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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 308/1038

OrdonnanceREJETE

N° TA33-2500374(TA33-2500374)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Bordeaux de prendre en charge les conséquences d’un incident dentaire survenu lors d’une intervention. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits, ni moyens juridiques, ni conclusions claires, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas fourni les éléments nécessaires dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, rejette donc la demande sans examen au fond.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2407346(TA33-2407346)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bègles pour un projet de 133 logements. En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des sociétés pétitionnaires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2401117(TA33-2401117)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B pour contester un arrêté du maire de Pompignac du 9 novembre 2023 s’opposant à sa déclaration préalable de division en vue de construire. Par un mémoire du 28 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, par ordonnance du 4 avril 2025, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2501894(TA33-2501894)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et celui tiré du défaut d'examen de sa situation. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatif à l'entretien individuel, n'était pas établi, les irrégularités alléguées sur l'identité de l'agent et l'interprétariat n'étant pas suffisamment démontrées. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501855(TA33-2501855)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 612-7, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et mentionnait les décisions antérieures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2501836(TA33-2501836)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 mars 2025 ordonnant la remise de Mme B, ressortissante malienne, aux autorités espagnoles. Le tribunal retient que le préfet n'a pas démontré avoir saisi les autorités espagnoles dans le délai de deux mois prévu à l'article 21 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui rend la France responsable de l'examen de la demande d'asile. Cette solution est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501833(TA33-2501833)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le motif que la demande d'asile avait été déposée au-delà du délai de 90 jours sans motif légitime.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501832(TA33-2501832)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant brésilien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de la décision, l'inconventionnalité de l'acte au regard de la directive 2013/33/UE et du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2403241(TA33-2403241)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester la perte de validité de son permis de conduire et des retraits de points. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que le permis avait recouvré sa validité et ses 12 points, rendant le litige sans objet. Le tribunal a alors invité l'avocat de M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501397(TA33-2501397)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 pour dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. M. B n'ayant pas démontré avoir transmis les pièces manquantes malgré une mise en demeure, sa requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2303916(TA33-2303916)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge unique, a examiné les demandes de Mme C contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 1 804,10 euros et la remise partielle d’un second indu de 1 408,15 euros. Saisi en plein contentieux, le tribunal a appliqué les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise en cas de précarité du débiteur, sauf fraude. Après avoir joint les requêtes, le tribunal a rejeté les demandes de Mme C, estimant qu’elle n’établissait pas sa bonne foi ni une situation de précarité justifiant une remise totale ou plus importante.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA33-2303945(TA33-2303945)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par un juge social, était saisi par M. B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 132 euros. Le tribunal a constaté que, bien que le requérant ait confondu le paiement avec une autre créance, il a finalement réglé la somme litigieuse le 14 août 2023, après l’introduction de sa requête. En conséquence, le litige est devenu sans objet et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2303960(TA33-2303960)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D et Mme C contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 1 405 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que les requérantes étaient de bonne foi, mais que leur situation financière ne démontrait pas que le remboursement compromettrait durablement l’équilibre de leur budget. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2303970(TA33-2303970)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné les demandes de remise gracieuse de Mme B concernant trois indus d'allocation de logement familiale et de revenu de solidarité active. La requérante contestait le refus total de remise pour une dette de 2 103 euros et les remises partielles accordées pour deux autres dettes. Le tribunal a rappelé que, saisi en plein contentieux, il lui appartient de se prononcer directement sur l'opportunité d'une remise au regard des dispositions des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'appréciation de la bonne foi et de la précarité de la situation du débiteur.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2304010(TA33-2304010)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d'aide personnalisée au logement de 2 862,12 euros. Le juge a estimé que, bien que Mme A soit de bonne foi et qu'aucune manœuvre frauduleuse ne soit établie, sa situation financière (salaires mensuels compris entre 2 414 et 3 028 euros, pension alimentaire, et charges modérées) ne démontrait pas que le remboursement compromettrait durablement l'équilibre de son budget. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise en cas de précarité, condition non remplie en l’espèce.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2304657(TA33-2304657)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de ses dettes de revenu de solidarité active (RSA). La requérante, reconnue de bonne foi, sollicitait une remise totale de deux indus, mais le tribunal a jugé que sa situation financière, avec des ressources mensuelles de 2 086,65 euros et l’absence de loyer, ne justifiait qu’une remise partielle de 25 %, déjà accordée par le département. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, sans que la précarité ne soit ici suffisante pour une exonération totale.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501612(TA33-2501612)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 20 décembre 2024 enjoignant au préfet de la Gironde de lui restituer son passeport sous astreinte. En cours d’instance, le préfet a finalement restitué le passeport le 31 mars 2025. Le juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, tout en rejetant la demande de frais de justice présentée par M. B. La décision s’appuie sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2303678(TA33-2303678)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de la Gironde de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de 1 435 euros sur un indu d’allocation de logement sociale de 2 870 euros. Le juge a estimé que, bien que Mme B soit de bonne foi, sa situation financière ne justifiait pas une remise totale, car le remboursement du reliquat ne compromettait pas durablement l’équilibre de son budget. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2303697(TA33-2303697)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de sa dette d'allocation de logement familiale (1 149 euros). La requérante sollicitait une remise totale de l'indu, mais le juge a estimé que sa situation financière (salaire de 2 877 euros bruts et allocation de solidarité) ne justifiait pas une précarité compromettant durablement l'équilibre de son budget. La décision de la CAF de la Gironde, accordant une remise partielle de 25 % (287,25 euros), a donc été confirmée sur le fondement des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a toutefois pris acte de l'accord de la CAF pour un échelonnement du paiement du reliquat en quatre mensualités.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2407579(TA33-2407579)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne du 18 novembre 2024. Cet arrêté restreignait son droit de conduire aux seuls véhicules équipés d'un éthylotest anti-démarrage pour une durée de six mois, suite à un contrôle pour conduite sous l'emprise d'un état alcoolique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la contestation du contrôle d'alcoolémie relevait du juge judiciaire. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

3 avril 2025Résumé IA
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