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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 329/1038

OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2304522(TA33-2304522)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance le 14 mars 2025, a rejeté la requête de M. A B contestant une décision de Pôle emploi (devenu France Travail) lui réclamant le remboursement d’un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi de 13 174,64 euros. Le tribunal a jugé que ce litige, relatif au versement d’allocations chômage, relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2401908(TA33-2401908)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte de France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement de 17 081,75 euros. La requérante n’a pas produit l’acte attaqué, en violation des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 5426-22 du code du travail, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2501455(TA33-2501455)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de deux ressortissants ivoiriens demandant l'annulation des arrêtés du préfet de la Gironde ordonnant leur remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de leur demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature valable, que les décisions étaient suffisamment motivées, et que les requérants avaient bien reçu l'information prévue à l'article 4 du règlement Dublin III. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501431(TA33-2501431)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge que l’arrêté pouvait légalement être fondé sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et non sur l’article L. 731-3, dès lors que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable. La décision confirme ainsi la légalité de la mesure d’assignation à résidence prise par le préfet de la Gironde.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2206250(TA33-2206250)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B C, agente territoriale, qui contestait le refus implicite du maire d'Ambès de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour une maladie professionnelle déclarée en 2020. Le tribunal a jugé que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, celle-ci n'étant pas complète au regard des exigences de l'article 37-2 du décret du 30 juillet 1987. Par conséquent, les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2403545(TA33-2403545)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un refus de la caisse d'allocations familiales de la Dordogne concernant une créance. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. L'incendie de sa maison, invoqué comme circonstance, n'a pas été considéré comme une impossibilité justifiant cette absence. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2301482(TA33-2301482)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine d'abroger l'autorisation de pêche au filet dans la baie de Socoa-Saint-Jean-de-Luz, afin de protéger le saumon et la grande alose dans ce site Natura 2000. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour l'association d'avoir identifié avec une précision suffisante l'acte réglementaire dont elle sollicitait l'abrogation. La solution est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2406838(TA33-2406838)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le préfet ayant soulevé ce moyen en défense. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens invoqués par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA33-2501495(TA33-2501495)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur la piste d'accélération de Labarde, propriété de la commune de Bordeaux relevant du domaine public. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques (branchements sauvages, absence de sanitaires) et de l'atteinte grave au fonctionnement du service public (activités sportives et sécurité routière). L'absence de contestation sérieuse, faute d'autorisation d'occupation, a également été constatée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501385(TA33-2501385)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision implicite du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a également été rejetée en ce qui concerne les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2202890(TA33-2202890)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de retirer les points d'apport volontaires et de rétablir la collecte en porte-à-porte. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, le principe d'égalité et une discrimination indirecte. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi la décision du SMD3.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2403236(TA33-2403236)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant la radiation du revenu de solidarité active par la caisse d'allocations familiales de Lot-et-Garonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré deux demandes de régularisation restées sans suite. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2202891(TA33-2202891)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus implicite du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de retirer les points d’apport volontaire et de rétablir la collecte en porte à porte. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, une rupture d’égalité et une discrimination indirecte envers les personnes âgées ou à mobilité réduite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de modulation des effets. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 2224-13, et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2301515(TA33-2301515)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté l'opposition formée par M. et Mme C contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement de deux indus d'allocation de logement sociale. Le tribunal a considéré que la procédure de mise en demeure préalable avait été régulièrement effectuée et que M. C, en tant que conjoint vivant au foyer, pouvait être tenu solidairement au remboursement des indus, même s'il n'était pas l'allocataire. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2304876(TA33-2304876)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de primes exceptionnelles de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité, pour un montant total de 8 011,16 euros. La requérante soutenait notamment que le RSA est exonéré d'impôt et qu'elle avait informé la caisse de sa situation familiale, mais le tribunal a considéré que l'administration avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la demande de dommages et intérêts, au motif que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2301689(TA33-2301689)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, agent de la communauté de communes Médoc-Estuaire, contestant son maintien en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus de statuer sur sa demande de congé de longue maladie. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que la décision de disponibilité était légale et que la demande de congé de longue maladie avait bien été instruite et rejetée par une décision devenue définitive. Le tribunal a également écarté la demande indemnitaire, faute de faute de l'administration. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux positions des fonctionnaires.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501360(TA33-2501360)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision du 12 février 2025 par laquelle le CNAPS lui refusait la délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée le 4 mars 2025, conduisant M. A à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En revanche, il a rejeté la demande de M. A tendant à ce que le CNAPS soit condamné à lui verser une somme au titre des frais de justice, estimant que le CNAPS, bien qu’ayant finalement fait droit à la demande, n’était pas la partie perdante et qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2406444(TA33-2406444)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et la convention européenne.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA33-2501301(TA33-2501301)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par M. A, un formateur révoqué par le président de la chambre de commerce et d'industrie de Nouvelle-Aquitaine le 20 décembre 2024. En cours d'instance, la CCI a retiré cette décision de révocation le 10 mars 2025, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que la requête était devenue sans objet. Aucune des textes invoqués (loi du 10 décembre 1952, arrêté du 25 juillet 1997) n'a été appliqué au fond, la procédure ayant pris fin avant tout examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2202893(TA33-2202893)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une association et un particulier contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de revenir à une collecte en porte-à-porte et d'abandonner les points d'apport volontaire. Les requérants invoquaient la méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, le principe d'égalité, et une discrimination indirecte fondée sur l'âge ou le handicap. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Résumé IA