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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 328/1038

OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501536(TA33-2501536)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la révision de la suspension de son permis de visite au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. La requérante n’ayant pas introduit de recours au fond, sa demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable. Le juge a également estimé que l’urgence n’était pas caractérisée pour une procédure sur le fondement de l’article L. 521-2, et que la décision contestée faisait obstacle à une mesure utile sur le fondement de l’article L. 521-3. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501358(TA33-2501358)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la délégation de signature était régulière et que les informations prévues par le règlement UE n°604/2013 (Dublin III) lui avaient été délivrées en arabe. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler l'arrêté et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2501420(TA33-2501420)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 février 2025 ordonnant le transfert de M. A, ressortissant angolais, aux autorités portugaises. La juridiction a relevé que la requête de transfert adressée au Portugal contenait des informations erronées, notamment en mentionnant la Finlande comme État demandeur, et que le préfet n'avait pas justifié le critère du règlement UE n°604/2013 fondant la responsabilité portugaise. En conséquence, l'arrêté a été jugé entaché d'un défaut d'examen réel de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance des articles 3 et 21 du règlement précité. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501537(TA33-2501537)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, ressortissant congolais, pour contester la décision du 4 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au motif qu'il avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que ce refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, et que la décision, bien que motivée, n'avait pas à prendre en compte la vulnérabilité du demandeur dès lors que ce refus était automatique et non discrétionnaire. La solution retenue s'appuie sur la directive 2013/33/CE et les dispositions du CESEDA, en précisant que le requérant ne démontrait pas que sa situation particulière justifiait une dérogation.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501036(TA33-2501036)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier de sa situation et la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement, estimant que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2501382(TA33-2501382)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, de nationalité algérienne, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 22 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, et les erreurs d'appréciation concernant le délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la délégation de signature régulièrement accordée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501516(TA33-2501516)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 interdisant à M. A C de conduire pendant quatre mois pour excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car si la décision affecte l'activité professionnelle du requérant (artisan du bâtiment), elle répond à des exigences impérieuses de sécurité routière compte tenu de la gravité de l'infraction. La requête est donc rejetée sans examen du moyen tiré de l'erreur de fait, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501591(TA33-2501591)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 février 2025 par laquelle la préfète de la Dordogne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés personnelles et professionnelles invoquées par le requérant ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, compte tenu des exigences de sécurité routière liées à la gravité de l'infraction (conduite sous stupéfiants). L'ordonnance a néanmoins admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501386(TA33-2501386)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 février 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et le défaut de remise du formulaire prévu à l'article R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du CESEDA et n'a pas retenu de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501339(TA33-2501339)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information (article 4 du règlement UE n°604/2013), l'absence d'entretien par une personne qualifiée (article 5 du même règlement) et l'erreur manifeste d'appréciation (article 17). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501313(TA33-2501313)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C D, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Gironde de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était maintenu irrégulièrement en France depuis 2016 et n'avait sollicité sa régularisation qu'en septembre 2024, ce qui ne permettait pas de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501383(TA33-2501383)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, de nationalité iranienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’entretien individuel par une personne qualifiée, en application du règlement UE n°604/2013. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, et que les circonstances personnelles et médicales invoquées ne justifiaient pas l’annulation de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501701(TA33-2501701)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait des mesures urgentes pour faire cesser un prétendu harcèlement moral et diverses violations de ses droits par l'Université de Bordeaux. Le juge a estimé que le requérant n'établissait ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni l'urgence justifiant une intervention à très brefs délais. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA33-2500973(TA33-2500973)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence algérien, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2407619(TA33-2407619)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la commune de Saint-Laurent, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral autorisant la SAS Dragages du pont Saint-Léger à poursuivre l'exploitation d'une carrière alluvionnaire pour deux années supplémentaires. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'avis défavorable du conseil municipal était manifestement infondé, aucun texte n'imposant un avis conforme de la commune. Les autres moyens, relatifs à la vocation rurale ou à l'épuisement du gisement, ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2401908(TA33-2401908)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte de France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement de 17 081,75 euros. La requérante n’a pas produit l’acte attaqué, en violation des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 5426-22 du code du travail, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2401913(TA33-2401913)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant un indu d’allocation de logement sociale de 123 euros. Le requérant n’a pas fourni d’argumentation suffisante malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application du 7° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2500058(TA33-2500058)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet de la Dordogne du 10 décembre 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, celui-ci comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Les autres moyens, notamment le défaut d'examen sérieux et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2501455(TA33-2501455)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de deux ressortissants ivoiriens demandant l'annulation des arrêtés du préfet de la Gironde ordonnant leur remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de leur demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature valable, que les décisions étaient suffisamment motivées, et que les requérants avaient bien reçu l'information prévue à l'article 4 du règlement Dublin III. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2501340(TA33-2501340)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, de nationalité russe, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 12 mars 2025, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Il a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sous conditions, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA