Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2500549(TA33-2500549)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A pour contester une saisie administrative à tiers détenteur de 735 euros, émise par la trésorerie du contrôle automatisé pour le recouvrement d’amendes forfaitaires et de forfaits de post-stationnement. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi qu’à l’article L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, ces litiges relèvent du seul juge de l’exécution, relevant de l’ordre judiciaire.
N° TA33-2500432(TA33-2500432)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement d'instance de la société Offshore Services, qui contestait le non-renouvellement de ses autorisations d'occupation temporaire sur le port ostréicole de La Teste de Buch. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de référé suspension, faute pour la société d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté le désistement par ordonnance.
N° TA33-2500258(TA33-2500258)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait une décision de la société d'encouragement à l'élevage du trotteur français (SETF) lui retirant ses autorisations d'entraîner et de monter pour un an, avec exclusion des locaux de pesage et amende de 15 000 euros. Après le rejet de son référé suspension, M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, il est réputé s'être désisté.
N° TA33-2500240(TA33-2500240)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui exposait des difficultés liées à sa demande de titre de séjour. La juridiction a rappelé que le juge administratif ne peut être saisi que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation. En l'absence de toute conclusion recevable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2407178(TA33-2407178)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association "Vivre à Soulac" contestant un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 autorisant le défrichement d'une parcelle à Soulac-sur-Mer. Le juge a estimé que les moyens soulevés par l'association, portant notamment sur le classement de la parcelle, la loi "ZAN" et l'artificialisation des sols, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
N° TA33-2407184(TA33-2407184)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 autorisant le défrichement d'une parcelle à Soulac-sur-Mer. La requérante invoquait des moyens relatifs au classement de la zone, à l'application des lois "ZAN" et "climat et résilience", ainsi qu'à l'artificialisation des sols. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
N° TA33-2301605(TA33-2301605)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de trois requêtes par MM. B... et B... contestant le refus du maire de Martignas-sur-Jalle d'entretenir des arbres communaux et de réfectionner un parking, et demandant des indemnités totalisant plusieurs millions d'euros. Les requérants invoquent des préjudices physiques (dus à des champignons), moraux et matériels (démolition de piscine). La commune n'a pas présenté d'observations. Le tribunal a joint les trois instances et, après avoir constaté que les mémoires les plus récents avaient été déposés après la clôture de l'instruction, a rejeté l'ensemble des demandes comme irrecevables pour tardiveté.
N° TA33-2404925(TA33-2404925)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident de dix ans sur le fondement de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré le titre sollicité en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
N° TA33-2501796(TA33-2501796)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du 17 mars 2025 de la préfète de la Dordogne l'assignait à résidence. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait dirigé contre l'arrêté attaqué, et cette absence n'a pas été régularisée avant la clôture de l'instruction. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 411-1 du code de justice administrative et R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2501793(TA33-2501793)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 2 avril 2025, a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’une décision fixant sa rétribution d’avocat, prise par la présidente de la 5ème chambre de ce même tribunal. Constatant que cette décision émanait de l’un de ses membres, le tribunal a estimé que son impartialité était objectivement susceptible d’être mise en cause. En application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il désigne une autre juridiction pour statuer sur la requête.
N° TA33-2501343(TA33-2501343)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Pouquet d’une demande de condamnation de l’EHPAD Henri Frugier au paiement du solde d’un marché public de travaux (lot n°3 « Gros œuvre »), pour un montant de 87 174,62 euros TTC, assorti d’intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire de 40 euros. Après l’ouverture d’une médiation, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée au fond.
N° TA33-2501344(TA33-2501344)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 2 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Pouquet de sa requête en référé provision. Cette requête visait à obtenir le paiement du solde de son marché de travaux (lot n°3 "Gros œuvre") pour la reconstruction de l'EHPAD Henri Frugier, soit 87 174,62 euros TTC. Le désistement est intervenu après l'ouverture d'une médiation par le juge. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2500454(TA33-2500454)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme et M. B d’une demande d’exonération de leur obligation alimentaire envers leur père. Le juge a constaté que ce litige, relevant du droit civil et de la compétence du juge aux affaires familiales, ne relève manifestement pas de la juridiction administrative. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de l’ordre administratif.
N° TA33-2500695(TA33-2500695)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par Mme A d’une contestation de forfaits post-stationnement et d’une demande d’annulation de titres exécutoires, se déclare incompétent. Il ordonne la transmission de l’affaire au tribunal du stationnement payant, seule juridiction compétente en application de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales. La requête est ainsi renvoyée sans examen au fond.
N° TA33-2500971(TA33-2500971)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B A d’une demande d’annulation de décisions du chef d’établissement de la maison d’arrêt de Mont de Marsan (intégration au "module du respect" et placement en quartier disciplinaire pour sept jours), s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Pau, dans le ressort duquel se trouve le département des Landes. Par ordonnance du 2 avril 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.
N° TA33-2500236(TA33-2500236)
Refus d'aide au permis de conduire – Tribunal administratif de Bordeaux – Rejet de la requête de M. B contestant le refus du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. Le tribunal juge inopérants les moyens soulevés (nécessité du permis, situation financière, atteinte au principe d'égalité), car le requérant, titulaire d'un BTS, ne remplit pas la condition de niveau de formation (IV ou infra) exigée par le dispositif. Application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
N° TA33-2300365(TA33-2300365)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande d’indemnités journalières pour la période du 6 avril au 11 septembre 2020. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à l’application de la législation sur la sécurité sociale, relevait de la compétence du tribunal des affaires de sécurité sociale en vertu des articles L. 142-1 à L. 142-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, sans examen au fond.
N° TA33-2403663(TA33-2403663)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 27 500 euros présentée par M. B. Le requérant, de nationalité togolaise, sollicitait l'indemnisation de préjudices résultant d'une remise tardive d'un récépissé et d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que l'impossibilité pour M. B de travailler n'est pas imputable à l'administration, car sa demande de premier titre de séjour sur le fondement de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne lui ouvrait pas droit à un récépissé autorisant le travail. En outre, le préjudice lié à la décision implicite de rejet est limité à la période entre sa naissance et son abrogation par la délivrance d'un titre de séjour, mais le requérant ne justifie pas d'un préjudice indemnisable pour cette période.
N° TA33-2206414(TA33-2206414)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de la Dordogne du 19 août 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir, ainsi que le retrait de la validation de son permis de chasser. Le tribunal se fonde sur les articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, constatant que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B mentionnait une condamnation pour violences avec arme, ce qui obligeait le préfet à prendre cette mesure. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le préfet était en situation de compétence liée et n'a commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation.
N° TA33-2206431(TA33-2206431)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Bordeaux refusant d'utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser la circulation des vélos et trottinettes sur les trottoirs de l'avenue Thiers. Le tribunal a estimé que M. C n'apportait pas la preuve de troubles suffisamment graves et caractérisés justifiant une carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police municipale, fondés sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute pour le requérant d'établir la réalité des atteintes à la sécurité publique alléguées.