conteste l'absence de reconnaissance de son imputabilité au service par le rectorat, souhaite obtenir des éléments pour un futur recours indemnitaire. Le juge a considéré la mesure utile car l'administration n'a pas encore statué sur l'imputabilité, et a désigné un expert pour évaluer les préjudices subis et l'incapacité permanente partielle. La mission de l'expert inclut de donner un avis sur l'incapacité, mais pas sur le droit à une allocation temporaire d'invalidité, qui relève d'une qualification juridique.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2407335(TA33-2407335)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. E, ressortissant congolais, annule l'arrêté du 28 août 2024 du préfet de la Gironde portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, ainsi que l'arrêté du 9 octobre 2024 portant interdiction de retour de trois ans. La solution retenue se fonde sur la reconnaissance ultérieure de la qualité de réfugié à M. E par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 6 mars 2025. En application des articles L. 424-1 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette reconnaissance implique l'abrogation des mesures d'éloignement et la délivrance d'une carte de résident.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2502101(TA33-2502101)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 11 mars 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que cette décision, prise en raison d'une demande de réexamen de l'asile, est entachée d'un défaut d'examen réel de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2407509(TA33-2407509)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant portugais, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Gironde d'abroger un arrêté du 10 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que M. E n'avait pas démontré l'existence d'un changement de circonstances de fait ou de droit postérieur à l'arrêté initial, condition nécessaire pour obtenir son abrogation en application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA33-2300318(TA33-2300318)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, qui a chuté à vélo le 6 novembre 2021 à Biganos en raison d'une excavation non signalée sur la chaussée. Elle recherchait la responsabilité solidaire de la commune de Biganos, de l'État et de l'association syndicale autorisée de défense des forêts contre les incendies (ASA-DFCI) de Biganos. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la commune n'était pas propriétaire de la voie et n'avait pas commis de faute de police, que l'État n'était pas responsable de l'entretien de la route litigieuse, et que l'ASA-DFCI n'avait pas la charge de cet entretien. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics et les pouvoirs de police du maire, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2300427(TA33-2300427)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Roncarolo, qui demandait l'annulation de deux titres de perception émis le 6 décembre 2022 pour des montants de 36 855,84 et 7 720 euros. Le tribunal a jugé que ces titres, émis pour recouvrer une somme déjà fixée par un jugement du 26 octobre 2022 (devenu définitif), constituaient de simples actes de recouvrement sans portée juridique propre et n'étaient donc pas susceptibles de recours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution et L. 11 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2300584(TA33-2300584)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un contrôleur principal des douanes, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours prononcée le 5 décembre 2022. Le requérant invoquait notamment la tardiveté de la procédure disciplinaire, un défaut d'information sur ses droits et l'absence de matérialité des faits. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la tardiveté, jugeant que le délai de trois ans prévu par l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique était respecté, et a rejeté les autres griefs comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2301915(TA33-2301915)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 25 janvier 2023 classant sans suite la demande de naturalisation de M. A C, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que le demandeur n'avait pas fourni les pièces complémentaires demandées, alors que M. A C justifie les avoir envoyées par courrier recommandé. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le tribunal enjoint au préfet de reprendre l'instruction de la demande dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A C au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA33-2407503(TA33-2407503)

Le tribunal administratif de Bordeaux a radié du registre une requête de M. B enregistrée par erreur sous le n°2407503. Cette requête, initialement déposée au tribunal de Poitiers, visait à contester un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La radiation a été prononcée au motif que le tribunal administratif de Pau était seul compétent pour en connaître. La décision se fonde sur les règles de compétence territoriale du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2406912(TA33-2406912)

