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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B d’un recours en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mios à la SCCV Mios Ramonet. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur instance, auquel la société pétitionnaire ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 25 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester l'opposition du maire de Mios à sa déclaration préalable de division en vue de construire (décision du 21 juin 2023). La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par une ordonnance du 25 mars 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, le litige prenant fin par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la restitution de sa chienne placée à la SPA suite à son hospitalisation sous contrainte. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 25 mars 2025.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 25 mars 2025, du désistement pur et simple de la SARL Kéolis Gironde de sa requête. Cette requête visait à contester le rejet implicite, par la ministre du travail, de son recours hiérarchique contre une décision de l'inspection du travail refusant une autorisation de licenciement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le versement d’une allocation de formation professionnelle pour son fils et des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas produit le mandat exigé par l’article R. 431-2 du code de justice administrative, malgré une invitation à régulariser. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du même code pour constater l’absence de régularisation et rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, professeur des écoles, qui contestait son intégration dans le grade de classe normale plutôt que hors classe. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions de l'article 26-3 du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985, en procédant à une comparaison des grades et des indices pour déterminer l'absence d'équivalence justifiant une intégration en classe normale. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié" par le préfet de Lot-et-Garonne. Le préfet avait finalement accordé le titre sollicité le 19 novembre 2024, rendant le litige sans objet. M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester le refus du maire de Marcillac-Saint-Quentin de dresser procès-verbal d’infractions sur plusieurs parcelles, demander des injonctions sous astreinte, et obtenir 80 000 euros de dommages et intérêts. Par un mémoire du 13 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui sollicitait une aide pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne formulait aucune conclusion à fin d’annulation d’une décision administrative, et qu’il n’appartient pas au juge de délivrer des consultations juridiques. En outre, les éléments invoqués par la requérante étaient inopérants pour contester un éventuel refus de renouvellement. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Ce résumé concerne une ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux. La société Box’innov contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un marché public de fourniture de conteneurs pour la communauté de communes Arve et Salève. Le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Grenoble. Cette décision est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-11 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Grenoble.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B pour contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 24 mars 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 mars 2025. Aucune autre demande, notamment celle relative aux frais de justice, n'a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 25 mars 2025, du désistement pur et simple de la SASU Demathieu Bard Construction de sa requête. Celle-ci demandait la condamnation du département de la Gironde au paiement de 2 526 928,73 euros TTC au titre du décompte de liquidation d’un marché global de performance pour la construction d’un collège, assorti d’intérêts moratoires. La procédure avait fait l’objet d’une médiation préalable. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans autre condamnation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A contestant le solde de points de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions formelles (annulation ou indemnisation) ni moyens juridiques, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter le recours sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour douze mois. Le requérant invoquait des motifs personnels et professionnels, mais le tribunal a jugé ces arguments inopérants car ils ne contestaient pas la légalité de la décision. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative, a rejeté la demande comme irrecevable et manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien opposée à Mme A par le préfet de la Gironde. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment du rejet antérieur de son recours contre le retrait de son titre de séjour. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension présentée par Mme A, qui contestait le refus implicite de La Poste de lui accorder le bénéfice du temps partiel aménagé senior (TPAS). La requérante invoquait un préjudice moral et discriminatoire, mais le juge des référés a estimé qu'elle n'apportait aucun élément précis pour justifier d'une urgence grave et immédiate. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas établie, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la perte de son permis portait une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle de kinésithérapeute, ni que ses déplacements ne pouvaient être effectués par d'autres moyens. Il a également relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière compte tenu de la gravité des infractions commises.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise et circonstanciée que la perte de son permis portait une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle. Il a également relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité des infractions commises, notamment une conduite en état alcoolique. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que l’éloignement vers l’Algérie demeure une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, malgré les tensions diplomatiques alléguées. Enfin, le requérant n’établit pas d’erreur manifeste d’appréciation, sa seule justification de domicile étant insuffisante. La demande d’indemnité au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante nigériane réfugiée, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a accordé à la requérante une carte de résident de dix ans, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables devant le juge des référés.