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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 324/1038

DécisionPARTIEL

N° TA33-2301233(TA33-2301233)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 29 octobre 2022 par laquelle la caisse d'allocations familiales de la Gironde réclamait à Mme B le remboursement d'un indu de 100 euros d'aide financière exceptionnelle. Le juge a estimé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne mentionnait pas les considérations de droit applicables, notamment le décret n° 2022-1234 du 14 septembre 2022. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge de la somme de 100 euros, tout en précisant que la caisse pourrait régulariser sa décision.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2203995(TA33-2203995)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. J et autres demandant l'annulation des arrêtés des 18 janvier et 15 mars 2022 par lesquels le maire d'Escoussans ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile de 42 mètres. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 111-11, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que le principe de précaution, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt pour agir. Les textes appliqués sont principalement les dispositions du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2203509(TA33-2203509)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SASU Groupe Bumin contestant le refus de permis d’aménager pour un lotissement à Tresses. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur l’interdiction d’aménager une voirie en zone A du plan local d’urbanisme était légal, en application des articles A1, A2 et A3 du règlement de cette zone. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2501201(TA33-2501201)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A contestant le rejet de leur demande de décharge de taxes foncières pour 2022-2024. La requête ne contenait que des moyens d'ordre gracieux, sans exposé des faits et moyens requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue sans invitation préalable à régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2500994(TA33-2500994)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D et Mme A, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021 et 2022. La requête, transmise par le tribunal de Besançon, a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens d'ordre gracieux, sans exposé des faits et moyens requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2204102(TA33-2204102)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C contestant le refus de permis de construire une maison individuelle à Libourne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, la commune étant dotée d'un plan local d'urbanisme (PLU). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles UC 3 du PLU et R. 111-1 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2404927(TA33-2404927)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les vices de procédure soulevés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2501596(TA33-2501596)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Mérignac visant à obtenir l'expulsion sans délai d'un cirque occupant sans titre des parcelles communales. Le juge a estimé que la commune ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, les risques pour la sécurité, la salubrité ou l'ordre public n'étant pas suffisamment établis par les pièces du dossier. En conséquence, la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2203528(TA33-2203528)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté de cessibilité du 3 mars 2022 pris par la préfète de la Gironde pour la réalisation de la ZAC "Parc d'Aquitaine". Le tribunal a jugé que le délai de quatorze ans entre la déclaration d'utilité publique initiale (2008) et l'arrêté de cessibilité n'était pas excessif, car il résultait de la complexité du projet et de son financement, et que l'arrêté avait été pris avant l'expiration du délai légal de validité de la DUP. Il a également estimé que l'expropriation de la parcelle boisée était nécessaire à la réalisation du projet d'aménagement, nonobstant son intégration dans une zone naturelle. La décision s'appuie sur les articles L. 121-4 et L. 121-5 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2204485(TA33-2204485)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Saint-Morillon d'abroger un arrêté de refus de permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé, car il mentionnait la non-conformité de la surface construite par rapport au permis initial. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3, L. 421-6 et R. 111-22 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2204565(TA33-2204565)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, voisin immédiat, demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 4 mars 2022 par le maire d'Eysines à la SCI Breteil Eysines. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, car M. B n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501470(TA33-2501470)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulièrement précaire malgré l'absence de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 435-1, L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2404721(TA33-2404721)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel le préfet de la Gironde a prononcé l'expulsion de M. B, ressortissant marocain. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal relève que M. B n'a qu'une seule condamnation pénale, pour des faits de complicité de traite d'êtres humains, et qu'il s'est conformé à ses obligations probatoires, exerce une activité professionnelle et contribue à l'éducation de ses filles françaises.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2404903(TA33-2404903)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (article 6) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2404941(TA33-2404941)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet de Lot-et-Garonne refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage avec une ressortissante kosovare titulaire d'un titre de séjour, de leur vie commune depuis 2017, et de l'aide indispensable qu'il apportait à son épouse analphabète et à ses belles-filles. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2301470(TA33-2301470)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A et Mme D d’une demande d’indemnisation de 116 407,69 euros, fondée sur la responsabilité de la commune de Vendays-Montalivet. Les requérants estimaient que les certificats d’urbanisme positifs et l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivrés par le maire étaient illégaux, car ils méconnaissaient le principe d’interdiction des constructions en discontinuité des agglomérations dans les communes littorales (article L. 121-8 du code de l’urbanisme). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le caractère fautif des actes n’était pas démontré, que le préjudice n’était pas certain et que le lien de causalité avec la faute alléguée n’était pas établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2406941(TA33-2406941)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre le 1er juillet 2024, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 19 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. A tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2203366(TA33-2203366)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Saint-Morillon de lui délivrer un permis de construire modificatif pour un garage et une piscine. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 424-3 et L. 421-6 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-22 du même code n'était pas fondé, la surface de la construction ne correspondant pas à celle autorisée.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501520(TA33-2501520)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 28 octobre 2024 de la maire de Périgueux, qui interdit la circulation et le stationnement des véhicules rue Biron. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B, bien que titulaire d’une carte mobilité inclusion, ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa liberté d’accès à son domicile. Il a également jugé qu’aucun moyen soulevé, notamment l’absence de motivation ou l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté municipal fondé sur les nécessités de circulation et de sécurité publique.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2404977(TA33-2404977)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. E de justifier d'une résidence continue en France et de liens suffisamment intenses et stables avec ses enfants majeurs de nationalité française. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Résumé IA