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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné la demande de M. B F visant à obtenir la décharge d’impositions supplémentaires en matière d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, résultant d’une activité illicite de détournement de fonds. Le requérant contestait la régularité de la procédure de vérification et de taxation d’office, invoquant notamment une méconnaissance de l’article 6§1 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit de ne pas contribuer à sa propre incrimination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en considérant que l’administration avait légalement appliqué les dispositions de l’article L. 169 du livre des procédures fiscales, qui assimile les activités illicites non déclarées à des activités occultes, sans que cela ne contrevienne aux garanties conventionnelles. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des majorations, en se fondant sur les textes applicables du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en juge social, annule partiellement la décision du directeur de la caisse d'allocations familiales de la Dordogne du 3 février 2023, qui n'avait accordé qu'une remise gracieuse partielle à Mme B pour un indu d'allocation de logement sociale. Le tribunal accorde une remise totale de la dette de 667 euros pour la période du 1er février au 30 septembre 2022. Il retient la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité financière, l'empêchant de rembourser le reliquat sans compromettre ses besoins élémentaires. La décision se fonde sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.