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Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 15 avril 2024 retirant à Mme A le résultat favorable de l’épreuve théorique du permis de conduire. Le juge estime que la procédure prévue à l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012 n’a pas été respectée, faute pour l’administration d’avoir mis en demeure l’intéressée de présenter ses observations avant le retrait. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de délivrance d'un récépissé. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 232-4, L. 435-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre de séjour, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C pour contester le refus du préfet de la Gironde de reconstituer partiellement son solde de points suite à un stage de sensibilisation, ainsi que la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'invalidation du permis était intervenue avant la réalisation du stage et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable et l'absence de notification, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Gironde du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant quatre ans. Le tribunal a considéré que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle de l'intéressé, notamment sa relation avec une ressortissante française et la naissance de leur enfant en 2022, mais que son entrée irrégulière en France faisait obstacle à la reconnaissance d'un droit au séjour. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'accord franco-algérien, ont été écartés. La décision s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé par M. A, un ressortissant algérien, a examiné sa demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour n’abrogeait pas la décision contestée. Cependant, le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’une autorisation provisoire de séjour et de travail en cours de validité, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Lot-et-Garonne retirant la carte de séjour "travailleur saisonnier" de M. A, un ressortissant marocain. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance des articles L. 421-34 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Art Graphique et Patrimoine, sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, d’un référé précontractuel contestant la passation d’un marché public de modélisation 3D de cathédrales lancé par l’université de Bordeaux. La requérante invoquait un défaut d’information sur les critères d’évaluation, une dénaturation de son offre et un manque d’impartialité de l’université en faveur de l’attributaire. L’université opposait l’irrecevabilité de la requête en raison de la signature du contrat intervenue le 11 février 2025. Par un mémoire du 10 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a ordonné la notification de l’ordonnance aux parties.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C, qui contestait le refus du préfet de Lot-et-Garonne de reconstituer partiellement les points de son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le stage, effectué les 26 et 27 juillet 2024, est intervenu après la notification régulière, le 17 juin 2024, de la décision "48 SI" constatant l'invalidation du permis pour solde de points nul. En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le préfet était tenu de refuser la reconstitution de points dans cette situation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester la décision du préfet de la Gironde du 5 avril 2024 rejetant son recours gracieux contre le retrait de ses résultats favorables aux épreuves pratique hors circulation et de circulation de la catégorie C du permis de conduire. Le tribunal a interprété la requête comme étant également dirigée contre la décision initiale de retrait du 21 février 2024. Il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 21 février 2024, jugeant que le préfet ne pouvait légalement retirer les résultats obtenus par M. A, qui avait agi de bonne foi et n'avait pas été suffisamment informé des conditions de passage des épreuves. Cette solution s'appuie sur les principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime, en application du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A C contestant la décision "48 SI" du 6 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et les retraits liés aux infractions des 9 mai, 14 septembre, 22 décembre et 27 décembre 2022, le ministre ayant retiré ces décisions et reconstitué le solde de points à 5. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour l'infraction du 11 novembre 2023, estimant que la procédure était régulière. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et plusieurs retraits de points avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Concernant l'infraction du 26 juin 2023, le point retiré a été restitué en application de l'article L. 223-6 du code de la route, ce qui a également privé d'objet les conclusions correspondantes. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des demandes de M. C.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A pour contester la décision du 4 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation de la Gironde a rejeté leur demande de logement social prioritaire et urgent, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En cours d'instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le magistrat désigné, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune contestation n'étant soulevée, le tribunal a pris acte de l'abandon des poursuites et clos l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B d’une demande de versement du complément de ressource lié à l’allocation aux adultes handicapés pour la période de 2018 à décembre 2020. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Par ordonnance du 27 mars 2025, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d’allocation de logement sociale de 525 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales de la Gironde. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 29 décembre 2023 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal estime que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également considéré que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a substitué d'office l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, applicable en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus de délivrance du titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 25 mars 2025, a rectifié une erreur matérielle entachant son précédent jugement du 11 mars 2025. Cette erreur concernait le prénom de la requérante, Mme A, qui avait été mentionné comme "Alba" au lieu de "B". La correction a été ordonnée sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de corriger les erreurs matérielles n'ayant pas influencé le jugement de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la menace à l'ordre public était caractérisée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard des infractions commises. En conséquence, la requête a été rejetée.
Classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet de la Gironde pour dossier incomplet. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B comme irrecevable, estimant que cette décision ne fait pas grief au sens de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le juge retient que l'incomplétude du dossier, non contestée utilement, empêche tout recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 11 mars 2025, a fait droit à la demande de l’expert M. A B d’étendre les opérations d’expertise initialement ordonnées le 28 février 2025 dans le cadre des travaux de réhabilitation de la « Manufacture de chaussures » à Bordeaux. Cette extension vise à inclure les propriétaires des parcelles cadastrées 000 BY 214, 213 et 212, ainsi que les sociétés Compagnie Architecture, Dune Construction et Oteis, en raison de leur proximité immédiate avec le chantier ou de leur intervention dans le projet. La solution retenue se fonde sur l’utilité de la mesure pour permettre à l’expert de constater l’état des immeubles et d’éventuels dommages, sans préjuger des responsabilités, en application des articles R. 532-1, R. 532-1-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.