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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 331/1038

DécisionPARTIEL

N° TA33-2402284(TA33-2402284)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des décisions de retrait de points et de la décision d'invalidation, invoqué par le requérant en raison d'un changement d'adresse, est sans incidence sur leur légalité. Concernant l'infraction du 21 juin 2023, le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et que la réalité de cette infraction était établie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2402367(TA33-2402367)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières commises entre 2018 et 2020. La juridiction oppose une fin de non-recevoir pour tardiveté : la décision "48 SI" du 13 mai 2020, notifiée par pli recommandé présenté le 23 juin 2020, est réputée régulièrement notifiée à cette date, faisant courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé le 4 décembre 2023 et la requête enregistrée le 5 avril 2024 sont donc irrecevables.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2404824(TA33-2404824)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A C contestant la décision "48 SI" du 20 juin 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à onze infractions routières. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 25 février 2022 et 10 mars 2023, ces points ayant été restitués. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle pour le conducteur. Pour les infractions commises les 14 août 2021 et 13 mars 2022, constatées par radar automatique, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire établit que M. C a reçu l'avis de contravention comportant les informations requises, et a donc rejeté le moyen tiré du défaut d'information.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2404311(TA33-2404311)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et plusieurs retraits de points avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Concernant l'infraction du 26 juin 2023, le point retiré a été restitué en application de l'article L. 223-6 du code de la route, ce qui a également privé d'objet les conclusions correspondantes. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des demandes de M. C.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2303972(TA33-2303972)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de l'association Ombre et Lumière 33, qui contestait la résiliation de sa convention d'occupation d'un local communal par le maire de Cenon. Le tribunal accueille la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le président de l'association ne justifiait pas de l'accord préalable du comité directeur pour agir en justice, comme l'exigent les statuts. Il retient également que l'association n'a pas respecté la clause de conciliation préalable obligatoire stipulée dans la convention avant tout recours contentieux. En conséquence, la requête est déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2405521(TA33-2405521)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire suite à une infraction routière. Mme B soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. Il a rappelé que, selon le code de la route et le code de procédure pénale, la réalité de l'infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En l'absence de saisine de ce dernier, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2404488(TA33-2404488)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 24 mai 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'administration avait rapporté la preuve de la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions commises les 19 mai 2020, 9 juillet 2021 et 2 novembre 2023, cette information constituant une garantie essentielle. En conséquence, la décision d'invalidation du permis de conduire a été confirmée.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2303366(TA33-2303366)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant un indu d’allocation de logement sociale de 414 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales de la Gironde. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation, malgré une invitation à régulariser. Cette irrecevabilité a conduit au rejet sans examen du fond, les moyens soulevés par M. A n’ayant pas été abordés.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2405206(TA33-2405206)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de supprimer la mention d'annulation judiciaire de son permis de conduire (1992) et de lui restituer ses points. Le tribunal a jugé que la réalité de l'infraction de 1992 était établie par le jugement pénal, dont la régularité ne peut être contestée devant le juge administratif. Il a également estimé que les retraits de points pour les infractions postérieures (2011-2019) étaient légaux, car le permis était déjà annulé et que la requérante ne pouvait se prévaloir des règles de récupération de points. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et L. 223-6 du code de la route, ainsi que sur la loi informatique et libertés.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2400725(TA33-2400725)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C pour contester le refus du préfet de la Gironde de reconstituer partiellement son solde de points suite à un stage de sensibilisation, ainsi que la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'invalidation du permis était intervenue avant la réalisation du stage et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable et l'absence de notification, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2300413(TA33-2300413)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Camping du Bournat contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2022 approuvant le plan de prévention du risque inondation (PPRI) de la commune du Bugue. La société invoquait plusieurs vices de procédure, notamment le non-respect du délai de trois ans pour l'approbation du PPRI et l'incomplétude du dossier d'enquête publique, ainsi que des moyens de fond relatifs à la méconnaissance du principe de non-rétroactivité et à la disproportion des mesures applicables aux terrains de camping. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les dispositions contestées du règlement du PPRI étaient conformes au code de l'environnement et au code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2403762(TA33-2403762)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 15 avril 2024 retirant à Mme A le résultat favorable de l’épreuve théorique du permis de conduire. Le juge estime que la procédure prévue à l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012 n’a pas été respectée, faute pour l’administration d’avoir mis en demeure l’intéressée de présenter ses observations avant le retrait. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2404017(TA33-2404017)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester la décision du préfet de la Gironde du 5 avril 2024 rejetant son recours gracieux contre le retrait de ses résultats favorables aux épreuves pratique hors circulation et de circulation de la catégorie C du permis de conduire. Le tribunal a interprété la requête comme étant également dirigée contre la décision initiale de retrait du 21 février 2024. Il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 21 février 2024, jugeant que le préfet ne pouvait légalement retirer les résultats obtenus par M. A, qui avait agi de bonne foi et n'avait pas été suffisamment informé des conditions de passage des épreuves. Cette solution s'appuie sur les principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime, en application du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501236(TA33-2501236)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé par M. A, un ressortissant algérien, a examiné sa demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour n’abrogeait pas la décision contestée. Cependant, le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’une autorisation provisoire de séjour et de travail en cours de validité, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501327(TA33-2501327)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de délivrance d'un récépissé. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 232-4, L. 435-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre de séjour, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2406966(TA33-2406966)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Gironde du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant quatre ans. Le tribunal a considéré que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle de l'intéressé, notamment sa relation avec une ressortissante française et la naissance de leur enfant en 2022, mais que son entrée irrégulière en France faisait obstacle à la reconnaissance d'un droit au séjour. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'accord franco-algérien, ont été écartés. La décision s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2402548(TA33-2402548)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un titre français. La juridiction estime que la requête est irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux étant expiré à la date de son enregistrement. La décision implicite de rejet du recours gracieux était devenue définitive, et la demande d’aide juridictionnelle, introduite après l’expiration de ce délai, n’a pu le proroger. Les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ont été appliqués.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2402432(TA33-2402432)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 13 décembre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment que la réalité des infractions n'était pas établie faute de paiement des amendes et en raison de leurs contestations. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, sans que M. B justifie d'une réclamation recevable ayant entraîné leur annulation. La décision implicite de rejet du recours gracieux a également été annulée par l'effet de l'annulation de la décision initiale.

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DécisionANNULE

N° TA33-2402218(TA33-2402218)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant la décision du préfet de la Gironde du 31 janvier 2024 lui retirant le résultat favorable de l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a jugé que la preuve de la fraude n'était pas suffisamment rapportée par l'administration, les incohérences relevées dans les déclarations de M. B, faites plus d'un an après l'examen, n'étant pas déterminantes au vu de ses réponses correctes sur d'autres points. En conséquence, la décision de retrait a été annulée, le tribunal appliquant les articles 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionANNULE

N° TA33-2401854(TA33-2401854)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 22 janvier 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle salivaire positif aux stupéfiants. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles R. 235-6, R. 235-11 et L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions des articles L. 235-2, R. 235-5, R. 235-6 et R. 235-11 du code de la route. La demande de frais de justice a également été rejetée.

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