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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la commission de recours amiable de la CAF de Lot-et-Garonne du 14 mars 2023. Cette décision confirmait un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'aide personnalisée au logement (APL) pour fausse déclaration. Le tribunal a jugé que M. B avait bien omis de déclarer ses ressources, notamment une pension d'invalidité et une rente d'accident du travail, en violation des articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le bien-fondé de l'indu et de la pénalité administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à entrer sur le territoire français au titre de l'asile et son réacheminement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que les conditions de notification et d'interprétariat étaient conformes aux articles L. 352-3 et L. 332-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le principe du contradictoire. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence d'entretien individuel qualifié. Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B, qui contestait les décisions de la CAF de la Gironde refusant ou limitant la remise gracieuse de dettes pour des indus d'allocation logement sociale, de RSA et de prime d'activité. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale, L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi les décisions de la CAF.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 18 octobre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée le 8 novembre 2023 par pli recommandé présenté au domicile du requérant, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les moyens soulevés par M. C, notamment le défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'ont pas été examinés au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B qui demandait la condamnation de la caisse d'allocations familiales de Lot-et-Garonne à lui verser 35 000 euros pour le non-versement de l'aide personnelle au logement (APL) et le versement incomplet du revenu de solidarité active (RSA) majoré. Concernant l'APL, le tribunal a estimé qu'aucune faute ne pouvait être imputée à la caisse, car la requérante n'avait pas fourni les documents nécessaires, notamment une attestation de loyer complète, permettant de vérifier la décence du logement conformément à l'article R. 822-24 du code de la construction et de l'habitation. Sur le RSA, la décision ne se prononce pas sur le fond, mais la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 février 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a jugé que la matérialité de l'infraction était établie par un prélèvement salivaire positif, et que la contestation des conditions de verbalisation relevait du juge judiciaire, non administratif. Les analyses urinaires postérieures produites par le requérant n'ont pas été retenues comme suffisantes pour contredire le résultat du test salivaire initial. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2, L. 235-1 et L. 235-2 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, professeure agrégée. La requérante souffre d'un syndrome anxiodépressif qu'elle estime imputable à ses conditions de travail et souhaite engager la responsabilité de son employeur, le rectorat de Bordeaux. Le tribunal a jugé la mesure utile car le rectorat n'a pas reconnu l'imputabilité au service, et a désigné un expert pour évaluer l'état de santé de Mme D, l'imputabilité de sa pathologie au service, et son éventuelle incapacité permanente partielle.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme et M. B d’une demande d’exonération de leur obligation alimentaire envers leur père. Le juge a constaté que ce litige, relevant du droit civil et de la compétence du juge aux affaires familiales, ne relève manifestement pas de la juridiction administrative. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de l’ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 27 500 euros présentée par M. B. Le requérant, de nationalité togolaise, sollicitait l'indemnisation de préjudices résultant d'une remise tardive d'un récépissé et d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que l'impossibilité pour M. B de travailler n'est pas imputable à l'administration, car sa demande de premier titre de séjour sur le fondement de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne lui ouvrait pas droit à un récépissé autorisant le travail. En outre, le préjudice lié à la décision implicite de rejet est limité à la période entre sa naissance et son abrogation par la délivrance d'un titre de séjour, mais le requérant ne justifie pas d'un préjudice indemnisable pour cette période.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande d’indemnités journalières pour la période du 6 avril au 11 septembre 2020. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à l’application de la législation sur la sécurité sociale, relevait de la compétence du tribunal des affaires de sécurité sociale en vertu des articles L. 142-1 à L. 142-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 2 avril 2025, a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’une décision fixant sa rétribution d’avocat, prise par la présidente de la 5ème chambre de ce même tribunal. Constatant que cette décision émanait de l’un de ses membres, le tribunal a estimé que son impartialité était objectivement susceptible d’être mise en cause. En application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il désigne une autre juridiction pour statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par Mme A d’une contestation de forfaits post-stationnement et d’une demande d’annulation de titres exécutoires, se déclare incompétent. Il ordonne la transmission de l’affaire au tribunal du stationnement payant, seule juridiction compétente en application de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales. La requête est ainsi renvoyée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de l'association Le Cercle des amis de Castelmoron d'Albret, qui sollicitait une expertise sur la sécurité de l'église communale. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car la commune avait déjà fait réaliser un diagnostic par l'Apave et un devis de mise en conformité électrique. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige. Les demandes de frais d'expertise et au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Refus d'aide au permis de conduire – Tribunal administratif de Bordeaux – Rejet de la requête de M. B contestant le refus du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. Le tribunal juge inopérants les moyens soulevés (nécessité du permis, situation financière, atteinte au principe d'égalité), car le requérant, titulaire d'un BTS, ne remplit pas la condition de niveau de formation (IV ou infra) exigée par le dispositif. Application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 février 2025 de la direction départementale de la protection des populations de la Gironde. Cette décision enjoignait à la société Les Brasseurs Parallèles de modifier la dénomination de vente de sa boisson "kéfir de fruits" et de supprimer toute référence au terme "kéfir" pour des produits non laitiers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (UE) n°1308/2013 et l'arrêt TofuTown de la CJUE, qui réservent la dénomination "kéfir" aux produits laitiers.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 2 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Pouquet de sa requête en référé provision. Cette requête visait à obtenir le paiement du solde de son marché de travaux (lot n°3 "Gros œuvre") pour la reconstruction de l'EHPAD Henri Frugier, soit 87 174,62 euros TTC. Le désistement est intervenu après l'ouverture d'une médiation par le juge. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B A d’une demande d’annulation de décisions du chef d’établissement de la maison d’arrêt de Mont de Marsan (intégration au "module du respect" et placement en quartier disciplinaire pour sept jours), s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Pau, dans le ressort duquel se trouve le département des Landes. Par ordonnance du 2 avril 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de sa déclaration de ne pas vouloir se conformer à la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Pouquet d’une demande de condamnation de l’EHPAD Henri Frugier au paiement du solde d’un marché public de travaux (lot n°3 « Gros œuvre »), pour un montant de 87 174,62 euros TTC, assorti d’intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire de 40 euros. Après l’ouverture d’une médiation, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée au fond.