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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 340/1038

OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2407356(TA33-2407356)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C et M. D, qui demandaient l’exécution de la décision de la commission de médiation de la Gironde du 10 octobre 2024 les reconnaissant prioritaires pour un logement urgent. Le tribunal a constaté que le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation pour recevoir une offre de logement n’était pas encore expiré, rendant la requête prématurée. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 441-16-1 précité.

Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA33-2405171(TA33-2405171)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B D, qui a chuté le 10 mars 2022 dans un regard d'égout ouvert et non signalé à Gradignan, afin d'obtenir une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui a subi une triple fracture de la cheville droite et a déjà été indemnisée au titre de l'accident du travail, sollicite cette mesure pour évaluer ses préjudices personnels en vue d'un éventuel litige contre Bordeaux Métropole. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant l'expertise utile pour déterminer la date de consolidation, les séquelles et l'étendue des préjudices, sans préjuger des responsabilités. Un expert a été désigné avec une mission détaillée portant sur l'évaluation médicale et l'ensemble des préjudices personnels subis.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2402944(TA33-2402944)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester la décision de la commission de médiation de la Gironde du 4 avril 2024, qui l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence mais avait refusé de lui attribuer un logement social. La requérante soutenait que seule une solution de logement stable lui permettrait de récupérer ses enfants placés. Après s'être vu attribuer un appartement, Mme A s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2404006(TA33-2404006)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social urgent, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Par un mémoire, la requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité de la décision de la commission de médiation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2501135(TA33-2501135)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de Mme B, ressortissante russe, vers la Croatie, responsable de sa demande d'asile. La requérante soutenait que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené dans des conditions garantissant la confidentialité et que le résumé de cet entretien était lacunaire, ne retraçant pas les violences subies en Croatie. Le tribunal a jugé que ce défaut de retranscription des éléments essentiels, notamment les agressions sexuelles alléguées, avait privé le préfet de la possibilité d'exercer son pouvoir discrétionnaire prévu à l'article 17 du même règlement. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501320(TA33-2501320)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments fournis par le requérant, notamment son hospitalisation et la nécessité d'une protection sociale, ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2403318(TA33-2403318)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. B, qui demandait l’annulation du refus implicite de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de la Gironde de lui communiquer des documents administratifs. Ce désistement est intervenu à la suite d’une médiation entre les parties. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501317(TA33-2501317)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 ordonnant le dessaisissement des armes de M. B. Le requérant, condamné pour agression sexuelle sur mineur, invoquait un préjudice moral et financier lié à la valeur sentimentale et vénale de l'arme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments précis et circonstanciés démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2501151(TA33-2501151)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Pessac d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion sans délai d’occupants sans droit ni titre du parc Pompidou, exploitant le cirque "Le nouveau cirque est Roi". La commune s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 28 février 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par ordonnance du 28 février 2025, il a été donné acte du désistement d’instance de la commune de Pessac.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501165(TA33-2501165)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de la Gironde l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la notification. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la vérification du droit au séjour ayant été effectuée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301891(TA33-2301891)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCEA Château Sainte-Barbe d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Grand port maritime de Bordeaux de lui délivrer une autorisation d’occupation du domaine public pour un ponton flottant. En cours d’instance, le port a proposé à la société une convention d’occupation répondant à sa demande, ce qui a fait perdre son objet à la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2500775(TA33-2500775)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre du parking de l'ENSEGID-Bordeaux INP à Pessac. La juridiction a retenu l'urgence caractérisée par les risques pour la sécurité des personnes et des biens, les branchements sauvages sur les réseaux, et l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en l'absence d'autorisation d'occupation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401903(TA33-2401903)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’établissement public départemental Clairvivre à verser à M. C une provision de 13 826,82 euros. Cette somme correspond aux salaires impayés du 1er juillet 2023 au 29 février 2024, période durant laquelle M. C, déclaré inapte mais non licencié, n’a perçu aucune rémunération. Le juge a estimé que l’obligation de l’employeur public n’était pas sérieusement contestable, en l’absence de toute défense de l’administration. L’établissement a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2501039(TA33-2501039)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, de nationalité guinéenne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre. Concernant l'obligation de quitter le territoire, la demande de suspension a été jugée sans objet en raison de l'effet suspensif automatique du recours au fond prévu par l'article L. 722-7 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500798(TA33-2500798)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Gironde du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2500761(TA33-2500761)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. A, ressortissant afghan, aux autorités suédoises responsables de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", car le compte rendu de l'entretien individuel obligatoire ne comportait ni la signature ni l'identité de l'agent l'ayant mené, ne permettant pas de vérifier qu'il avait été conduit par une personne qualifiée. En conséquence, le tribunal a fait droit à la requête en excès de pouvoir de M. A.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2501071(TA33-2501071)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de M. B, qui bénéficiait d'un contrat de travail suspendu et percevait des indemnités, ne justifiait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2403106(TA33-2403106)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, attachée territoriale, qui sollicitait le versement d'une provision de 311 950 euros de la part de la communauté d'agglomération Val de Garonne agglomération. La requérante invoquait un préjudice résultant d'une incapacité permanente partielle globale de 85 %, reconnue imputable au service par arrêté du 28 septembre 2022. Le tribunal a jugé que l'obligation dont se prévalait Mme C était sérieusement contestable, dès lors que la réparation des conséquences patrimoniales de l'accident de service est forfaitairement déterminée par les dispositions relatives à la rente d'invalidité et à l'allocation temporaire d'invalidité, et que la requérante n'établissait pas l'existence d'un préjudice personnel et certain distinct de ces prestations légales. La demande de provision a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500823(TA33-2500823)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé avec un interprète en langue peul, contrairement à ce que soutenait le requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501315(TA33-2501315)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 janvier 2025 du préfet de la Gironde suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences professionnelles et personnelles invoquées par le requérant (perte d'emploi, isolement) ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, au regard des exigences de protection et de sécurité routière liées à l'infraction. La décision applique les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Résumé IA