Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
20 755 décisions disponibles — page 321/1038
N° TA33-2406666(TA33-2406666)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises et de la taxe spéciale d’équipement pour 2023, à hauteur de 1 744 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 1 413 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Le juge a toutefois fait droit à la demande de M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, condamnant l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (3° et 5°) et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2406745(TA33-2406745)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié" par le préfet de Lot-et-Garonne. Le préfet avait finalement accordé le titre sollicité le 19 novembre 2024, rendant le litige sans objet. M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté.
N° TA33-2500086(TA33-2500086)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 25 mars 2025, du désistement pur et simple de la SARL Kéolis Gironde de sa requête. Cette requête visait à contester le rejet implicite, par la ministre du travail, de son recours hiérarchique contre une décision de l'inspection du travail refusant une autorisation de licenciement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.
N° TA33-2405492(TA33-2405492)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Jacquart Gestion d’une demande d’annulation d’un rejet de réclamation relatif à la taxe d’habitation 2023. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement en cours d’instance, conduisant le tribunal à inviter la société à confirmer le maintien de sa requête. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, la SARL Jacquart Gestion est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA33-2405791(TA33-2405791)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester une décision d'invalidation de son permis de conduire et demander sa restitution avec points. Par un mémoire du 24 mars 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 mars 2025. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité de la décision 48SI ou l'application du code de la route.
N° TA33-2501901(TA33-2501901)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A C, qui sollicitait l'accès aux soins en milieu hospitalier depuis le centre de rétention administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré de refus de soins ni de risque irrémédiable pour sa santé, et que l'administration avait respecté ses obligations en matière de prise en charge sanitaire, conformément à l'arrêté du 17 décembre 2021 et à l'article R. 744-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni contradictoire.
N° TA33-2500260(TA33-2500260)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la restitution de sa chienne placée à la SPA suite à son hospitalisation sous contrainte. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 25 mars 2025.
N° TA33-2500931(TA33-2500931)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait une décision de rejet de réclamation relative à la taxe foncière 2024. La requête ne contenait que des moyens d’ordre gracieux et aucune conclusion à fin d’annulation, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2501870(TA33-2501870)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour pour exercer la profession d'avocat, était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Gironde lui a délivré un récépissé l'autorisant à travailler et a indiqué que la carte de séjour sollicitée serait mise en fabrication. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes de frais de justice.
N° TA33-2402766(TA33-2402766)
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née le 26 septembre 2022 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs du rejet dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A.
N° TA33-2407527(TA33-2407527)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le versement d’une allocation de formation professionnelle pour son fils et des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas produit le mandat exigé par l’article R. 431-2 du code de justice administrative, malgré une invitation à régulariser. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du même code pour constater l’absence de régularisation et rejeter la demande.
N° TA33-2404975(TA33-2404975)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 septembre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
N° TA33-2500157(TA33-2500157)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant deux arrêtés de la préfète de la Dordogne l'assignent à résidence à Périgueux pour 45 jours (7 janvier 2025) et prolongeant cette mesure (19 février 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'illégalité de l'arrêté d'expulsion sous-jacent, le défaut de motivation, l'absence de perspective d'éloignement, l'erreur d'appréciation sur les modalités d'assignation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés, ainsi que les conclusions accessoires.
N° TA33-2205297(TA33-2205297)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de la SCI 12 Parc de Gojouze, qui contestait un arrêté du maire de Grayan-et-l'Hôpital s'opposant à la pose de panneaux photovoltaïques. La requérante s'est désistée de son instance après l'ouverture d'une médiation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens ni frais d'instance n'est prononcée.
N° TA33-2300598(TA33-2300598)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans une décision de la 1ère Chambre, a annulé un titre exécutoire émis le 31 août 2022 par le lycée Montesquieu pour le compte du collège Georges Lapierre, réclamant à Mme B un trop-perçu de salaire de 303 euros. La solution retenue est fondée sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le tribunal jugeant que le titre exécutoire ne comportait pas les bases légales de liquidation de la créance, ni par lui-même ni par référence à un document antérieur, ce qui constitue un vice de forme. En conséquence, le tribunal a annulé le titre exécutoire sans toutefois prononcer la décharge de l'obligation de payer, car l'annulation pour un motif de régularité en la forme n'implique pas l'extinction de la créance.
N° TA33-2301679(TA33-2301679)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 23 septembre 2022 par laquelle la rectrice de l'académie de Bordeaux a refusé de titulariser Mme A, professeur certifiée stagiaire en lettres modernes. Le tribunal retient un vice de procédure, l'administration n'ayant pas justifié de la régularité de la désignation du membre des corps d'inspection ayant émis un avis, en méconnaissance de l'article 5 de l'arrêté du 22 août 2014. Cette annulation est fondée sur l'application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, l'administration étant réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante faute de production d'un mémoire en défense.
N° TA33-2405328(TA33-2405328)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé, l'intéressé ayant été interrogé par les services de police avant l'édiction de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2402772(TA33-2402772)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité bénéficiant d'une délégation et qu'elle comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, fondé sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1 et L. 613-3, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA33-2300211(TA33-2300211)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui verser le complément indemnitaire d'accompagnement. Mme B, réintégrée dans son corps d'origine après la fin de son détachement à l'ONACVG, invoquait une perte de rémunération liée à une restructuration de service. Le tribunal a jugé que la fin de son détachement correspondait à la date initialement prévue et n'était pas la conséquence de la suppression de son poste, excluant ainsi l'application du décret n°2014-507 du 9 mai 2014. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées.
N° TA33-2501780(TA33-2501780)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension présentée par Mme A, qui contestait le refus implicite de La Poste de lui accorder le bénéfice du temps partiel aménagé senior (TPAS). La requérante invoquait un préjudice moral et discriminatoire, mais le juge des référés a estimé qu'elle n'apportait aucun élément précis pour justifier d'une urgence grave et immédiate. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas établie, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.