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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 349/1038

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2000967(TA33-2000967)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la communauté d'agglomération du bassin d'Arcachon Sud (COBAS) d'une demande de condamnation de la société Nautibas, sur le fondement contractuel d'un marché de partenariat, pour des désordres affectant trois piscines (rouille, fuites, dysfonctionnements de ventilation). La COBAS réclamait 271 617,50 euros HT en réparation des pertes d'exploitation subies lors des fermetures programmées en 2021-2022, ainsi que des frais d'expertise et de conseil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la COBAS n'établissait pas le lien de causalité entre les désordres imputés à Nautibas et les sur-contributions versées à l'exploitant Equalia, et que les demandes relatives aux frais d'expertise et de conseil étaient irrecevables car exclues par un protocole transactionnel antérieur. La décision applique les principes du code de la commande publique.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204620(TA33-2204620)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Bellier, greffière des services judiciaires, qui contestait la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique contre le compte-rendu de son entretien professionnel pour 2021. La requérante invoquait notamment un défaut d'information sur les notes, une évaluation partielle de ses fonctions et une demande de réévaluation de plusieurs critères. Le tribunal a estimé que Mme Bellier n'apportait aucun élément probant à l'appui de ses allégations et que la notation contestée n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatifs à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2407761(TA33-2407761)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 8 août 2024 pour un accueil en centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), mais n'ayant reçu aucune offre dans les délais légaux. Le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde de proposer une place en CHRS à M. A dans un délai d'un mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La solution retenue se fonde sur le constat que le délai de six semaines prévu à l'article R. 441-18 du même code était dépassé et que le préfet n'a pas justifié d'une impossibilité d'exécution liée à l'urgence ou au comportement du requérant.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300774(TA33-2300774)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Horis (Thirode) d’un litige relatif à des désordres affectant les cuisines d’un Ehpad, impliquant plusieurs constructeurs. La société requérante a finalement déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. Par une décision de la 1ère Chambre, le tribunal a pris acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 541-4 du code de justice administrative. En conséquence, il a constaté le non-lieu à statuer sur les demandes principales et subsidiaires de la société Horis, ainsi que sur les conclusions des autres parties. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301313(TA33-2301313)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation du CHU de Bordeaux pour manquement à l'obligation d'information préalable concernant le risque de nécrose de la tête fémorale lié à une ostéotomie du col fémoral pratiquée en avril 2017. Le tribunal a jugé que le CHU de Bordeaux n'avait pas commis de faute, en estimant que le risque de nécrose était une complication de la pathologie initiale (épiphysiolyse) et non de l'acte chirurgical lui-même, et que l'information avait été délivrée oralement au patient et à ses parents. En conséquence, la demande d'indemnisation de M. A a été rejetée, ainsi que ses conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301407(TA33-2301407)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier d'Arcachon et de son assureur à l’indemniser des préjudices résultant d’infections nosocomiales contractées après une intervention chirurgicale en 2016. La responsabilité de l’hôpital n’était pas contestée. Le tribunal a rejeté les demandes d’indemnisation pour perte de gains professionnels actuels et futurs, incidence professionnelle et préjudice moral, faute de lien de causalité établi ou de justification suffisante. Seul le préjudice d’agrément a été partiellement reconnu, à hauteur de 3 000 euros. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301432(TA33-2301432)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette l’opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement d’un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi de 5 874,85 euros. L’indu résulte de l’omission de déclaration d’activité de Mme B auprès du rectorat de Bordeaux, en méconnaissance de l’article R. 5411-6 du code du travail. Le tribunal estime que l’attestation d’employeur transmise par le rectorat n’est pas erronée et que la contrainte est fondée. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 5426-8-2 et R. 5411-6 du code du travail.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2301591(TA33-2301591)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du directeur de la caisse d'allocations familiales de la Dordogne du 10 mars 2023, qui refusait de prendre en compte les deux enfants de M. C dans le calcul de ses droits à l'allocation de logement familiale. Le juge estime que, conformément aux articles L. 823-1, L. 823-2 et R. 823-4 du code de la construction et de l'habitation, les enfants en résidence alternée doivent être considérés comme vivant habituellement au foyer de chaque parent, justifiant leur prise en compte pour le calcul de l'aide. La solution retenue renvoie M. C devant la CAF pour un nouveau calcul de ses droits à compter de sa demande.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301619(TA33-2301619)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A Jaouën, professeur de sport, contestant le refus implicite du recteur de l'académie de Rennes de l'indemniser pour un préjudice lié à sa non-réintégration à l'issue d'une disponibilité. Le requérant soutenait que l'administration avait méconnu l'article 49 du décret du 16 septembre 1985 en ne lui proposant pas de poste vacant ou en ne le plaçant pas en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait finalement régularisé la situation en le plaçant rétroactivement en disponibilité d'office puis en le réintégrant, et que le requérant n'établissait pas de préjudice indemnisable. