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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 318/1038

DécisionANNULE

N° TA33-2501688(TA33-2501688)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme E et M. F, ressortissants algériens, contestant les arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles, responsables de leur demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'entretien individuel avait été réalisé dans les conditions requises et que l'état de santé de Mme E ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, les décisions de transfert vers l'Espagne ont été validées.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2300320(TA33-2300320)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation du CHU de Bordeaux pour le bris de sa dent lors d'une intubation orotrachéale sous anesthésie générale. Le tribunal a retenu une faute de l'anesthésiste, qui n'a pas relevé le mauvais état dentaire du patient lors de la consultation préanesthésique, en violation de l'obligation de soins. En conséquence, le CHU a été condamné à verser à M. B la somme de 3 323 euros pour ses frais dentaires, 1 000 euros pour le préjudice esthétique temporaire, et 1 500 euros pour les souffrances endurées, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La demande au titre du défaut d'information a été rejetée, le patient ayant été informé du risque.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2400181(TA33-2400181)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D, ressortissante turque, contestant l'arrêté du 12 juillet 2024 du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a examiné le fond du litige. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2306494(TA33-2306494)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. C, agissant en son nom et en tant qu'ayant droit de son épouse décédée, pour obtenir de l'ONIAM l'indemnisation des préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée au CHU de Bordeaux. L'ONIAM ne contestant pas le principe de sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique, le tribunal a statué sur l'évaluation des préjudices subis par la victime directe et par M. C en tant que victime indirecte. La solution retenue par le tribunal a consisté à réduire les demandes de M. C à de plus justes proportions, en fixant l'indemnisation globale due par l'ONIAM à un montant inférieur à celui réclamé, tout en rejetant le surplus des conclusions.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2304217(TA33-2304217)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de délivrer une carte nationale d'identité à son enfant mineur. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car elle était fondée sur des indices sérieux de reconnaissance frauduleuse de paternité, justifiant un doute suffisant sur la nationalité de l'enfant. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En application des articles 18 et 30 du code civil, ainsi que du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2400326(TA33-2400326)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 21 septembre 2023 par lequel le préfet de la Gironde refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité de procédure a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2202516(TA33-2202516)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération Le Grand Périgueux pour des infiltrations affectant sa maison, causées selon lui par des défauts sur le trottoir et un regard d'eaux pluviales. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la communauté d'agglomération ne pouvait être engagée, car la rue Camille Flammarion, où se situent les désordres, ne fait pas partie de la voirie d'intérêt communautaire dont elle a la gestion, en application de l'article L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes d'indemnisation et de réalisation de travaux.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2304579(TA33-2304579)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme A, commerçante riveraine, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice commercial subi lors de travaux publics de rénovation de la route départementale 930. Le tribunal a jugé que si la circulation a été modifiée, l'accès à son commerce n'a pas été rendu impossible ou excessivement difficile, sauf sur une très courte période. Dès lors, les désagréments subis constituent des sujétions normales de voisinage que les riverains doivent supporter sans indemnité, et le préjudice invoqué n'est ni grave ni spécial. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2302453(TA33-2302453)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, assistante maternelle, qui contestait la décision du président du conseil départemental de la Gironde du 10 mars 2023 lui retirant son agrément. La requérante invoquait une erreur d'appréciation sur les conditions d'accueil garantissant la sécurité et la santé des enfants, ainsi qu'un vice de procédure lié à la communication de son dossier avant la commission consultative paritaire. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les faits, notamment un signalement pour suspicion de syndrome du "bébé secoué", justifiaient le retrait de l'agrément sur le fondement des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. La demande de frais de justice a également été rejetée.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2302790(TA33-2302790)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune de Périgueux pour des infiltrations dans sa maison. Le tribunal a jugé que la commune n'était pas compétente, la communauté d'agglomération du Grand Périgueux exerçant les compétences en matière d'assainissement et de gestion des eaux pluviales. En outre, M. A n'a pas prouvé le lien de causalité entre les infiltrations et les réseaux publics, ni justifié ses préjudices. La décision est fondée sur le code général des collectivités territoriales.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2206011(TA33-2206011)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une faute du CHU de Bordeaux lors de sa prise en charge, ayant entraîné une paralysie des muscles releveurs de son pied droit. Le CHU ne contestant pas le principe de sa responsabilité, le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement hospitalier sur le fondement des dispositions du code de la santé publique. Il a condamné le CHU à verser à Mme A une somme totale de 73 581,50 euros, incluant notamment l’indemnisation du déficit fonctionnel permanent, des souffrances endurées et du préjudice esthétique, tout en tenant compte de l’état antérieur de la patiente et en écartant certaines demandes comme le préjudice d’agrément. Par ailleurs, le tribunal a fait droit aux recours subrogatoires de la CPAM Pau-Pyrénées et de la Caisse des dépôts et consignations, les condamnant respectivement au remboursement de 47 127,57 euros et 134 678,62 euros, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et de l’ordonnance n° 59-76 du 7 janvier 195

