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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 324/1038

DécisionREJETE

N° TA33-2403844(TA33-2403844)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Photosol Développement pour contester l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel le préfet de la Gironde a sursis à statuer sur sa demande de permis de construire une centrale photovoltaïque à Grignols. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, et l'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Bazadais. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, le préfet ayant été régulièrement nommé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 422-2, R. 422-2, L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501470(TA33-2501470)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulièrement précaire malgré l'absence de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 435-1, L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2403521(TA33-2403521)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C A épouse E et de M. D E, qui contestaient le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de leur délivrer un titre de séjour, assorti d’obligations de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2203366(TA33-2203366)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Saint-Morillon de lui délivrer un permis de construire modificatif pour un garage et une piscine. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 424-3 et L. 421-6 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-22 du même code n'était pas fondé, la surface de la construction ne correspondant pas à celle autorisée.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2501596(TA33-2501596)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Mérignac visant à obtenir l'expulsion sans délai d'un cirque occupant sans titre des parcelles communales. Le juge a estimé que la commune ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, les risques pour la sécurité, la salubrité ou l'ordre public n'étant pas suffisamment établis par les pièces du dossier. En conséquence, la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2203131(TA33-2203131)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D et M. F pour contester l'arrêté du 8 avril 2022 par lequel le maire d'Arsac a retiré leur permis d'aménager délivré le 12 janvier 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, estimant que le dépôt ultérieur d'une demande de permis de construire ou d'un nouveau permis d'aménager n'avait pas privé d'objet le litige initial. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la régularité de la procédure de retrait, la motivation de l'arrêté et l'application des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique et conclusions du rapporteur public.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2501201(TA33-2501201)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A contestant le rejet de leur demande de décharge de taxes foncières pour 2022-2024. La requête ne contenait que des moyens d'ordre gracieux, sans exposé des faits et moyens requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue sans invitation préalable à régulariser.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2407701(TA33-2407701)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans une décision du 31 juillet 2024, a examiné les recours de M. D contre son expulsion du territoire, la fixation du pays de destination et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en s'appuyant sur les textes précités et en écartant toute erreur manifeste d'appréciation.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2406941(TA33-2406941)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre le 1er juillet 2024, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 19 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. A tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2406942(TA33-2406942)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre le 1er juillet 2024, conduisant Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2500994(TA33-2500994)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D et Mme A, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021 et 2022. La requête, transmise par le tribunal de Besançon, a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens d'ordre gracieux, sans exposé des faits et moyens requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2404941(TA33-2404941)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet de Lot-et-Garonne refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage avec une ressortissante kosovare titulaire d'un titre de séjour, de leur vie commune depuis 2017, et de l'aide indispensable qu'il apportait à son épouse analphabète et à ses belles-filles. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2404903(TA33-2404903)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (article 6) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2404721(TA33-2404721)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel le préfet de la Gironde a prononcé l'expulsion de M. B, ressortissant marocain. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal relève que M. B n'a qu'une seule condamnation pénale, pour des faits de complicité de traite d'êtres humains, et qu'il s'est conformé à ses obligations probatoires, exerce une activité professionnelle et contribue à l'éducation de ses filles françaises.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2403121(TA33-2403121)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme K, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2203528(TA33-2203528)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté de cessibilité du 3 mars 2022 pris par la préfète de la Gironde pour la réalisation de la ZAC "Parc d'Aquitaine". Le tribunal a jugé que le délai de quatorze ans entre la déclaration d'utilité publique initiale (2008) et l'arrêté de cessibilité n'était pas excessif, car il résultait de la complexité du projet et de son financement, et que l'arrêté avait été pris avant l'expiration du délai légal de validité de la DUP. Il a également estimé que l'expropriation de la parcelle boisée était nécessaire à la réalisation du projet d'aménagement, nonobstant son intégration dans une zone naturelle. La décision s'appuie sur les articles L. 121-4 et L. 121-5 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2404927(TA33-2404927)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les vices de procédure soulevés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2206678(TA33-2206678)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 11 juillet 2022 par lequel le maire d'Izon a délivré un certificat d'urbanisme négatif à la SARL Lotinvest pour la création d'un portail d'accès sur une parcelle. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article UC 3 du plan local d'urbanisme (risques pour la sécurité des usagers) n'est pas établi, faute de preuve de dangerosité de l'accès sur une voie rectiligne. En revanche, le moyen tiré du défaut de motivation du certificat est écarté, celui-ci étant suffisamment motivé en droit et en fait. La décision est fondée sur les articles L. 410-1, R. 410-14 et A. 410-5 du code de l'urbanisme.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2204565(TA33-2204565)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, voisin immédiat, demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 4 mars 2022 par le maire d'Eysines à la SCI Breteil Eysines. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, car M. B n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2204485(TA33-2204485)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Saint-Morillon d'abroger un arrêté de refus de permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé, car il mentionnait la non-conformité de la surface construite par rapport au permis initial. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3, L. 421-6 et R. 111-22 du code de l'urbanisme.

19 mars 2025Résumé IA
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