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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Gritche, qui demandait l'annulation du refus de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) de lui délivrer un permis de commerce parallèle pour un produit phytopharmaceutique. La juridiction a jugé que la décision de l'Anses était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également estimé que l'Anses avait à bon droit fondé son évaluation sur l'article R. 253-5 du code rural et de la pêche maritime, en application du règlement (CE) n° 1107/2009. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu et des majorations afférentes, d’un montant total de 21 399 euros, au titre de l’année 2016. Le litige portait sur la remise en cause par l’administration fiscale de la réduction d’impôt prévue à l’article 199 undecies C du code général des impôts, dont M. B avait bénéficié en 2014 pour un investissement en Outre-mer dans le secteur du logement social. Le tribunal a jugé que les sociétés civiles immobilières (SCI) dans lesquelles M. B avait investi n’avaient pas respecté la condition légale exigeant que 95 % des souscriptions soient intégralement investies dans les dix-huit mois suivant la clôture de la souscription, les acquisitions de terrains ayant été réalisées après l’expiration de ce délai. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée.