Site expérimental.Les contenus sont rédigés avec l'aide d'une intelligence artificielle, qui peut se tromper. Si vous voyez une information fausse, merci de nous prévenir à contact@meilleuravocats.fr : nous corrigeons rapidement. Notre objectif est d'aider les avocats et les professionnels, jamais de leur nuire.

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 308/1038

DécisionREJETE

N° TA33-2501855(TA33-2501855)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 612-7, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et mentionnait les décisions antérieures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501291(TA33-2501291)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde, motif pris du caractère incomplet de son dossier. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est effectivement incomplet, et que le requérant n'a pas utilement contesté ce motif. Par conséquent, la requête a été déclarée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2502183(TA33-2502183)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant burkinabé demandant la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une menace immédiate pour ses études ou sa situation financière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2502179(TA33-2502179)

Refus de communication d’un permis de construire – Tribunal administratif de Bordeaux – Irrecevabilité pour défaut de saisine préalable de la CADA. Le tribunal rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable, car il a saisi le juge administratif le même jour que la CADA, sans attendre l’avis de cette commission ni la décision implicite de refus de l’administration. En application des articles L. 342-1, R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l’administration, le recours contentieux était prématuré.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2500422(TA33-2500422)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une demande de réexamen de sa demande de naturalisation, classée sans suite par le préfet de la Gironde pour dossier incomplet. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration. Il a estimé que le classement sans suite, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief dès lors que le dossier était effectivement incomplet, notamment faute de production d’un casier judiciaire turc valide. La requérante est invitée à déposer un nouveau dossier complet pour renouveler sa demande.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2403241(TA33-2403241)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester la perte de validité de son permis de conduire et des retraits de points. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que le permis avait recouvré sa validité et ses 12 points, rendant le litige sans objet. Le tribunal a alors invité l'avocat de M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501397(TA33-2501397)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 pour dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. M. B n'ayant pas démontré avoir transmis les pièces manquantes malgré une mise en demeure, sa requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501187(TA33-2501187)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde le 17 février 2025. Le tribunal a jugé que cette requête était manifestement irrecevable, car le classement sans suite pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée devant le juge administratif. Mme A n'a pas démontré avoir produit les pièces manquantes malgré la mise en demeure, et le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501856(TA33-2501856)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une contestation du refus de reconnaissance de maladie professionnelle opposé par la caisse primaire d’assurance maladie de la Gironde. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire après un recours préalable obligatoire devant la commission médicale de recours amiable, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2401117(TA33-2401117)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B pour contester un arrêté du maire de Pompignac du 9 novembre 2023 s’opposant à sa déclaration préalable de division en vue de construire. Par un mémoire du 28 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, par ordonnance du 4 avril 2025, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2407346(TA33-2407346)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bègles pour un projet de 133 logements. En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des sociétés pétitionnaires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501113(TA33-2501113)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le retrait de son permis de conduire du 29 décembre 2024. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par l'application Télérecours, le requérant n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter le recours comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2501179(TA33-2501179)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 4 avril 2025, du désistement d'instance du préfet de la Gironde. Ce désistement, pur et simple, concernait son déféré visant à annuler un certificat d'urbanisme opérationnel délivré par le maire de Bégadan pour la construction d'une maison individuelle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le préfet ayant abandonné son recours. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2501894(TA33-2501894)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et celui tiré du défaut d'examen de sa situation. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatif à l'entretien individuel, n'était pas établi, les irrégularités alléguées sur l'identité de l'agent et l'interprétariat n'étant pas suffisamment démontrées. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501797(TA33-2501797)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était exigée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité particulière, condition nécessaire pour obtenir un rétablissement après une précédente décision de cessation de ses droits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-8 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2304411(TA33-2304411)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B, qui contestait les décisions de la CAF de la Gironde refusant ou limitant la remise gracieuse de dettes pour des indus d'allocation logement sociale, de RSA et de prime d'activité. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale, L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi les décisions de la CAF.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2303689(TA33-2303689)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné la demande de M. A et Mme B contestant la décision de la caisse d'allocations familiales de la Dordogne du 13 juin 2023, qui leur avait accordé une remise gracieuse partielle de 89,88 euros sur un indu de prime d'activité de 359,52 euros. Les requérants sollicitaient une remise totale de la dette ou, à titre subsidiaire, un rééchelonnement des mensualités. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant qu'aucune manœuvre frauduleuse n'était établie et que les requérants étaient de bonne foi, mais que leur situation financière, avec des revenus mensuels d'environ 2 940 euros et des charges fixes de 903 euros, leur permettait de rembourser le solde restant de 269,64 euros par des mensualités de 30 euros. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2304010(TA33-2304010)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d'aide personnalisée au logement de 2 862,12 euros. Le juge a estimé que, bien que Mme A soit de bonne foi et qu'aucune manœuvre frauduleuse ne soit établie, sa situation financière (salaires mensuels compris entre 2 414 et 3 028 euros, pension alimentaire, et charges modérées) ne démontrait pas que le remboursement compromettrait durablement l'équilibre de son budget. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise en cas de précarité, condition non remplie en l’espèce.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2405048(TA33-2405048)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B contestant la décision "48SI" du 6 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 31 août 2023, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été écarté, la signature électronique du conducteur lors de la verbalisation pour l'infraction du 9 juin 2022 établissant la délivrance de cette information. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2403596(TA33-2403596)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision "48SI" du 7 mai 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté l'invalidité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Cette annulation est motivée par l'irrégularité de la procédure de retrait de points consécutive à l'infraction du 30 juin 2023, faute pour l'administration d'avoir prouvé que M. B avait reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal enjoint au ministre de restituer à M. B son permis de conduire avec les points retirés à tort, dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Résumé IA