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2305083(TA33-2305083)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A C dirigée contre la décision du préfet de la Gironde du 25 mai 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, que ce classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief dès lors que le dossier était effectivement incomplet, faute pour la requérante de démontrer avoir produit l’original de son acte de naissance. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2406003(TA33-2406003)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était fondée sur les stipulations de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, substituée à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. H.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2501626(TA33-2501626)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités bulgares responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, et de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Il a considéré que l'entretien individuel prévu à l'article 5 avait été réalisé dans des conditions régulières et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2201465(TA33-2201465)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'homologation d'un protocole d'accord transactionnel conclu entre M. B et la commune de Grayan-et-l'Hôpital. Cet accord visait à mettre fin au litige né de la résiliation anticipée de l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public dont bénéficiait M. B. Le tribunal a fait droit à cette demande, en application des articles L.213-1 et suivants du code de justice administrative, après avoir vérifié la licéité de l'objet de la transaction, l'existence de concessions réciproques et équilibrées, et le respect de l'ordre public. En conséquence, le tribunal a homologué le protocole et constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le litige principal.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2206362(TA33-2206362)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ouvrier de l’État retraité du ministère des armées, qui demandait l’annulation des décisions ministérielles des 6 décembre 2021 et 12 octobre 2022 refusant la révision de sa prime de rendement au taux de 32 % et le recalcul de sa pension. Le tribunal a jugé que la prime de rendement, régie par le décret n°67-100 du 31 janvier 1967 et la décision ministérielle du 13 juin 1968, ne constitue pas un droit acquis mais varie selon le rendement et la qualité du travail, et que l’administration n’a commis aucune erreur en fixant un taux inférieur. Par ailleurs, la demande de révision de la pension a été rejetée comme tardive, le délai d’un an prévu par l’article 40 du décret n°2004-1056 du 5 octobre 2004 étant expiré.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2300211(TA33-2300211)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui verser le complément indemnitaire d'accompagnement. Mme B, réintégrée dans son corps d'origine après la fin de son détachement à l'ONACVG, invoquait une perte de rémunération liée à une restructuration de service. Le tribunal a jugé que la fin de son détachement correspondait à la date initialement prévue et n'était pas la conséquence de la suppression de son poste, excluant ainsi l'application du décret n°2014-507 du 9 mai 2014. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2300428(TA33-2300428)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les demandes de Mme G, major de police, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de deux arrêts maladie (décembre 2019 et juin 2020) et sollicitant réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant notamment que la décision de refus était suffisamment motivée, que le vice de procédure invoqué n'était pas établi, et que les éléments médicaux ne permettaient pas de rattacher les troubles anxiodépressifs à un accident de service ou à un harcèlement moral. La responsabilité de l'État n'a donc été engagée ni pour faute ni sans faute, et les demandes indemnitaires et d'injonction ont été rejetées.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2300471(TA33-2300471)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du 20 juillet 2022 de la rectrice de l'académie de Bordeaux portant promotion à l'échelon spécial de la classe exceptionnelle des professeurs certifiés. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'égalité entre les sexes et un défaut de communication des éléments d'appréciation. Le tribunal a relevé d'office plusieurs irrecevabilités, notamment le défaut d'intérêt pour agir et l'absence de recours préalable devant la CADA pour la communication de documents. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond, sur le fondement des articles L. 131-2 et L. 522-18 du code général de la fonction publique.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2300982(TA33-2300982)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société Menuiserie Dorbessan, qui contestait des pénalités de retard infligées par le parc régional des Landes de Gascogne dans le cadre d’un marché public de travaux. La société soutenait avoir respecté le délai global d’achèvement fixé au 26 août 2019, mais le tribunal a relevé que la réception des travaux avait été prononcée sous réserves et que l’achèvement des prestations n’était pas justifié. Il a également constaté un retard de 49 jours dans l’exécution d’un délai partiel, sans que la société puisse invoquer l’absence d’ordre de service. La solution retenue est fondée sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières et les principes du code de la commande publique.

25 mars 2025Résumé IA
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