Site expérimental.Les contenus sont rédigés avec l'aide d'une intelligence artificielle, qui peut se tromper. Si vous voyez une information fausse, merci de nous prévenir à contact@meilleuravocats.fr : nous corrigeons rapidement. Notre objectif est d'aider les avocats et les professionnels, jamais de leur nuire.

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 315/1038

DécisionREJETE

N° TA33-2500656(TA33-2500656)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la procédure était conforme au règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 (Dublin III), notamment en ce qui concerne l'information du demandeur et l'examen de sa situation personnelle. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2501592(TA33-2501592)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé précontractuel par les sociétés Opsia, contestant la procédure de passation d'un marché public lancé par le SDEEG pour l'acquisition d'un plan corps de rue simplifié. Les requérantes soutenaient que le pouvoir adjudicateur avait modifié la pondération des critères d'attribution après l'analyse des offres, ce qui constituait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le SDEEG n'avait pas modifié la pondération annoncée et que les sociétés Opsia ne justifiaient pas d'un intérêt lésé, leur offre n'étant pas classée en première position. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2501552(TA33-2501552)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 10 avril 2025, a rectifié une erreur matérielle entachant son ordonnance du 28 mars 2025. Cette correction, fondée sur l'article R. 741-11 du code de justice administrative, modifie le titre et les motifs pour préciser l'intervention volontaire de la société pétrolière du Bec d'Ambès. Le dispositif est également ajusté pour admettre cette intervention, annulant la notification précédente.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2501998(TA33-2501998)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B pour contester un arrêté du préfet de la Gironde du 21 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 27 mars 2025. La magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mars 2025, en application des articles L. 921-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune décision au fond n'a donc été rendue.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2500659(TA33-2500659)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des articles 4, 5.5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2500660(TA33-2500660)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles 4, 5.5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, la Croatie ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2501812(TA33-2501812)

Refus de carte mobilité inclusion – Tribunal Administratif de Bordeaux – Requête prématurée – Articles R. 222-1 du CJA et R. 241-17-1 du CASF. Le tribunal rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable, car le délai de deux mois prévu pour la formation d’une décision implicite de rejet sur son recours administratif préalable obligatoire n’était pas expiré au moment de sa saisine.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2500655(TA33-2500655)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue par le règlement Dublin III avait été respectée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2501744(TA33-2501744)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa vulnérabilité et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501682(TA33-2501682)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, bien que réelles, ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une suspension, au regard des exigences de sécurité routière liées à la gravité des infractions reprochées (usage de stupéfiants et téléphone au volant). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2501623(TA33-2501623)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Les Fils de Madame A. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public d'assistance pour l'exploitation du marché municipal du Cap-Ferret, en soutenant que la société attributaire, placée en redressement judiciaire, ne pouvait justifier de sa capacité à exécuter le marché jusqu'à son terme. Le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis de manquement en retenant la candidature de l'attributaire, dès lors que la période d'observation, renouvelée jusqu'au 14 juillet 2025, et les perspectives de prolongation ou d'adoption d'un plan de redressement permettaient de considérer que la société serait en mesure d'exécuter le marché jusqu'à son échéance le 4 janvier 2026. La solution retenue s'appuie sur une interprétation de l'article L. 2141-3 du code de la commande publique, qui n'impose pas une couverture stricte de la durée d'exécution par la période d'observation en cours.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2302783(TA33-2302783)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, loueur de meublés, contestant une mise en demeure de payer le solde de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2022, majoré de pénalités. Le tribunal a constaté que l'administration avait reconnu avoir émis à tort cette mise en demeure et y avait mis fin, rendant sans objet les conclusions en annulation. Sur la demande d'indemnisation de 500 euros, le tribunal l'a jugée irrecevable faute de réclamation préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur l'annulation et un rejet des conclusions indemnitaires, en application des articles 1679 quinquies du code général des impôts et L. 277 du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA33-2302696(TA33-2302696)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SASP Boulazac Basket Dordogne contestant des rappels de TVA d’un montant de 35 068 euros pour les exercices 2016-2017 et 2017-2018. La société soutenait que la subvention du département de la Dordogne, incluant une part pour la médiatisation, était une somme forfaitaire non individualisée, ne constituant pas une prestation de service imposable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la convention distinguait clairement une participation financière spécifique pour la médiatisation, en lien direct avec des avantages individualisés pour le département, conformément aux articles 256 et 266 du code général des impôts.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2405696(TA33-2405696)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 28 août 2024. Cet arrêté refusait son admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2301952(TA33-2301952)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société Akka Ingénierie Produit contestant un titre exécutoire émis par la région Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement de 415 834,17 euros de subvention FEDER. La société invoquait des vices de forme (signature, motivation) et contestait le bien-fondé du reversement, arguant que la convention et les conditions de pérennité n'étaient pas applicables. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le titre exécutoire était régulier et que le reversement était justifié par le changement substantiel de l'opération (arrêt du projet en 2018) au sens de l'article 71 du règlement UE n°1303/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la validité du titre exécutoire et l'obligation de payer la somme réclamée.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2302760(TA33-2302760)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI de La Jalle, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 1 159 euros pour janvier 2023. La société, ayant opté pour l’assujettissement à la TVA, louait un immeuble initialement à usage d’habitation à des sociétés, mais n’a pas justifié de baux commerciaux valides ni de changement de destination des locaux. L’administration fiscale a refusé le crédit au motif que l’immeuble restait un local d’habitation, faute de travaux ou de déclaration de changement d’usage. Le tribunal a appliqué les articles 260 et 261 du code général des impôts, estimant que la société n’établissait pas son droit au crédit de TVA.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2302321(TA33-2302321)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A contestant l'arrêté du 1er mars 2023 par lequel le préfet de la Gironde a autorisé l'occupation temporaire de leurs parcelles pour l'exécution de travaux d'office. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité des inspections et l'absence de qualification des véhicules comme déchets, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives aux installations classées et aux pouvoirs de police administrative du préfet.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2406866(TA33-2406866)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu des violences conjugales commises par le requérant et de la limitation de ses droits de visite.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2400830(TA33-2400830)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 4 décembre 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour faute par la société Metro France. Le tribunal a jugé que les faits de propos et comportements irrespectueux, sexistes et inappropriés à l'égard de collègues et de clientes, établis par plusieurs attestations, étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. Il a également écarté le moyen tiré du lien avec les mandats syndicaux, estimant que la demande de licenciement n'était pas en rapport avec les fonctions représentatives de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 2411-1, L. 2411-3 et L. 2411-5 du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2302571(TA33-2302571)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Maevic. Celle-ci contestait la décision du 16 juin 2016 de la commission départementale des impôts directs locaux de Lot-et-Garonne fixant les paramètres d'évaluation des locaux professionnels, ainsi que les refus d'abroger cette décision. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision de 2016 en raison de leur tardiveté. Il a également rejeté les conclusions contre les refus d'abrogation, estimant que la société n'établissait pas l'illégalité des paramètres initiaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Résumé IA