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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident de dix ans sur le fondement de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré le titre sollicité en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du 17 mars 2025 de la préfète de la Dordogne l'assignait à résidence. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait dirigé contre l'arrêté attaqué, et cette absence n'a pas été régularisée avant la clôture de l'instruction. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 411-1 du code de justice administrative et R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 autorisant le défrichement d'une parcelle à Soulac-sur-Mer. La requérante invoquait des moyens relatifs au classement de la zone, à l'application des lois "ZAN" et "climat et résilience", ainsi qu'à l'artificialisation des sols. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de trois requêtes par MM. B... et B... contestant le refus du maire de Martignas-sur-Jalle d'entretenir des arbres communaux et de réfectionner un parking, et demandant des indemnités totalisant plusieurs millions d'euros. Les requérants invoquent des préjudices physiques (dus à des champignons), moraux et matériels (démolition de piscine). La commune n'a pas présenté d'observations. Le tribunal a joint les trois instances et, après avoir constaté que les mémoires les plus récents avaient été déposés après la clôture de l'instruction, a rejeté l'ensemble des demandes comme irrecevables pour tardiveté.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association "Vivre à Soulac" contestant un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 autorisant le défrichement d'une parcelle à Soulac-sur-Mer. Le juge a estimé que les moyens soulevés par l'association, portant notamment sur le classement de la parcelle, la loi "ZAN" et l'artificialisation des sols, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui exposait des difficultés liées à sa demande de titre de séjour. La juridiction a rappelé que le juge administratif ne peut être saisi que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation. En l'absence de toute conclusion recevable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait une décision de la société d'encouragement à l'élevage du trotteur français (SETF) lui retirant ses autorisations d'entraîner et de monter pour un an, avec exclusion des locaux de pesage et amende de 15 000 euros. Après le rejet de son référé suspension, M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, il est réputé s'être désisté.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement d'instance de la société Offshore Services, qui contestait le non-renouvellement de ses autorisations d'occupation temporaire sur le port ostréicole de La Teste de Buch. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de référé suspension, faute pour la société d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté le désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A pour contester une saisie administrative à tiers détenteur de 735 euros, émise par la trésorerie du contrôle automatisé pour le recouvrement d’amendes forfaitaires et de forfaits de post-stationnement. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi qu’à l’article L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, ces litiges relèvent du seul juge de l’exécution, relevant de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A d’une demande de dégrèvement d’impôts sur le revenu et de prélèvements sociaux, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que les impositions contestées avaient été établies par une autorité dont le siège est à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige relatif au refus de délivrance d’un visa d’entrée en France par le consulat général de France à Annaba. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, le tribunal constate que ce contentieux relève de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. Par conséquent, il ordonne, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier de la requête de M. A au tribunal administratif de Nantes.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’un arrêté ministériel le plaçant en congé pour accident de travail, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’agent est affecté dans les Landes, il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Pau, seul compétent en raison du lieu d’affectation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par un militaire affecté à la base aérienne de Tours, estime ne pas être compétent pour statuer sur le litige. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal du lieu d'affectation du requérant. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C contestant le refus de maintien en activité au-delà de la limite d'âge et son admission à la retraite. Le recours contre l'arrêté du 25 octobre 2024 a été jugé tardif, car enregistré après le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, M. C n'avait pas intérêt à agir contre l'arrêté du 12 novembre 2024 qui faisait droit à sa demande de retraite. L'ordonnance a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Bristol-Myers Squibb d’une demande de provision de 28 987,10 euros, assortie d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire, dans le cadre d’un litige portant sur l’exécution d’un marché public de fournitures pharmaceutiques avec le centre hospitalier de Cannes. Par un mémoire du 24 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune provision ni somme au titre des frais de justice n’a donc été accordée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, agent hospitalier, contestant la décision du 10 février 2024 et le titre exécutoire du 12 février 2024 émis par le centre hospitalier de Nontron pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 10 912,48 euros. Le tribunal a jugé que ces actes étaient illégaux en raison de l’annulation, par un jugement du 3 juillet 2024, de l’arrêté du 13 avril 2022 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de M. B, ce qui privait de base légale la créance réclamée. En conséquence, il a annulé la décision du 10 février 2024 et le titre exécutoire du 12 février 2024, et a déchargé M. B de l’obligation de payer la somme de 10 912,48 euros. Cette solution a été fondée sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux droits des fonctionnaires en cas d’accident de service.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Zubi, exploitant du bar-restaurant "l'Austra", d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2020 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour un mois. Le tribunal a jugé que cet arrêté était illégal car il n'avait pas été précédé d'une mise en demeure restée sans suite, en méconnaissance de l'article 29 du décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Toutefois, la solution retenue est que la responsabilité de l'État ne peut être engagée que si, dans le cadre d'une procédure régulière, la même décision de fermeture n'aurait pas pu être légalement prise.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme B, aide-soignante, contestant le refus de la CNRACL de lui accorder une pension d'invalidité. La CNRACL avait motivé son refus par le fait que la pathologie n'était pas survenue pendant une période ouvrant droit à retraite. Le tribunal a constaté qu'une décision postérieure du 17 juin 2024 avait accordé une pension d'invalidité à Mme B, retirant ainsi la décision initiale contestée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation de la décision du 19 septembre 2022. La solution retenue s'appuie sur les principes du contentieux administratif relatifs au retrait des décisions et à la perte d'objet du recours.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant une lettre de l’Office national des combattants et victimes de guerre (ONACVG) du 6 janvier 2025 lui proposant un poste à Paris. Le juge a estimé que ce courrier constituait une simple mesure préparatoire, non susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir, car il ne faisait pas grief. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait son impôt sur le revenu pour l’année 2011. La requête, enregistrée le 12 octobre 2024, était tardive, car présentée bien au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. De plus, elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc prononcé le rejet sans régularisation.