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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 326/1038

DécisionREJETE

N° TA33-2405576(TA33-2405576)

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, agissant en tant qu'ayant droit de sa mère décédée au centre hospitalier de Périgueux. L'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes du décès et à évaluer les préjudices, sans préjuger des responsabilités. Le juge a confié cette mission à un collège d'experts composé d'un chirurgien orthopédiste et d'un infectiologue, mais a rejeté la demande de désignation d'un sapiteur sans autorisation préalable du président du tribunal.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2400082(TA33-2400082)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait d’un point sur son permis de conduire suite à une infraction du 23 mai 2023. Mme A soutenait ne pas être l’auteur de l’infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant car il relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, ainsi que sur les articles L. 223-1 du code de la route et 529 du code de procédure pénale.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2402468(TA33-2402468)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Dordogne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et ce, malgré une invitation à régulariser sa requête restée sans suite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2301478(TA33-2301478)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, technicienne de laboratoire, qui contestait son arrêté de radiation des cadres et sa démission du centre hospitalier d'Arcachon. La requérante soutenait que sa démission n'était pas claire et non équivoque, car présentée sous le coup de la colère et sans entretien préalable. Le tribunal a jugé que la lettre de démission du 22 janvier 2023 était sans équivoque et qu'aucun texte n'imposait d'entretien préalable. Il a également estimé que l'état psychologique allégué n'était pas établi et que la demande ultérieure de rupture conventionnelle confirmait la volonté de quitter l'emploi. La décision s'appuie sur l'article L. 551-1 du code général de la fonction publique.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2405944(TA33-2405944)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Dordogne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501562(TA33-2501562)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Gironde a retiré la carte de résident de M. C, ressortissant algérien. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Pour obtenir la suspension, le requérant doit justifier à la fois d'une situation d'urgence et de l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été prise après une audience publique.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA33-2206423(TA33-2206423)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’annulation de trois arrêtés du maire de Bordeaux du 24 octobre 2022, portant sur des restrictions de circulation (interdiction, mise en impasse et sens unique) rue Saint Maur. Les requérants contestaient la compétence de l’auteur des actes, la méconnaissance de l’article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales et une atteinte disproportionnée à leurs libertés. Par un acte du 17 février 2025, M. et Mme A se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 18 mars 2025, sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2403076(TA33-2403076)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de lien avec le Maroc, constatant que le requérant possédait un passeport marocain valide et que l'Italie avait refusé sa réadmission. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision administrative se bornant à exécuter une peine prononcée par le juge pénal. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 131-30 du code pénal.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2406664(TA33-2406664)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car le pli recommandé contenant la décision a été présenté à l'adresse de l'intéressé, et la notification est réputée régulière malgré son déménagement, faute de preuve contraire. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et R. 421-5 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2500402(TA33-2500402)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui créditer des points sur son permis de conduire suite à un stage. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 mars 2025. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du refus ministériel.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2403457(TA33-2403457)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester un refus de changement de statut et de délivrance d’un titre de séjour « talent – création d’entreprise » par le préfet de la Dordogne. En cours d’instance, la préfète a informé le tribunal qu’une décision favorable avait été prise le 29 janvier 2025, aboutissant à la fabrication d’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Par ordonnance du 18 mars 2025, le président de la 6ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Les conclusions de Mme A au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1) ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2206164(TA33-2206164)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des ayants-droit de Mme E B, qui contestaient l'arrêté du 30 septembre 2022 du maire de Lège-Cap-Ferret s'opposant à la fermeture d'une véranda. Le tribunal a rejeté les moyens des requérants, considérant que les travaux de fermeture de la véranda constituent une extension au sens du plan local d'urbanisme, et non un simple aménagement. Il a jugé que le maire avait fait une exacte application de l'article 5Q du règlement du PLU, qui interdit toute nouvelle construction ou extension dans la bande des 50 mètres du rivage exposée au risque d'érosion. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des consorts B une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501614(TA33-2501614)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2204361(TA33-2204361)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant l'attribution à Mme E d'une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour une cabane ostréicole à Grand-Piquey. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération du conseil municipal et la décision du maire, considérant que M. A, en tant que tiers à la convention d'occupation, ne pouvait les contester par la voie de l'excès de pouvoir. Il a également rejeté les conclusions contre l'arrêté municipal de 2021 comme tardives et celles contre l'avis de la commission de gestion comme dépourvues de caractère décisoire. La solution retenue s'appuie sur les principes de recevabilité des recours contentieux en droit administratif.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA33-2205987(TA33-2205987)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la commune de Langoiran contestant l'arrêté du 27 septembre 2022 du maire de Le Tourne instaurant un sens unique rue du Pont de Rose. La commune de Langoiran soutenait notamment l'incompétence du maire et le défaut de motivation de la décision. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune de Langoiran n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la commune de Langoiran est réputée s'être désistée de sa demande d'annulation.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501352(TA33-2501352)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait son avancement d'échelon et demandait la reprise d'ancienneté prévue à l'article 17 du décret 2009-1388. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande du 9 mai 2023 était devenue définitive, faute de recours contentieux dans le délai de deux mois. Les demandes ultérieures, y compris l'arrêté d'avancement du 16 janvier 2025, ont été considérées comme purement confirmatives, ne rouvrant pas le délai de recours. La requête, enregistrée le 28 février 2025, a donc été jugée tardive sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

N° TA33-2206007(TA33-2206007)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de Mme B, qui réclamait une indemnité de 100 euros au centre hospitalier de Domme pour son travail le 1er mai 2022. Le tribunal a toutefois condamné l’hôpital à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’elle avait obtenu satisfaction suite à l’introduction de sa requête. Les conclusions reconventionnelles du centre hospitalier ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2405237(TA33-2405237)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Gironde le 29 juillet 2024. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2303832(TA33-2303832)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Jet Experience, qui contestait le refus du syndicat mixte des ports du Bassin d'Arcachon de lui délivrer une autorisation d'occupation du domaine public pour implanter une base nautique de jet-skis. Le tribunal a annulé cette décision de refus du 26 juin 2023. Il a jugé que le motif tiré de l'absence de places sur le plan d'eau était erroné, la demande portant sur un local terrestre, et que les autres motifs (inadéquation de l'activité avec la vocation du site et dangerosité du chenal) n'étaient pas suffisamment établis par le syndicat. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501032(TA33-2501032)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A C, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A C, incluant sa demande d'aide juridictionnelle provisoire qui a été accordée.

Résumé IA