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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, agent de la communauté de communes Médoc-Estuaire, contestant son maintien en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus de statuer sur sa demande de congé de longue maladie. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que la décision de disponibilité était légale et que la demande de congé de longue maladie avait bien été instruite et rejetée par une décision devenue définitive. Le tribunal a également écarté la demande indemnitaire, faute de faute de l'administration. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux positions des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une association et un particulier contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de revenir à une collecte en porte-à-porte et d'abandonner les points d'apport volontaire. Les requérants invoquaient la méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, le principe d'égalité, et une discrimination indirecte fondée sur l'âge ou le handicap. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) refusant de rétablir la collecte en porte-à-porte au profit des points d’apport volontaire. La requérante invoquait la méconnaissance de l’article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, le principe d’égalité et une discrimination indirecte fondée sur la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas fondés, considérant que le service rendu par les points d’apport volontaire était adapté aux besoins du territoire et ne créait pas de rupture d’égalité caractérisée. La solution retenue confirme la légalité de l’organisation du service public de collecte des déchets par le SMD3.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de trois requêtes (n° 2202902, 2203137, 2202895) par des habitantes de Ménesplet contestant le refus implicite du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de retirer les points d’apport volontaire et de rétablir la collecte en porte-à-porte. Les requérantes invoquaient la méconnaissance de l’article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, une rupture d’égalité et une discrimination indirecte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'Économie concernant la demande de prolongation d'un permis exclusif de recherches de granulats marins par le GIE Sud-Atlantique. La juridiction a relevé un vice de procédure, le Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) n'ayant pas été consulté, privant le demandeur d'une garantie. En application des articles 31 et 15 du décret n°2006-798 du 6 juillet 2006 et de l'article 49 du décret n°2006-648 du 2 juin 2006, le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, propriétaire à Cestas, contestant le refus du maire de faire usage de ses pouvoirs de police pour procéder au débroussaillement des parcelles voisines BO n°5 et BO n°126, en application des obligations légales de débroussaillement prévues par le code forestier. Le tribunal a d'abord précisé la portée des décisions attaquées, distinguant la décision du 26 janvier 2021 (parcelle BO n°5) et celle du 14 septembre 2022 (parcelle BO n°126). Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que le maire n'avait pas d'obligation de se substituer aux propriétaires défaillants pour réaliser ces travaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un refus de la caisse d'allocations familiales de la Dordogne concernant une créance. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. L'incendie de sa maison, invoqué comme circonstance, n'a pas été considéré comme une impossibilité justifiant cette absence. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur la piste d'accélération de Labarde, propriété de la commune de Bordeaux relevant du domaine public. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques (branchements sauvages, absence de sanitaires) et de l'atteinte grave au fonctionnement du service public (activités sportives et sécurité routière). L'absence de contestation sérieuse, faute d'autorisation d'occupation, a également été constatée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision implicite du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a également été rejetée en ce qui concerne les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision du 12 février 2025 par laquelle le CNAPS lui refusait la délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée le 4 mars 2025, conduisant M. A à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En revanche, il a rejeté la demande de M. A tendant à ce que le CNAPS soit condamné à lui verser une somme au titre des frais de justice, estimant que le CNAPS, bien qu’ayant finalement fait droit à la demande, n’était pas la partie perdante et qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par M. A, un formateur révoqué par le président de la chambre de commerce et d'industrie de Nouvelle-Aquitaine le 20 décembre 2024. En cours d'instance, la CCI a retiré cette décision de révocation le 10 mars 2025, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que la requête était devenue sans objet. Aucune des textes invoqués (loi du 10 décembre 1952, arrêté du 25 juillet 1997) n'a été appliqué au fond, la procédure ayant pris fin avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le préfet ayant soulevé ce moyen en défense. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens invoqués par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et la convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de retirer les points d'apport volontaires et de rétablir la collecte en porte-à-porte. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, le principe d'égalité et une discrimination indirecte. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi la décision du SMD3.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus implicite du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de retirer les points d’apport volontaire et de rétablir la collecte en porte à porte. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, une rupture d’égalité et une discrimination indirecte envers les personnes âgées ou à mobilité réduite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de modulation des effets. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 2224-13, et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de retirer les points d'apport volontaire et de rétablir la collecte en porte-à-porte. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, le principe d'égalité et une discrimination indirecte. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que le service de collecte par points d'apport volontaire était conforme à la réglementation et ne portait pas atteinte au principe d'égalité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D, ressortissante iranienne, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 7 décembre 2023 refusant son titre de séjour pour raisons de santé (article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de Mme D ne justifiait pas une protection au titre de l'article L. 425-9. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de primes exceptionnelles de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité, pour un montant total de 8 011,16 euros. La requérante soutenait notamment que le RSA est exonéré d'impôt et qu'elle avait informé la caisse de sa situation familiale, mais le tribunal a considéré que l'administration avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la demande de dommages et intérêts, au motif que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester plusieurs décisions de la caisse d'allocations familiales de la Gironde refusant ou limitant des remises gracieuses sur des indus de prestations familiales et d'aide personnalisée au logement. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 mars 2025, rendu par un magistrat désigné statuant seul en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine d'abroger l'autorisation de pêche au filet dans la baie de Socoa-Saint-Jean-de-Luz, afin de protéger le saumon et la grande alose dans ce site Natura 2000. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour l'association d'avoir identifié avec une précision suffisante l'acte réglementaire dont elle sollicitait l'abrogation. La solution est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.