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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 342/1038

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2206163(TA33-2206163)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Nérac au SDIS 47 pour une nouvelle caserne de pompiers. Le tribunal a d’abord jugé que la requérante ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, les atteintes alléguées à ses conditions de jouissance de son bien n’étant pas établies. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte ou de la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404231(TA33-2404231)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 28 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2008 et de ses attaches familiales. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2205775(TA33-2205775)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme E, aide-soignante, contestant trois décisions de l'EHPAD La Résidence La Porte d'Aquitaine relatives à la consolidation de son accident de service (survenu le 31 juillet 2019) et à son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées du 22 août, 31 août et 5 septembre 2022 avaient été retirées et remplacées par une décision du 6 février 2023 plaçant Mme E en congé de longue maladie à compter du 30 mai 2021. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, celles-ci étant devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2205686(TA33-2205686)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel la préfète de Gironde lui avait ordonné de se dessaisir de ses armes, interdit d'en acquérir ou détenir, inscrit cette interdiction au FINIADA et retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que la préfète avait fondé sa décision sur l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, et non sur l'article L. 312-3 invoqué par le requérant, et que les faits de violence et de port d'arme prohibé commis par M. B justifiaient légalement la mesure, sans erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501020(TA33-2501020)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'aucun défaut d'examen personnalisé n'était établi. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204855(TA33-2204855)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, infirmière cadre de santé, qui contestait le refus du pôle de santé du Villeneuvois de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 20 avril 2021. Le tribunal a estimé que la décision du 13 mai 2022 était suffisamment motivée et qu'aucun événement soudain ne caractérisait un accident de service, le stress post-traumatique invoqué ne trouvant pas son origine dans le fonctionnement du service. La solution retenue s'appuie sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière et le code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407820(TA33-2407820)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un paiement sur sa pension de retraite. Le juge a constaté que la requête constituait en réalité un recours gracieux adressé à l'administration, et non une demande de décision juridictionnelle. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur un tel recours gracieux. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407825(TA33-2407825)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de sa retraite versée par la CARSAT Aquitaine et demandant des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale défini aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501211(TA33-2501211)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial formée par Mme B. La requérante n'a pas démontré l'urgence, condition cumulative nécessaire à la suspension, faute d'éléments concrets justifiant une mesure provisoire à très bref délai. La requête est donc rejetée par ordonnance, sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501234(TA33-2501234)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait suspendu le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, les éléments fournis par le requérant, notamment ses contraintes professionnelles et familiales, ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2204613(TA33-2204613)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant la décision du maire de Bommes du 31 mai 2022 lui imposant le paiement de 170 euros pour un dépôt sauvage d'ordures. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par la commune était irrégulière, car elle n'avait pas respecté le délai de dix jours prévu par l'article L. 541-3 du code de l'environnement pour permettre à M. A de présenter ses observations avant l'édiction de la sanction. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 31 mai 2022 et déchargé M. A de la somme réclamée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407211(TA33-2407211)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du conseil régional de l'ordre des architectes de Nouvelle-Aquitaine, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 17 février 2020 par la commune de Vendays-Montalivet. Le tribunal a constaté que le requérant avait eu connaissance du permis au plus tard le 23 juillet 2024, date de son recours gracieux, et que sa requête contentieuse, enregistrée le 25 novembre 2024, était tardive au regard du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance s'est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2205994(TA33-2205994)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, agent du CHU de Bordeaux, contre une sanction d'exclusion temporaire de quinze jours. En cours d'instance, la décision initiale du 2 novembre 2022 a été retirée et remplacée par une décision du 28 août 2023 ayant la même portée, ce qui a conduit le tribunal à regarder le recours comme dirigé contre cette nouvelle décision. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé la sanction au motif d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, la décision ne comportant aucun élément de fait précis (dates, circonstances) permettant de caractériser les manquements reprochés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206332(TA33-2206332)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus du directeur du port de plaisance d'Arcachon de lui attribuer à titre prioritaire une autorisation d'occupation d'un poste d'amarrage pour le navire "Sepiole". La solution retenue est fondée sur l'application de l'article 17 du règlement du port, qui exige que l'héritier soit l'unique propriétaire du navire à la date d'octroi du titre d'occupation. Or, Mme E n'était que copropriétaire à 70 % du navire, ce qui ne satisfaisait pas à cette condition. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, une délégation de pouvoir ayant été régulièrement accordée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2205942(TA33-2205942)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, infirmière au centre hospitalier de Cadillac, contestant son reclassement au 5ème échelon à compter du 1er octobre 2021. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'hôpital, jugeant le recours gracieux et la requête recevables. Sur le fond, le tribunal a relevé d'office que le décret n° 2021-1407 du 29 octobre 2021, invoqué pour le reclassement, n'était pas applicable à la situation de Mme A à la date du 1er octobre 2021, car entré en vigueur le 31 octobre 2021. En conséquence, la décision de reclassement a été annulée pour méconnaissance du champ d'application de la loi, et il a été enjoint à l'hôpital de procéder à un nouveau reclassement conforme aux textes en vigueur au 1er octobre 2021, notamment le décret n°88-1077 du 30 novembre 1988.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203406(TA33-2203406)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B, infirmier au centre hospitalier Charles Perrens. Il a confirmé le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et le refus d'octroyer la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie n'était pas liée au service. Les décisions ont été jugées conformes au code général de la fonction publique et aux lois des 13 juillet 1983 et 9 janvier 1986.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405325(TA33-2405325)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la présence de M. B comme une menace pour l'ordre public, en raison d'une condamnation pour vol avec effraction, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, jugées légales par voie de conséquence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405617(TA33-2405617)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 3 de la convention franco-sénégalaise. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2407845(TA33-2407845)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’un permis de visite à un détenu à la maison d’arrêt de Niort, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent auteur de la décision, soit le tribunal administratif de Poitiers. En conséquence, il transmet le dossier à cette juridiction en vertu de l’article R. 351-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2501229(TA33-2501229)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Bordeaux concerne un litige individuel opposant un agent de l’IGN à son employeur au sujet d’une décision d’affiliation d’office à une protection sociale complémentaire. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l’agent est affecté et domicilié dans les Landes, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Pau. En conséquence, il transmet le dossier à cette juridiction.

Résumé IA