20 750 décisions disponibles — page 342/1038
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B, infirmier au centre hospitalier Charles Perrens. Il a confirmé le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et le refus d'octroyer la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie n'était pas liée au service. Les décisions ont été jugées conformes au code général de la fonction publique et aux lois des 13 juillet 1983 et 9 janvier 1986.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre à la préfecture de la Gironde de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très brève échéance, notamment en l'absence de preuve d'une menace imminente de rupture de son contrat d'alternance. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial formée par Mme B. La requérante n'a pas démontré l'urgence, condition cumulative nécessaire à la suspension, faute d'éléments concrets justifiant une mesure provisoire à très bref délai. La requête est donc rejetée par ordonnance, sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Bordeaux concerne un litige individuel opposant un agent de l’IGN à son employeur au sujet d’une décision d’affiliation d’office à une protection sociale complémentaire. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l’agent est affecté et domicilié dans les Landes, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Pau. En conséquence, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Jean-d'Illac retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d'une habitation. La procédure avait été initiée par un recours pour excès de pouvoir, et une médiation avait été ouverte. Le désistement, intervenu le 21 février 2025, a conduit le tribunal à clore l'instance sans examiner le fond du litige, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Nérac au SDIS 47 pour une nouvelle caserne de pompiers. Le tribunal a d’abord jugé que la requérante ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, les atteintes alléguées à ses conditions de jouissance de son bien n’étant pas établies. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte ou de la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 25 février 2025, du désistement pur et simple de la société Aquitaine Projet dans le litige l’opposant au Grand Port Maritime de Bordeaux. La requérante demandait notamment le paiement de sommes au titre d’un marché public, la décharge de pénalités et l’indemnisation de préjudices. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Nigeria. Par conséquent, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, fondés sur l'illégalité du refus de titre, ont également été écartés.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C, ressortissant srilankais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 avril 2024. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, valide la délégation de signature, et juge que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La décision applique les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme B, ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet n'ayant pas justifié de la menace à l'ordre public invoquée, faute de pièces établissant des condamnations pénales ou une actualité des faits reprochés. Le tribunal a également relevé que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-7 et L. 423-13) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait suspendu le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, les éléments fournis par le requérant, notamment ses contraintes professionnelles et familiales, ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par M. B.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées refusant l’allocation aux adultes handicapés, a constaté son incompétence. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Montauban.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du conseil régional de l'ordre des architectes de Nouvelle-Aquitaine, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 17 février 2020 par la commune de Vendays-Montalivet. Le tribunal a constaté que le requérant avait eu connaissance du permis au plus tard le 23 juillet 2024, date de son recours gracieux, et que sa requête contentieuse, enregistrée le 25 novembre 2024, était tardive au regard du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance s'est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 3 de la convention franco-sénégalaise. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la présence de M. B comme une menace pour l'ordre public, en raison d'une condamnation pour vol avec effraction, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, jugées légales par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "saisonnier" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et que la décision de ne pas appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de la convoquer à un rendez-vous pour l'étude de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en décembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante, en situation irrégulière depuis plusieurs années, n'ayant pas justifié de démarches récentes pour obtenir un rendez-vous ni d'une urgence particulière. La demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde invalidant les épreuves du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis et circonstanciés démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde invalidant les épreuves du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés invoquées par le requérant, liées à sa précarité et à son état de santé, n'étaient pas suffisamment établies pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.