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sur le fondement du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2302052(TA33-2302052)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B qui contestait la décision de la CAF de la Gironde lui accordant une remise gracieuse partielle de 50 % (843 euros) sur un indu d’allocation de logement sociale de 1 686 euros. Le juge a estimé que, bien que Mme B soit de bonne foi, sa situation financière ne présentait pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale de la dette, le remboursement du reliquat ne compromettant pas durablement l’équilibre de son budget. La solution a été fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, relatifs à la remise des indus en cas de précarité.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2302054(TA33-2302054)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 3 355,45 euros. Le juge a estimé que, bien que Mme C soit de bonne foi, sa situation financière (salaire mensuel d'environ 2 000 euros, loyer modéré) ne démontrait pas une précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2302670(TA33-2302670)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus implicite du ministre de la justice de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2020. La requérante soutenait que ses fonctions exercées dans une unité éducative en milieu ouvert située en quartier prioritaire de la politique de la ville ouvraient droit à cette bonification. Le tribunal a rejeté la requête en ce qui concerne la période antérieure au 1er décembre 2018, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État, considérant que la créance de Mme C pour cette période était prescrite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions combinées de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, mais la prescription a limité l'indemnisation à la période non prescrite.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302757(TA33-2302757)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS pouvait légalement se fonder sur des faits de violences conjugales, même si la condamnation pénale correspondante avait été effacée du casier judiciaire, en application de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que ces faits, commis en 2019 et 2020, étaient incompatibles avec l'exercice des fonctions d'agent de sécurité et que la décision de refus n'était pas disproportionnée.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404731(TA33-2404731)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B D, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que, malgré l'ancienneté alléguée de son séjour, M. D ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France ni de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour.

18 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2405528(TA33-2405528)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Lot-et-Garonne du 18 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission au séjour, compte tenu de l'absence de ressources et de lien familial en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500494(TA33-2500494)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence en France de son enfant gravement malade et placé à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représente M. A, de ses antécédents judiciaires et de l'absence de droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300232(TA33-2300232)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société CFN-EFM, qui contestait le retrait définitif de son agrément pour la formation à la conduite de bateaux de plaisance à moteur, décidé par la préfète de la Gironde le 21 novembre 2022. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à un prétendu conflit d'intérêts de l'agent de contrôle, la méconnaissance du principe du contradictoire, et les erreurs de fait ou d'appréciation concernant les locaux, les formations sur bateaux privés et les heures de pilotage. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du décret n° 2007-1167 du 2 août 2007 et de l'arrêté du 28 septembre 2007, qui permettent le retrait d'agrément en cas de non-respect des conditions de délivrance ou de manquements graves.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2406040(TA33-2406040)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 21 février 2023 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet ayant pris un nouvel arrêté de refus le 7 août 2024, le tribunal a constaté que le jugement était pleinement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte. Il a également accordé à l'avocat de M. A une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2301789(TA33-2301789)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A contestant un titre exécutoire émis par le département de la Gironde pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 325,01 euros. Le juge rappelle que, selon l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, tout recours contentieux sur le bien-fondé d'un indu de RSA doit être précédé d'un recours administratif préalable. En l'absence d'un tel recours, M. A ne peut contester le bien-fondé de l'indu devant le juge, même en invoquant une erreur de déclaration fiscale. La requête est donc rejetée, le juge précisant que M. A peut solliciter une remise gracieuse de sa dette s'il remplit les conditions de bonne foi et de précarité.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2301864(TA33-2301864)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de juge social, a été saisi par M. A d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d'un indu de 302,45 euros (prime exceptionnelle de fin d'année 2020 et aide exceptionnelle de solidarité). Le tribunal a sursis à statuer sur la requête, dans l'attente de la décision du tribunal judiciaire de Libourne, saisi par la caisse pour contester l'effacement de cette créance dans le cadre d'une procédure de surendettement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
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