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Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C contestant le refus de la régie du port d'Arcachon de lui délivrer une autorisation d'occupation d'un poste d'amarrage en qualité de titulaire. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article 17 du règlement du port, dès lors que la demande de M. C avait été présentée au-delà du délai de douze mois suivant le décès du précédent titulaire et que sa qualité de copropriétaire ne lui conférait pas un droit au transfert de l'autorisation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la préfète de la Dordogne constatant la péremption de sa licence IV de débit de boissons, acquise en 1992 et inexploitée depuis le 31 décembre 2016. Le requérant invoquait l'article L. 3333-1 du code de la santé publique pour soutenir que la période d'urgence sanitaire liée au Covid-19 avait suspendu le délai de validité de sa licence. Le tribunal a jugé que la fermeture administrative liée à la crise sanitaire ne constitue pas une "fermeture provisoire" au sens de cet article et qu'en tout état de cause, la licence avait cessé d'être exploitée plus de trois ans avant cette crise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 19 juillet 2022 par lequel la préfète de la Gironde avait ordonné le dessaisissement de ses armes et lui avait interdit d'en acquérir ou détenir, en l'inscrivant au fichier national des interdits. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. Sur le fond, il a estimé que la décision de dessaisissement était fondée sur les articles L. 312-11 et suivants du code de la sécurité intérieure, en raison d'une condamnation pénale de l'intéressé et du risque pour la sécurité publique. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la mesure de police administrative prise par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester un refus de changement de statut et de délivrance d’un titre de séjour « talent – création d’entreprise » par le préfet de la Dordogne. En cours d’instance, la préfète a informé le tribunal qu’une décision favorable avait été prise le 29 janvier 2025, aboutissant à la fabrication d’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Par ordonnance du 18 mars 2025, le président de la 6ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Les conclusions de Mme A au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Dordogne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et ce, malgré une invitation à régulariser sa requête restée sans suite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui exposait des difficultés pour obtenir du ministre de l'intérieur la transmission d'une lettre référencée 48 SI. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle était dépourvue de conclusions formelles et d'exposé des moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’annulation de trois arrêtés du maire de Bordeaux du 24 octobre 2022, portant sur des restrictions de circulation (interdiction, mise en impasse et sens unique) rue Saint Maur. Les requérants contestaient la compétence de l’auteur des actes, la méconnaissance de l’article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales et une atteinte disproportionnée à leurs libertés. Par un acte du 17 février 2025, M. et Mme A se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 18 mars 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant l'attribution à Mme E d'une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour une cabane ostréicole à Grand-Piquey. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération du conseil municipal et la décision du maire, considérant que M. A, en tant que tiers à la convention d'occupation, ne pouvait les contester par la voie de l'excès de pouvoir. Il a également rejeté les conclusions contre l'arrêté municipal de 2021 comme tardives et celles contre l'avis de la commission de gestion comme dépourvues de caractère décisoire. La solution retenue s'appuie sur les principes de recevabilité des recours contentieux en droit administratif.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant des retraits de points de permis de conduire consécutifs à des infractions de 2019 et 2021. Le juge a constaté que la décision de retrait de points, notifiée par lettre recommandée du 14 juin 2022 présentée le 2 juillet 2022, était devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois. La requête, enregistrée le 4 mai 2023, était tardive, même après un recours gracieux introduit après l'expiration du délai contentieux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des ayants-droit de Mme E B, qui contestaient l'arrêté du 30 septembre 2022 du maire de Lège-Cap-Ferret s'opposant à la fermeture d'une véranda. Le tribunal a rejeté les moyens des requérants, considérant que les travaux de fermeture de la véranda constituent une extension au sens du plan local d'urbanisme, et non un simple aménagement. Il a jugé que le maire avait fait une exacte application de l'article 5Q du règlement du PLU, qui interdit toute nouvelle construction ou extension dans la bande des 50 mètres du rivage exposée au risque d'érosion. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des consorts B une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la commune de Langoiran contestant l'arrêté du 27 septembre 2022 du maire de Le Tourne instaurant un sens unique rue du Pont de Rose. La commune de Langoiran soutenait notamment l'incompétence du maire et le défaut de motivation de la décision. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune de Langoiran n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la commune de Langoiran est réputée s'être désistée de sa demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A pour contester un arrêté du 15 mars 2022 de la commune de Pauillac mettant à la charge de la société Freyssinet France une indemnité de 23 088 euros pour occupation irrégulière du domaine public, ainsi que le titre exécutoire subséquent. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'illégalité de l'arrêté tarifaire du 29 mars 2021, et des erreurs de fait et de calcul. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de lien avec le Maroc, constatant que le requérant possédait un passeport marocain valide et que l'Italie avait refusé sa réadmission. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision administrative se bornant à exécuter une peine prononcée par le juge pénal. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B E, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2024 du préfet de la Gironde lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, et a jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non sérieux et non réel des études suivies par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire par une décision "48 SI" du ministre de l'intérieur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. Le tribunal a estimé que la notification de la décision, présentée le 17 juin 2020 et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulière. Les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B contestant une déclaration préalable de travaux pour la restauration d'une grange à Lacanau de Mios. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, leur demande de contrôle de conformité des travaux excède l'office du juge de l'excès de pouvoir, qui se limite à contrôler la légalité des décisions administratives. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SAS Jet Experience contestant le refus du syndicat mixte des ports du Bassin d'Arcachon de lui délivrer une autorisation d'occupation du domaine public pour implanter une base nautique. Le tribunal a rappelé que les ordonnances du juge des référés, bien que provisoires, ont force obligatoire et que l'administration ne peut, sans circonstances nouvelles, rejeter une demande en se fondant sur les mêmes motifs que ceux déjà jugés comme créant un doute sérieux sur la légalité. En l'espèce, le syndicat mixte a confirmé son refus en se bornant à réitérer les motifs précédemment suspendus, sans apporter d'éléments nouveaux. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 11 août 2023, en application des principes de l'autorité de la chose jugée et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la menace pour l’ordre public, résultant d’une lourde condamnation pénale, faisait obstacle à la délivrance du titre. La solution retenue confirme le refus de séjour opposé par le préfet.