Retrait de points du permis de conduire suite à une infraction routière. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B par ordonnance. La solution retenue est le rejet pour moyens inopérants : le juge administratif ne peut se prononcer sur la matérialité de l'infraction, et les conséquences personnelles de la décision sont sans incidence sur sa légalité. Sont appliqués les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 223-1 du code de la route.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-1904676(TA33-1904676)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la demande d'indemnisation de Mme B suite à une chute sur la voie publique le 18 août 2018, imputée à un défaut d'entretien normal de la chaussée par la commune de Penne d'Agenais. Après avoir ordonné une expertise médicale par un jugement avant dire droit du 1er juin 2021, le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour les préjudices directs liés à l'accident, mais a rejeté les conclusions dirigées contre le groupement de coopération sanitaire "pôle de santé du Villeneuvois", estimant que la juridiction administrative était incompétente pour connaître des fautes médicales alléguées, relevant de l'ordre judiciaire. La solution retenue condamne la commune à verser à Mme B une somme totale de 22 273,50 euros en réparation de ses préjudices (incluant déficit fonctionnel temporaire et permanent, assistance tierce personne, souffrances endurées, préjudices esthétiques et d'agrément), ainsi que 16 829,51 euros à la CPAM de la Haute-Marne au titre des débours, sur le fondement des principes de responsabilité pour défaut d'entretien normal

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2205594(TA33-2205594)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Lormont pour obtenir réparation de multiples désordres affectant son pôle culturel du Bois Fleuri, notamment des infiltrations et des défauts de portes et bardages, constatés lors de trois expertises judiciaires. La commune recherchait la responsabilité solidaire de plusieurs constructeurs (A2M, BEB Aquitaine, SEG Fayat, Soprema, Cofely, Dekra et le cabinet d'architecture) sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs, et subsidiairement la responsabilité contractuelle du maître d'œuvre. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de la commune, estimant que les désordres allégués étaient apparents à la réception des travaux et n'étaient pas de nature à compromettre la solidité de l'ouvrage ou à le rendre impropre à sa destination. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, tels que prévus par les articles 1792 et suivants du code civil.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2301525(TA33-2301525)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus du ministre de la justice de lui accorder la garantie individuelle du pouvoir d'achat (GIPA) pour 2022. Les conclusions dirigées contre le décret n° 2008-539 du 6 juin 2008 ont été jugées irrecevables, car le tribunal était incompétent pour connaître d'un recours contre un décret, cette compétence relevant du Conseil d'État, et le délai de recours était expiré. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2301898(TA33-2301898)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B, technicien des systèmes d'information et de communication, qui contestait son affectation à un poste de standardiste. Il estimait que cette affectation constituait une faute de l'administration, une discrimination liée à son handicap et une méconnaissance du principe de compensation. Le tribunal a rappelé que tout fonctionnaire a droit à une affectation correspondant à son grade, et a constaté que les fonctions de standardiste étaient d'un niveau de technicité moindre que celui attendu pour son grade. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il s'est fondé sur le code général de la fonction publique et le décret n°2011-1987 du 27 décembre 2011.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2301953(TA33-2301953)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, enseignante, contestant l'arrêté du 17 janvier 2023 par lequel la rectrice de Nouvelle-Aquitaine l'a placée en congé d'office pour un mois en raison d'un danger immédiat pour les élèves. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également écarté les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le signalement du principal, faisant état de propos agressifs et d'une gestion conflictuelle, justifiait légalement cette mesure fondée sur l'article R. 911-36 du code de l'éducation et l'article 34 du décret du 14 mars 1986. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2302030(TA33-2302030)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Sepibat, qui contestait un titre de recette exécutoire émis par l'EHPAD Henri Frugier pour un montant de 256 125,24 euros. Le tribunal a jugé que ce titre, émis pour recouvrer une provision accordée par une ordonnance de référé, était dépourvu de portée juridique propre et donc insusceptible de recours, en application de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution. La solution retenue est l'irrecevabilité de la requête, sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501084(TA33-2501084)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus implicite de la MDPH de la Gironde de lui attribuer la prestation de compensation du handicap (PCH). Le juge a constaté que, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’attribution de la PCH relèvent de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Bordeaux (pôle social).

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OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2500942(TA33-2500942)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui portait sur l’entretien des voies communales de Lavergne (47). La juridiction a constaté que la production de courriers et de photos par le requérant ne contenait ni exposé de moyens juridiques, ni conclusions formelles en annulation ou indemnisation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Résumé IA