Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2304010(TA33-2304010)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d'aide personnalisée au logement de 2 862,12 euros. Le juge a estimé que, bien que Mme A soit de bonne foi et qu'aucune manœuvre frauduleuse ne soit établie, sa situation financière (salaires mensuels compris entre 2 414 et 3 028 euros, pension alimentaire, et charges modérées) ne démontrait pas que le remboursement compromettrait durablement l'équilibre de son budget. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise en cas de précarité, condition non remplie en l’espèce.
N° TA33-2303970(TA33-2303970)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné les demandes de remise gracieuse de Mme B concernant trois indus d'allocation de logement familiale et de revenu de solidarité active. La requérante contestait le refus total de remise pour une dette de 2 103 euros et les remises partielles accordées pour deux autres dettes. Le tribunal a rappelé que, saisi en plein contentieux, il lui appartient de se prononcer directement sur l'opportunité d'une remise au regard des dispositions des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'appréciation de la bonne foi et de la précarité de la situation du débiteur.
N° TA33-2303960(TA33-2303960)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D et Mme C contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 1 405 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que les requérantes étaient de bonne foi, mais que leur situation financière ne démontrait pas que le remboursement compromettrait durablement l’équilibre de leur budget. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
N° TA33-2303945(TA33-2303945)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par un juge social, était saisi par M. B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 132 euros. Le tribunal a constaté que, bien que le requérant ait confondu le paiement avec une autre créance, il a finalement réglé la somme litigieuse le 14 août 2023, après l’introduction de sa requête. En conséquence, le litige est devenu sans objet et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.
N° TA33-2303916(TA33-2303916)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge unique, a examiné les demandes de Mme C contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 1 804,10 euros et la remise partielle d’un second indu de 1 408,15 euros. Saisi en plein contentieux, le tribunal a appliqué les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise en cas de précarité du débiteur, sauf fraude. Après avoir joint les requêtes, le tribunal a rejeté les demandes de Mme C, estimant qu’elle n’établissait pas sa bonne foi ni une situation de précarité justifiant une remise totale ou plus importante.
N° TA33-2501426(TA33-2501426)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. B d’un recours contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, a constaté que l’intéressé était placé en rétention administrative à Hendaye (Pyrénées-Atlantiques). En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Pau, territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la juridiction du lieu de rétention.
N° TA33-2303697(TA33-2303697)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de sa dette d'allocation de logement familiale (1 149 euros). La requérante sollicitait une remise totale de l'indu, mais le juge a estimé que sa situation financière (salaire de 2 877 euros bruts et allocation de solidarité) ne justifiait pas une précarité compromettant durablement l'équilibre de son budget. La décision de la CAF de la Gironde, accordant une remise partielle de 25 % (287,25 euros), a donc été confirmée sur le fondement des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a toutefois pris acte de l'accord de la CAF pour un échelonnement du paiement du reliquat en quatre mensualités.
N° TA33-2303689(TA33-2303689)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné la demande de M. A et Mme B contestant la décision de la caisse d'allocations familiales de la Dordogne du 13 juin 2023, qui leur avait accordé une remise gracieuse partielle de 89,88 euros sur un indu de prime d'activité de 359,52 euros. Les requérants sollicitaient une remise totale de la dette ou, à titre subsidiaire, un rééchelonnement des mensualités. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant qu'aucune manœuvre frauduleuse n'était établie et que les requérants étaient de bonne foi, mais que leur situation financière, avec des revenus mensuels d'environ 2 940 euros et des charges fixes de 903 euros, leur permettait de rembourser le solde restant de 269,64 euros par des mensualités de 30 euros. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
N° TA33-2303678(TA33-2303678)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de la Gironde de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de 1 435 euros sur un indu d’allocation de logement sociale de 2 870 euros. Le juge a estimé que, bien que Mme B soit de bonne foi, sa situation financière ne justifiait pas une remise totale, car le remboursement du reliquat ne compromettait pas durablement l’équilibre de son budget. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
N° TA33-2303674(TA33-2303674)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 560 euros. Le juge a estimé que, bien que la requérante soit de bonne foi et qu’aucune fraude ne soit établie, sa situation financière ne justifiait pas une remise totale, la dette résiduelle ne compromettant pas durablement l’équilibre de son budget. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, relatifs à la réduction ou remise des indus en cas de précarité.
N° TA33-2303423(TA33-2303423)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu de prime de fin d’année 2020. En cours d’instance, France Travail a accordé une remise gracieuse totale de la dette, rendant le litige sans objet. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, en application des dispositions du code du travail.
N° TA33-2303420(TA33-2303420)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A. M. A contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. Le tribunal a estimé que, malgré son handicap psychique et sa situation d'hébergement chez sa mère, M. A ne justifiait pas d'une situation de privation de logement ou de logement indigne au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions de la commission.
N° TA33-2304583(TA33-2304583)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. M. A contestait le courrier du 25 juillet 2023 confirmant l'absence de revalorisation de sa pension de retraite depuis 2004, en application de la loi n° 2003-775 du 21 août 2003, et demandait réparation. Le tribunal a constaté que la requête n'était dirigée contre aucune décision administrative et que le contentieux indemnitaire n'avait pas été lié par une réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2501254(TA33-2501254)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par un militaire affecté à la base aérienne de Tours, estime ne pas être compétent pour statuer sur le litige. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal du lieu d'affectation du requérant. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans.
N° TA33-2301605(TA33-2301605)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de trois requêtes par MM. B... et B... contestant le refus du maire de Martignas-sur-Jalle d'entretenir des arbres communaux et de réfectionner un parking, et demandant des indemnités totalisant plusieurs millions d'euros. Les requérants invoquent des préjudices physiques (dus à des champignons), moraux et matériels (démolition de piscine). La commune n'a pas présenté d'observations. Le tribunal a joint les trois instances et, après avoir constaté que les mémoires les plus récents avaient été déposés après la clôture de l'instruction, a rejeté l'ensemble des demandes comme irrecevables pour tardiveté.
N° TA33-2500258(TA33-2500258)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait une décision de la société d'encouragement à l'élevage du trotteur français (SETF) lui retirant ses autorisations d'entraîner et de monter pour un an, avec exclusion des locaux de pesage et amende de 15 000 euros. Après le rejet de son référé suspension, M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, il est réputé s'être désisté.
N° TA33-2500240(TA33-2500240)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui exposait des difficultés liées à sa demande de titre de séjour. La juridiction a rappelé que le juge administratif ne peut être saisi que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation. En l'absence de toute conclusion recevable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2500748(TA33-2500748)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A d’une demande de dégrèvement d’impôts sur le revenu et de prélèvements sociaux, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que les impositions contestées avaient été établies par une autorité dont le siège est à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent.
N° TA33-2500549(TA33-2500549)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A pour contester une saisie administrative à tiers détenteur de 735 euros, émise par la trésorerie du contrôle automatisé pour le recouvrement d’amendes forfaitaires et de forfaits de post-stationnement. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi qu’à l’article L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, ces litiges relèvent du seul juge de l’exécution, relevant de l’ordre judiciaire.
N° TA33-2407178(TA33-2407178)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association "Vivre à Soulac" contestant un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 autorisant le défrichement d'une parcelle à Soulac-sur-Mer. Le juge a estimé que les moyens soulevés par l'association, portant notamment sur le classement de la parcelle, la loi "ZAN" et l'artificialisation des sols, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.