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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, technicienne de laboratoire, qui contestait son arrêté de radiation des cadres et sa démission du centre hospitalier d'Arcachon. La requérante soutenait que sa démission n'était pas claire et non équivoque, car présentée sous le coup de la colère et sans entretien préalable. Le tribunal a jugé que la lettre de démission du 22 janvier 2023 était sans équivoque et qu'aucun texte n'imposait d'entretien préalable. Il a également estimé que l'état psychologique allégué n'était pas établi et que la demande ultérieure de rupture conventionnelle confirmait la volonté de quitter l'emploi. La décision s'appuie sur l'article L. 551-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C contestant le refus de la régie du port d'Arcachon de lui délivrer une autorisation d'occupation d'un poste d'amarrage en qualité de titulaire. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article 17 du règlement du port, dès lors que la demande de M. C avait été présentée au-delà du délai de douze mois suivant le décès du précédent titulaire et que sa qualité de copropriétaire ne lui conférait pas un droit au transfert de l'autorisation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 19 juillet 2022 par lequel la préfète de la Gironde avait ordonné le dessaisissement de ses armes et lui avait interdit d'en acquérir ou détenir, en l'inscrivant au fichier national des interdits. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. Sur le fond, il a estimé que la décision de dessaisissement était fondée sur les articles L. 312-11 et suivants du code de la sécurité intérieure, en raison d'une condamnation pénale de l'intéressé et du risque pour la sécurité publique. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la mesure de police administrative prise par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la préfète de la Dordogne constatant la péremption de sa licence IV de débit de boissons, acquise en 1992 et inexploitée depuis le 31 décembre 2016. Le requérant invoquait l'article L. 3333-1 du code de la santé publique pour soutenir que la période d'urgence sanitaire liée au Covid-19 avait suspendu le délai de validité de sa licence. Le tribunal a jugé que la fermeture administrative liée à la crise sanitaire ne constitue pas une "fermeture provisoire" au sens de cet article et qu'en tout état de cause, la licence avait cessé d'être exploitée plus de trois ans avant cette crise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant l'attribution à Mme E d'une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour une cabane ostréicole à Grand-Piquey. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération du conseil municipal et la décision du maire, considérant que M. A, en tant que tiers à la convention d'occupation, ne pouvait les contester par la voie de l'excès de pouvoir. Il a également rejeté les conclusions contre l'arrêté municipal de 2021 comme tardives et celles contre l'avis de la commission de gestion comme dépourvues de caractère décisoire. La solution retenue s'appuie sur les principes de recevabilité des recours contentieux en droit administratif.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Jet Experience, qui contestait le refus du syndicat mixte des ports du Bassin d'Arcachon de lui délivrer une autorisation d'occupation du domaine public pour implanter une base nautique de jet-skis. Le tribunal a annulé cette décision de refus du 26 juin 2023. Il a jugé que le motif tiré de l'absence de places sur le plan d'eau était erroné, la demande portant sur un local terrestre, et que les autres motifs (inadéquation de l'activité avec la vocation du site et dangerosité du chenal) n'étaient pas suffisamment établis par le syndicat. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de la SAS Jet Experience visant à obtenir l'annulation du refus d'autorisation d'occupation du domaine public portuaire pour y installer une base de jet-ski. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courriel du 23 mai 2023, qui n'était qu'une simple information, et contre l'avis du comité technique du 29 mars 2023, un acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, la requête a été rejetée, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés (incompétence, irrégularité de procédure, erreur de droit, défaut de motivation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la société, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions à fin d'injonction ou au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait son avancement d'échelon et demandait la reprise d'ancienneté prévue à l'article 17 du décret 2009-1388. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande du 9 mai 2023 était devenue définitive, faute de recours contentieux dans le délai de deux mois. Les demandes ultérieures, y compris l'arrêté d'avancement du 16 janvier 2025, ont été considérées comme purement confirmatives, ne rouvrant pas le délai de recours. La requête, enregistrée le 28 février 2025, a donc été jugée tardive sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui créditer des points sur son permis de conduire suite à un stage. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 mars 2025. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du refus ministériel.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction de 2018. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, considérant que la décision de retrait de points, notifiée par lettre recommandée le 2 juillet 2022, était devenue définitive.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre une décision du ministère de la justice refusant l’imputabilité au service de son accident du 13 juin 2024, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Poitiers, lieu d’affectation de l’agent (tribunal judiciaire d’Angoulême, Charente). Par ordonnance du 18 mars 2025, le dossier est transmis au tribunal administratif de Poitiers.
Refus de carte mobilité inclusion stationnement – Tribunal Administratif de Bordeaux – Rejet pour défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête de M. A contestant le refus de délivrance d’une carte "mobilité inclusion" mention stationnement, faute pour le requérant d’avoir présenté des moyens ou pièces justificatives après une demande de régularisation. La décision est fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné à l’article R. 772-6.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait des mesures urgentes pour faire cesser un prétendu harcèlement moral et diverses violations de ses droits par l'Université de Bordeaux. Le juge a estimé que le requérant n'établissait ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni l'urgence justifiant une intervention à très brefs délais. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la famille C, ressortissants turcs, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII n'était pas entachée d'illégalité. Il a notamment considéré que la vulnérabilité des requérants avait été prise en compte lors d'un entretien et que la demande d'asile de l'un des enfants, présentée après une décision définitive, constituait une demande de réexamen, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la révision de la suspension de son permis de visite au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. La requérante n’ayant pas introduit de recours au fond, sa demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable. Le juge a également estimé que l’urgence n’était pas caractérisée pour une procédure sur le fondement de l’article L. 521-2, et que la décision contestée faisait obstacle à une mesure utile sur le fondement de l’article L. 521-3. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la délégation de signature était régulière et que les informations prévues par le règlement UE n°604/2013 (Dublin III) lui avaient été délivrées en arabe. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler l'arrêté et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 février 2025 ordonnant le transfert de M. A, ressortissant angolais, aux autorités portugaises. La juridiction a relevé que la requête de transfert adressée au Portugal contenait des informations erronées, notamment en mentionnant la Finlande comme État demandeur, et que le préfet n'avait pas justifié le critère du règlement UE n°604/2013 fondant la responsabilité portugaise. En conséquence, l'arrêté a été jugé entaché d'un défaut d'examen réel de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance des articles 3 et 21 du règlement précité. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, ressortissant congolais, pour contester la décision du 4 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au motif qu'il avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que ce refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, et que la décision, bien que motivée, n'avait pas à prendre en compte la vulnérabilité du demandeur dès lors que ce refus était automatique et non discrétionnaire. La solution retenue s'appuie sur la directive 2013/33/CE et les dispositions du CESEDA, en précisant que le requérant ne démontrait pas que sa situation particulière justifiait une dérogation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier de sa situation et la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement, estimant que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.