LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 338/1038

DécisionREJETE

N° TA33-2302370(TA33-2302370)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné la demande de M. B F visant à obtenir la décharge d’impositions supplémentaires en matière d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, résultant d’une activité illicite de détournement de fonds. Le requérant contestait la régularité de la procédure de vérification et de taxation d’office, invoquant notamment une méconnaissance de l’article 6§1 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit de ne pas contribuer à sa propre incrimination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en considérant que l’administration avait légalement appliqué les dispositions de l’article L. 169 du livre des procédures fiscales, qui assimile les activités illicites non déclarées à des activités occultes, sans que cela ne contrevienne aux garanties conventionnelles. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des majorations, en se fondant sur les textes applicables du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

6 mars 2025Résumé IA
Décision
ANNULE

N° TA33-2301436(TA33-2301436)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en juge social, annule partiellement la décision du directeur de la caisse d'allocations familiales de la Dordogne du 3 février 2023, qui n'avait accordé qu'une remise gracieuse partielle à Mme B pour un indu d'allocation de logement sociale. Le tribunal accorde une remise totale de la dette de 667 euros pour la période du 1er février au 30 septembre 2022. Il retient la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité financière, l'empêchant de rembourser le reliquat sans compromettre ses besoins élémentaires. La décision se fonde sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2301473(TA33-2301473)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 668,47 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal, appliquant l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a reconnu sa bonne foi mais a estimé que le remboursement ne compromettait pas durablement l’équilibre de son budget. La demande d’annulation de la décision du directeur de la CAF de la Dordogne a donc été rejetée.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2302295(TA33-2302295)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 15 mars 2023 par laquelle la direction générale des finances publiques refusait à M. B, loueur de meublés professionnel, le bénéfice de l'indemnité carburant de 100 euros prévue par le décret n°2023-2 du 2 janvier 2023. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement opposer un refus au motif que le bénéfice imposable de M. B était nul après amortissements, dès lors qu'il avait déclaré un revenu d'activité (578 euros de BIC) au titre de 2021, remplissant ainsi les conditions de l'article 2 du décret. Il a enjoint à l'administration de verser l'indemnité à M. B, tout en rejetant sa demande de frais de justice.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA33-2302309(TA33-2302309)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI 2MPC5 d’une demande de décharge de la taxe sur les logements vacants (article 232 du code général des impôts) pour un appartement situé à Mérignac, au titre de l’année 2022. La société soutenait que la vacance du logement était indépendante de sa volonté, en raison de travaux nécessaires à son habitabilité. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la nécessité de travaux importants, attestée par des factures et un devis, et leur prolongement en raison du contexte sanitaire, constituaient des circonstances indépendantes de la volonté du contribuable. La décharge de l’imposition de 480 euros a été prononcée.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2305150(TA33-2305150)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Euronat d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Grayan-et-l’Hôpital créant un poste de contractuel pour la gestion du centre naturiste. La commune a informé le tribunal que le litige était devenu sans objet après l’adoption d’une nouvelle délibération, et la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 mars 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA33-2306371(TA33-2306371)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B pour contester un refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 654,66 euros. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 mars 2025, le tribunal, statuant en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2402667(TA33-2402667)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête tendant à l’annulation du rejet implicite de sa réclamation indemnitaire préalable et à la condamnation de la communauté de communes Isle Double Landais à lui verser diverses sommes en réparation de préjudices. Par une ordonnance du 5 mars 2025, le président de la 4ème chambre, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l’instance.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2303918(TA33-2303918)

Revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal administratif de Bordeaux – Désistement du requérant après reprise des versements – Donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA33-2305551(TA33-2305551)

Désistement de Mme A, qui contestait un titre exécutoire émis par le département de Lot-et-Garonne pour un indu de prestation de compensation du handicap (909,30 euros). Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2501377(TA33-2501377)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant chinois d'origine mongole, contestant l'arrêté du 20 février 2025 fixant la Chine comme pays de destination de son éloignement, après la perte de son statut de réfugié suite à une condamnation pénale. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la perte du statut de réfugié n'emportait pas automatiquement la reconnaissance de la qualité de réfugié et que l'administration avait suffisamment examiné sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention de Genève.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501404(TA33-2501404)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Ginko Ophtalmologique pour suspendre la décision du directeur de la CPAM de la Gironde du 9 juillet 2024. Cette décision prononçait à son encontre une suspension de cinq ans de la possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel, sans sursis. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, car l'association n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à l'intérêt public. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens sérieux soulevés.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2501427(TA33-2501427)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’exécution d’une décision de la commission de médiation de la Gironde le reconnaissant prioritaire pour un logement urgent. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée : le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, applicable en Gironde, n’était pas encore expiré à la date de saisine. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la demande sans invitation à régulariser.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA33-2404962(TA33-2404962)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme D. Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des dommages subis par son mur en pierres, consécutifs aux travaux de déploiement de la fibre optique réalisés en 2021 sous la maîtrise d'ouvrage du Syndicat mixte Périgord numérique. Le juge a estimé la demande utile pour un éventuel litige au fond et a rendu l'expertise opposable aux différentes entreprises et assureurs mis en cause (Spie CityNetworks, Inéo Infracom, GCTP Sud-Ouest, Allianz Iard, AXA Corporate Solutions et AXA France Iard). La demande de mise hors de cause de la société Allianz Iard a été rejetée.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2301813(TA33-2301813)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant la modification du montant de la retenue sur ses prestations sociales, passant de 196,25 à 604,37 euros. La requérante n’a pas justifié avoir exercé les recours administratifs préalables obligatoires exigés par le code de la construction et de l’habitation (article L. 825-2), le code de la sécurité sociale (article L. 845-2) et le code de l’action sociale et des familles (article L. 262-47) pour contester les décisions relatives à l’aide personnelle au logement, à la prime d’activité et au revenu de solidarité active. Malgré une invitation à régulariser sa requête, Mme B n’a pas fourni les justificatifs nécessaires. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2407848(TA33-2407848)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le remboursement de frais matériels et des dommages-intérêts suite à une chute sur la voie publique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne visait pas une décision administrative et n'était pas précédée d'une réclamation préalable auprès de l'administration responsable, comme l'exigent les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions contre une décision administrative ou indemnitaires engageant la responsabilité de l'administration.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2500055(TA33-2500055)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation d'un "avis de signification" adressé à M. B. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2408050(TA33-2408050)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui présentait des propos confus concernant le dossier médical de son frère. La juridiction a constaté que la requête ne contenait aucun exposé intelligible des conclusions, faits et moyens, et n'était pas dirigée contre une décision administrative clairement identifiée, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2501329(TA33-2501329)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, se présentant comme un mineur non accompagné, afin d'obtenir un hébergement d'urgence et une prise en charge par le département de la Gironde. Le juge a constaté que, malgré la production d'actes d'état civil, la minorité de l'intéressé n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée, la condition d'urgence n'étant pas remplie en l'absence de preuve de la minorité.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2408040(TA33-2408040)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'abrogation d'un arrêté ministériel d'expulsion de 1994. La juridiction a considéré que la demande, fondée sur l'ancienneté de la mesure et un souhait de voyage touristique, était une demande gracieuse ne relevant pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans invitation à régulariser.

4 mars 2025Résumé IA
← Précédent335336337338339340341Suivant →Page 338/1038
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions