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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 347/1038

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304882(TA33-2304882)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 14 août 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, la Cour d’appel du Lot avait prononcé l’annulation judiciaire du permis de conduire de M. A, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la décision « 48SI » et les retraits de points. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment l’injonction de restitution du permis et les frais d’instance, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2401802(TA33-2401802)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B C contestant le retrait de 3 points de son permis de conduire suite à une infraction du 1er octobre 2020, qu'il estime ne pas lui être imputable. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 223-1 du code de la route et 529-2, 530 du code de procédure pénale, la réalité d'une infraction est établie par le paiement de l'amende ou l'émission d'un titre exécutoire, sauf réclamation recevable. Il a jugé que l'annulation du titre exécutoire par une réclamation recevable empêche de considérer l'infraction comme établie, obligeant l'administration à restituer les points. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens de M. C n'étaient pas fondés.

19 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2304656(TA33-2304656)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté que les points retirés pour l'infraction du 2 septembre 2022 avaient été restitués et que la décision d'invalidation "48 SI" avait été implicitement retirée, rendant ces conclusions sans objet. Concernant l'infraction du 7 février 2019, le tribunal a jugé que l'administration avait bien satisfait à son obligation d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le procès-verbal électronique contenant toutes les mentions requises. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions devenues sans objet et rejeté le surplus de la requête.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306511(TA33-2306511)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait les décisions de retrait de points sur son permis de conduire pour des infractions commises en 2023. La requérante soutenait que ces infractions ne lui étaient pas imputables en raison d’une usurpation d’identité, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. En application de l’article L. 223-1 du code de la route, il appartient au seul juge pénal de se prononcer sur la régularité de la constatation des infractions. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2401976(TA33-2401976)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 février 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition du code de la route n’a été appliquée au fond.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305636(TA33-2305636)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant la décision "48SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Il a estimé que le ministre apportait la preuve d'une notification régulière de la décision attaquée, via un accusé de réception comportant des mentions précises et concordantes, et que le recours avait été introduit après l'expiration du délai de deux mois.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2305700(TA33-2305700)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision "48SI" du 13 mars 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur avait constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A B pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que la notification de la décision n'avait pas été régulière car adressée à une ancienne adresse de M. B. Sur le fond, le juge a retenu que le requérant n'avait pas bénéficié des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lors de la constatation des infractions, ce qui entachait d'illégalité les retraits de points et, par voie de conséquence, la décision d'invalidation.

19 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2000967(TA33-2000967)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la communauté d'agglomération du bassin d'Arcachon Sud (COBAS) d'une demande de condamnation de la société Nautibas, sur le fondement contractuel d'un marché de partenariat, pour des désordres affectant trois piscines (rouille, fuites, dysfonctionnements de ventilation). La COBAS réclamait 271 617,50 euros HT en réparation des pertes d'exploitation subies lors des fermetures programmées en 2021-2022, ainsi que des frais d'expertise et de conseil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la COBAS n'établissait pas le lien de causalité entre les désordres imputés à Nautibas et les sur-contributions versées à l'exploitant Equalia, et que les demandes relatives aux frais d'expertise et de conseil étaient irrecevables car exclues par un protocole transactionnel antérieur. La décision applique les principes du code de la commande publique.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300125(TA33-2300125)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Ballèvre contestant le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident de trajet du 17 octobre 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Les moyens de légalité externe (insuffisance de motivation, vice de procédure) ont été jugés irrecevables car soulevés tardivement. Sur le fond, le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant les articles L. 822-18 à L. 822-25 du code général de la fonction publique (codifiant l'ancien article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983). Il a estimé que l'accident, survenu sur le trajet domicile-travail, ne pouvait être reconnu comme imputable au service en l'absence de lésion corporelle ou psychologique constatée directement liée à l'accident.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2306602(TA33-2306602)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante malienne, contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, ainsi que sur le code civil.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300234(TA33-2300234)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux s'est déclaré compétent pour connaître du litige opposant la société Ducs de Gascogne au CCAS de Coutras, concernant le paiement du solde d'une facture pour la livraison de colis de Noël. Le contrat a été qualifié de marché public, car le CCAS, établissement public administratif, a agi en tant que pouvoir adjudicateur pour répondre à ses besoins de service public. La solution retenue est que la juridiction administrative est compétente, rejetant ainsi l'exception d'incompétence soulevée par la société requérante. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2 et L. 1211-1 du code de la commande publique, ainsi que sur les articles L. 123-5 et L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301882(TA33-2301882)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Gesti'home et co d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 18 février 2025, rendu par un magistrat désigné en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n'a donc été tranchée.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2301888(TA33-2301888)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant la décision du 26 octobre 2022 mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction du recours, M. A avait perçu un rappel de RSA pour la période d’octobre à décembre 2022 et bénéficiait de cette allocation depuis janvier 2023. En conséquence, le tribunal a estimé que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301896(TA33-2301896)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Dordogne pour le recouvrement d'un indu de primes exceptionnelles de fin d'année (2016-2018) et d'allocation de logement sociale. Le requérant contestait cet indu en invoquant un recours préalable contre un indu de revenu de solidarité active, mais la juridiction a estimé qu'il ne démontrait pas remplir les conditions pour bénéficier de cette prestation. En conséquence, la contrainte a été jugée fondée, sur la base des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2301913(TA33-2301913)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'allocation de logement sociale de 996 euros pour la période de septembre 2020 à mai 2021. La décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire prise par la CAF de la Dordogne a été jugée suffisamment motivée, car elle précisait la nature de la prestation, le montant, la période et le motif de l'indu (retard de déclaration d'un changement de situation). Le tribunal a ainsi écarté le moyen tiré du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article R. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2301914(TA33-2301914)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d'une opposition à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi de 820,85 euros. En défense, France Travail a indiqué avoir accordé une remise gracieuse totale de cette dette le 2 mai 2023. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond. La décision est fondée sur le code du travail et le code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2301916(TA33-2301916)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus d'une remise gracieuse totale d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 761,85 euros. Le juge a estimé que, bien que M. A soit de bonne foi, sa situation de précarité ne justifiait qu'une remise partielle de 75 % (571,39 euros), déjà accordée par la CAF de la Dordogne. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, mais le requérant n'a pas démontré que le remboursement du reliquat compromettrait durablement son budget.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2305889(TA33-2305889)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour obtenir le versement d’une prime de transition énergétique « MaPrimRénov » de 16 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé cette prime par une décision rectificative du 27 décembre 2024, donnant entière satisfaction à la requérante. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 18 février 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires, devenues sans objet. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2305585(TA33-2305585)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 17 août 2023 classant sans suite la demande de naturalisation de Mme B. Le préfet avait motivé ce classement par l'absence de production de documents complémentaires, mais Mme B établit, sans être contredite, les avoir adressés par courrier reçu le 8 mars 2023. En application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé à ces faits. Le tribunal enjoint au préfet d'enregistrer et d'examiner la demande de naturalisation dans un délai de deux mois.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2300045(TA33-2300045)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester une décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) du 11 mai 2022 portant retrait partiel de la prime "MaPrimRénov". En cours d'instance, l'ANAH a réexaminé favorablement le recours préalable de Mme A et réévalué le montant de la prime, ce qui a conduit la requérante à se désister de sa requête. Par une ordonnance du 18 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond sur l'application des textes relatifs à la prime de transition énergétique n'a donc été tranchée.

18 février 2025Résumé IA
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