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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant l'invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI du 1er septembre 2023) et les retraits de points associés. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour neuf infractions n'ayant pas entraîné de retrait effectif. Concernant la décision d'invalidation et les autres retraits, le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 22 juillet 2024, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification de la décision du 1er septembre 2023, dont la preuve de réception était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C pour contester le refus du préfet de la Gironde de reconstituer partiellement son solde de points suite à un stage de sensibilisation, ainsi que la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'invalidation du permis était intervenue avant la réalisation du stage et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable et l'absence de notification, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Camping du Bournat contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2022 approuvant le plan de prévention du risque inondation (PPRI) de la commune du Bugue. La société invoquait plusieurs vices de procédure, notamment le non-respect du délai de trois ans pour l'approbation du PPRI et l'incomplétude du dossier d'enquête publique, ainsi que des moyens de fond relatifs à la méconnaissance du principe de non-rétroactivité et à la disproportion des mesures applicables aux terrains de camping. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les dispositions contestées du règlement du PPRI étaient conformes au code de l'environnement et au code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait un défaut d'information préalable pour trois infractions commises en 2021, mais le tribunal estime que le paiement des amendes forfaitaires majorées établit qu'il a reçu les avis de contravention contenant les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A D, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet étaient devenues sans objet, celle-ci ayant été remplacée par l'arrêté exprès du 12 juillet 2024. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'exception d'incompétence. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 24 mai 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'administration avait rapporté la preuve de la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions commises les 19 mai 2020, 9 juillet 2021 et 2 novembre 2023, cette information constituant une garantie essentielle. En conséquence, la décision d'invalidation du permis de conduire a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de supprimer la mention d'annulation judiciaire de son permis de conduire (1992) et de lui restituer ses points. Le tribunal a jugé que la réalité de l'infraction de 1992 était établie par le jugement pénal, dont la régularité ne peut être contestée devant le juge administratif. Il a également estimé que les retraits de points pour les infractions postérieures (2011-2019) étaient légaux, car le permis était déjà annulé et que la requérante ne pouvait se prévaloir des règles de récupération de points. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et L. 223-6 du code de la route, ainsi que sur la loi informatique et libertés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Gironde du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant quatre ans. Le tribunal a considéré que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle de l'intéressé, notamment sa relation avec une ressortissante française et la naissance de leur enfant en 2022, mais que son entrée irrégulière en France faisait obstacle à la reconnaissance d'un droit au séjour. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'accord franco-algérien, ont été écartés. La décision s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 22 janvier 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle salivaire positif aux stupéfiants. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles R. 235-6, R. 235-11 et L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions des articles L. 235-2, R. 235-5, R. 235-6 et R. 235-11 du code de la route. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 13 décembre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment que la réalité des infractions n'était pas établie faute de paiement des amendes et en raison de leurs contestations. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, sans que M. B justifie d'une réclamation recevable ayant entraîné leur annulation. La décision implicite de rejet du recours gracieux a également été annulée par l'effet de l'annulation de la décision initiale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un titre français. La juridiction estime que la requête est irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux étant expiré à la date de son enregistrement. La décision implicite de rejet du recours gracieux était devenue définitive, et la demande d’aide juridictionnelle, introduite après l’expiration de ce délai, n’a pu le proroger. Les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant sénégalais, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a rappelé que, conformément aux articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout étranger admis à déposer un dossier complet de demande de titre de séjour a droit à un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et, dans certains cas, autorisation de travail. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence soulevée par le requérant, qui invoquait la nécessité de travailler pour subvenir aux besoins de son enfant français.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire M. A B. Cette demande visait à étendre les opérations d'expertise, initialement ordonnées le 28 janvier 2022 pour examiner les désordres du gymnase Colette Besson de La Réole, à la société Math Ingénierie. Le juge a considéré cette extension utile, car cette société, en tant que bureau d'étude thermique, a participé au lot chauffage. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire des mesures d'expertise utiles et de les étendre à de nouvelles parties.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement de deux indus d'allocation de logement sociale (350 euros). Le juge a constaté que l'opposition à la contrainte, signifiée le 29 janvier 2024, avait été formée le 14 février 2024, soit au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de cette tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de points sur son permis de conduire suite à deux infractions routières. Le requérant contestait la matérialité des infractions, arguant qu'elles ne lui étaient pas imputables. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que l'appréciation de la réalité d'une infraction relève du juge judiciaire et non du juge administratif, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire suite à une infraction routière. Mme B soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. Il a rappelé que, selon le code de la route et le code de procédure pénale, la réalité de l'infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En l'absence de saisine de ce dernier, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de points sur son permis de conduite suite à une infraction routière. Le requérant soutenait que l'infraction de défaut de maîtrise de la vitesse, prévue à l'article R.413-17 du code de la route, ne pouvait entraîner un retrait de points. Cependant, le tribunal a constaté que l'infraction en cause était en réalité un refus de priorité, rendant le moyen invoqué inopérant. En application du 7° de l'article R.222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et plusieurs retraits de points avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Concernant l'infraction du 26 juin 2023, le point retiré a été restitué en application de l'article L. 223-6 du code de la route, ce qui a également privé d'objet les conclusions correspondantes. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des demandes de M. C.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester la décision du préfet de la Gironde du 5 avril 2024 rejetant son recours gracieux contre le retrait de ses résultats favorables aux épreuves pratique hors circulation et de circulation de la catégorie C du permis de conduire. Le tribunal a interprété la requête comme étant également dirigée contre la décision initiale de retrait du 21 février 2024. Il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 21 février 2024, jugeant que le préfet ne pouvait légalement retirer les résultats obtenus par M. A, qui avait agi de bonne foi et n'avait pas été suffisamment informé des conditions de passage des épreuves. Cette solution s'appuie sur les principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime, en application du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 15 avril 2024 retirant à Mme A le résultat favorable de l’épreuve théorique du permis de conduire. Le juge estime que la procédure prévue à l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012 n’a pas été respectée, faute pour l’administration d’avoir mis en demeure l’intéressée de présenter ses observations avant le retrait. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.