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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Gironde de proposer à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 novembre 2024, une place dans une structure d'hébergement ou un logement adapté dans un délai d'un mois. La solution retenue est fondée sur le constat que le délai légal de six semaines (ou trois mois) pour proposer un accueil était dépassé et que le préfet n'a pas justifié de l'absence d'urgence ou d'un obstacle lié au comportement du requérant. Aucune astreinte n'a été prononcée en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne du 18 novembre 2024. Cet arrêté restreignait son droit de conduire aux seuls véhicules équipés d'un éthylotest anti-démarrage pour une durée de six mois, suite à un contrôle pour conduite sous l'emprise d'un état alcoolique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la contestation du contrôle d'alcoolémie relevait du juge judiciaire. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 février 2025 ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut d'entretien individuel qualifié, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée à M. A.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence d'entretien individuel qualifié. Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été considérée comme suffisamment motivée et non contraire à l'article 3 de la même Convention.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 juillet 2024 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de retrait était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car le mariage de Mme C avait été contracté dans le seul but d'obtenir un titre de séjour, en application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne suspendant son permis de conduire pour dix mois suite à un contrôle en état alcoolique (0,8 mg/l). Le juge a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, malgré les contraintes professionnelles invoquées, compte tenu du danger pour la sécurité routière. Il a rappelé que la restriction du droit de conduire aux seuls véhicules équipés d'un dispositif d'antidémarrage par éthylotest électronique (EAD), prévue à l'article R. 224-6 du code de la route, relève d'une simple faculté pour le préfet et non d'une obligation. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants. Il estime que la décision de refus de délai de départ volontaire est fondée sur un risque de fuite au sens de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour n'est pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 4 octobre 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D C, ressortissant brésilien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que l'intéressé a obtenu la nationalité italienne après sa demande, ce qui constitue une erreur de fait ayant influencé l'appréciation de sa situation, dès lors que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers applicables aux ressortissants d'États tiers n'étaient plus pertinentes. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. D C un titre de séjour en qualité de citoyen de l'Union européenne, conformément à l'article L. 231-1 du même code, et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme H, ressortissante russe, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 7 octobre 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté préfectoral, en raison d’une erreur manifeste d’appréciation de la situation personnelle de Mme H, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B contestant la décision "48SI" du 6 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 31 août 2023, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été écarté, la signature électronique du conducteur lors de la verbalisation pour l'infraction du 9 juin 2022 établissant la délivrance de cette information. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48SI" du 30 avril 2024 constatant la nullité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 5 août 2020 et 7 septembre 2021 étaient tardives, la notification de la décision "48N" du 28 décembre 2020 étant établie. Le litige a été examiné sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A B contestant la décision "48SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le ministre avait restitué des points et attribué des points suite à un stage de sensibilisation, portant le solde à sept points et retirant la décision contestée. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'Etat est condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 15 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à neuf infractions routières commises entre 2015 et 2023. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré la décision d'invalidation et que le permis de M. B était à nouveau valide avec un solde de points positif, rendant sans objet les conclusions contre cette décision. Les demandes d'annulation des retraits de points pour les infractions des 20 avril 2017 et 29 août 2022 ont été jugées irrecevables, car les points correspondants avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, fondé sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 28 mars 2024 invalidant son permis de conduire, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que ces décisions avaient été retirées du dossier de l'intéressé et les points restitués. Constatant que le recours était devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A C contestant la décision "48SI" du 15 mai 2024 du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs aux infractions des 26 mars 2016 et 30 mai 2023. Le tribunal a d'abord constaté que la décision "48SI" était devenue sans objet, M. C ayant obtenu un nouveau permis de conduire le 16 janvier 2025. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, jugeant que le moyen tiré de l'application rétroactive de la loi pénale plus douce (décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023) était inopérant, car les infractions en cause ne concernaient pas des excès de vitesse inférieurs à 5 km/h.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision "48SI" du 7 mai 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté l'invalidité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Cette annulation est motivée par l'irrégularité de la procédure de retrait de points consécutive à l'infraction du 30 juin 2023, faute pour l'administration d'avoir prouvé que M. B avait reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal enjoint au ministre de restituer à M. B son permis de conduire avec les points retirés à tort, dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du préfet de la Gironde du 14 décembre 2023 retirant son résultat favorable à l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut d'examen particulier, estimant que l'administration avait suffisamment instruit le dossier. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement retirer le résultat sur le fondement de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et du code de la route, sans erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A qui contestait le refus du préfet de la Gironde de reconstituer 4 points sur son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal constate que la décision d’invalidation du permis (lettre 48 SI) avait été régulièrement notifiée à M. A le 8 décembre 2023, avant le stage effectué les 5 et 6 avril 2024. En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le préfet est tenu de refuser la reconstitution de points lorsque le stage est postérieur à la notification de l’invalidation du permis. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E.