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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 25 mars 2025, a rectifié une erreur matérielle entachant son précédent jugement du 11 mars 2025. Cette erreur concernait le prénom de la requérante, Mme A, qui avait été mentionné comme "Alba" au lieu de "B". La correction a été ordonnée sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de corriger les erreurs matérielles n'ayant pas influencé le jugement de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B d’une demande de versement du complément de ressource lié à l’allocation aux adultes handicapés pour la période de 2018 à décembre 2020. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Par ordonnance du 27 mars 2025, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour était manifestement incomplète, faute de pièces justificatives conformes à l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence de l'administration valait refus implicite d'enregistrement, et non une décision de rejet susceptible de recours. La requête a été déclarée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait d'obliger son locataire à lui donner accès au logement et à payer son loyer. Le tribunal a jugé que ce litige entre un propriétaire et son locataire relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision du préfet de la Haute-Vienne classant sans suite sa demande de naturalisation. La juridiction a constaté que la requête ne contenait ni l'exposé de moyens juridiques ni de conclusions formelles, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B relative à ses difficultés de renouvellement de passeport et de carte nationale d'identité. La requête ne contenait ni exposé de moyens juridiques, ni conclusions formelles (annulation ou indemnisation), en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A d’une contestation du rejet de sa candidature à un poste de technicien forestier, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Pau, lieu d’affectation de l’agent. Par ordonnance, le tribunal transmet sans délai le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d’instance de M. D et Mme E, qui contestaient un arrêté du maire de Lamarque du 28 juillet 2023 leur refusant une déclaration préalable pour édifier une clôture. Après l’échec d’une médiation, le tribunal leur a demandé, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de leur requête. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, ils sont réputés s’être désistés, ce désistement étant pur et simple. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester la suspension de son agrément d'assistante maternelle pour quatre mois. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité son conseil à confirmer le maintien de la requête dans un délai d'un mois. Aucune confirmation n'étant parvenue, Mme A est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Q et autres demandant l’annulation de la décision du 30 octobre 2023 validant l’accord collectif majoritaire portant plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société Condat SAS. Les requérants contestaient la détermination unilatérale et discriminatoire des catégories professionnelles ainsi que la pondération des critères d’ordre des licenciements. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les catégories professionnelles avaient été définies après consultation du comité social et économique et que leur caractère restreint ne suffisait pas à établir une discrimination. La décision s’appuie sur les articles L. 1233-24-2, L. 1233-57-2 et L. 1233-5 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A pour contester un arrêté du préfet de la Gironde du 19 décembre 2023 le réquisitionnant en tant que médecin pour la permanence des soins le 1er janvier 2024. Le tribunal a adressé à M. A, via l'application Télérecours citoyen, une demande de confirmation du maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 10 mars 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour dresser un état des nuisances sonores subies par M. B à proximité de la salle des fêtes de Saint-Crépin-et-Carlucet. La commune s'est opposée à la requête, mais le juge a estimé la mesure utile pour un futur litige en responsabilité fondé sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La demande de M. B et de la commune visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur a été rejetée, cette faculté relevant du président du tribunal. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance (article L. 761-1) ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à une étudiante étrangère. La requérante invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de poursuivre sa formation en alternance et soulevait plusieurs moyens, notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la requête manifestement mal fondée. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D formant opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour un indu de prime d'activité. La requérante contestait la signification de cette contrainte à son mari, mais le tribunal a constaté que son opposition avait été enregistrée au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a accordé à M. B la prime d'un montant de 6 500 euros, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance du 10 mars 2025, la présidente de la 5ème chambre a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Dordogne de lui attribuer le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans réponse. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d'invalidité. En cours d'instance, la CNRACL a fait droit à sa demande par une décision du 23 septembre 2024, attribuant la rente au taux de 60% à compter du 1er décembre 2023. M. A s'est alors désisté de ses conclusions en annulation et injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la Caisse des dépôts et consignations à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant une remise gracieuse partielle de 45,75 euros sur un indu d’allocation de logement sociale de 183 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit l’acte attaqué, en violation de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. De plus, elle n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. L’ordonnance a été rendue par un magistrat désigné en application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B pour contester un refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 mars 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.