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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 351/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500532(TA33-2500532)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence de caractère exécutoire de la mesure d'éloignement et du détournement de pouvoir. Il a jugé que la mesure d'assignation à résidence était légale et proportionnée, et n'a pas retenu la violation des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2403244(TA33-2403244)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. et Mme B de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient l’injonction de travaux sur une canalisation publique et la condamnation de la commune de Saint-Brice à leur verser 30 000 euros de dommages-intérêts. Les frais d’expertise, taxés à 1 530,86 euros, ont été mis à la charge définitive des requérants en application de l’article R. 761-2 du code de justice administrative. En outre, la demande des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, et ils ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune pour ses frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406167(TA33-2406167)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations fixant à 12 % le taux rémunéré de l'allocation temporaire d'invalidité de son époux. Le tribunal a constaté que le certificat d'attribution mentionnait en réalité un taux de 17 %, rendant la requête dépourvue d'objet dès son enregistrement. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406233(TA33-2406233)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, ancienne salariée de la maison de santé protestante de Bordeaux-Bagatelle, qui contestait le solde de tout compte et réclamait le versement d'une indemnité légale de départ à la retraite de 5 000 euros. Par une ordonnance du 17 février 2025, la présidente de la 5ème chambre a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Le tribunal a estimé que le litige, opposant Mme A à une fondation privée avec laquelle elle était liée par un contrat de droit privé, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de l'ordre administratif. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406385(TA33-2406385)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours contestant la décision de la caisse primaire d’assurance maladie de la Gironde lui attribuant une pension d’invalidité de catégorie 2. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Il a rappelé que les litiges relatifs à l’application des législations de sécurité sociale relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, l’affaire ne pouvait être examinée par la juridiction administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500501(TA33-2500501)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. H B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de son mariage avec une Française et de son projet de procréation médicalement assistée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a validé la légalité des arrêtés contestés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2303394(TA33-2303394)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus du Centre national de gestion de l’autoriser à exercer la médecine en France, a prononcé un renvoi de l’affaire. Constatant que le litige relève de la législation sur les activités professionnelles mais que le lieu d’exercice du requérant n’est pas déterminé, le tribunal a appliqué les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la compétence territoriale revient au tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA33-2305075(TA33-2305075)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une société de sécurité privée. Après que le CNAPS a fait droit à sa demande par une nouvelle décision, M. A s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 17 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500849(TA33-2500849)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Marmande-Nayrac suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les difficultés de déplacement invoquées par le requérant ne suffisant pas à justifier une mesure conservatoire face aux exigences de sécurité routière. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la route.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2401825(TA33-2401825)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Latresne pour une amende de 3 000 euros pour dépôt sauvage de déchets. La commune ayant accepté d’annuler le titre, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 200 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500929(TA33-2500929)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision, notifiée le 30 janvier 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 12 février 2025. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans régularisation possible.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500969(TA33-2500969)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise et circonstanciée de l'atteinte grave à sa situation professionnelle, et au regard des exigences de sécurité routière liées à la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 50 km/h). La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 224-2 du code de la route.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2306662(TA33-2306662)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de délivrance d’une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a délivré à l’intéressé un certificat de résidence « salarié » sur le fondement de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. B.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500578(TA33-2500578)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. D B E, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, jugeant que la procédure a été régulièrement suivie et que l'état de santé de l'intéressé ne justifie pas l'application de la clause discrétionnaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407011(TA33-2407011)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Coulounieix-Chamiers pour un bâtiment de 35 logements. Les requérants, M. et Mme A, se sont désistés de leur action. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société défenderesse tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305697(TA33-2305697)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du SMICOTOM de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu en 2020. Le juge a constaté que la requête n’était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative, et que cette irrégularité n’avait pas été régularisée malgré la communication de la fin de non-recevoir. En application de l’article R. 222-1, 4° du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond. Les conclusions du SMICOTOM tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500661(TA33-2500661)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A pour obtenir l'exécution de la décision de la CDAPH du 3 octobre 2024 attribuant à leur fils un accompagnement par un AESH à 100% du temps scolaire. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, considérant que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas pris de décision explicite de refus et le silence gardé sur la mise en demeure valant décision implicite de rejet. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui interdisait au juge des référés d'y faire droit.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500443(TA33-2500443)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 17 janvier 2025 de la préfète de la Dordogne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-4, L. 423-3 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du défaut de motivation. Il a jugé que la décision était légale, la préfète n'ayant pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, et que l'assignation à résidence était justifiée. La solution retenue confirme la validité des mesures d'éloignement et d'assignation, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention EDH.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500665(TA33-2500665)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension des décisions implicites de refus de titre de séjour et d'autorisation provisoire de séjour, ainsi que des injonctions. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le dossier de demande de titre de séjour de Mme A était toujours en cours d'instruction et incomplet, ce qui ne permettait pas de caractériser une situation d'urgence justifiant la suspension des décisions contestées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500651(TA33-2500651)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une urgence particulière ni du caractère utile de la mesure, faute d'éléments probants sur le dépôt de sa demande. La seule situation d'irrégularité alléguée ne suffit pas à caractériser l'urgence requise. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées.

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