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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête du syndicat CGT Insertion et probation contre une note de service de la directrice pénitentiaire de Neuvic du 23 mars 2023, relative à l’organisation du travail des agents du SPIP sur le module « Respect ». Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin de suspension, présentées dans la même requête que l’annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a estimé que la note constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours, car elle modifiait les tâches sans porter atteinte aux droits statutaires, aux libertés fondamentales, ni entraîner de perte de responsabilités ou de rémunération. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Lot-et-Garonne pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 4 865,73 euros pour la période de septembre 2020 à janvier 2022. La requérante contestait le montant, affirmant n'avoir perçu que 2 185,49 euros, mais le tribunal a jugé qu'elle ne contestait pas sérieusement le décompte détaillé produit par la caisse, qui établissait le versement total de la somme réclamée. La décision s'appuie sur les articles L. 845-1 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, qui encadrent le contrôle et le recouvrement des indus de prime d'activité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Ballèvre contestant le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident de trajet du 17 octobre 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Les moyens de légalité externe (insuffisance de motivation, vice de procédure) ont été jugés irrecevables car soulevés tardivement. Sur le fond, le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant les articles L. 822-18 à L. 822-25 du code général de la fonction publique (codifiant l'ancien article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983). Il a estimé que l'accident, survenu sur le trajet domicile-travail, ne pouvait être reconnu comme imputable au service en l'absence de lésion corporelle ou psychologique constatée directement liée à l'accident.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 21 février 2023 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet ayant pris un nouvel arrêté de refus le 7 août 2024, le tribunal a constaté que le jugement était pleinement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte. Il a également accordé à l'avocat de M. A une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, militaire de la gendarmerie, contestant son absence du tableau d'avancement au grade d'adjudant pour 2023. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que la requête était recevable car elle portait bien sur la décision de rejet du recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni détournement de pouvoir en tenant compte des éléments du dossier, notamment les lettres d'observation et les difficultés relationnelles du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de ne pas inscrire M. B au tableau d'avancement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante malienne, contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, ainsi que sur le code civil.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. H B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de son mariage avec une Française et de son projet de procréation médicalement assistée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a validé la légalité des arrêtés contestés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du SMICOTOM de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu en 2020. Le juge a constaté que la requête n’était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative, et que cette irrégularité n’avait pas été régularisée malgré la communication de la fin de non-recevoir. En application de l’article R. 222-1, 4° du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond. Les conclusions du SMICOTOM tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. et Mme B de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient l’injonction de travaux sur une canalisation publique et la condamnation de la commune de Saint-Brice à leur verser 30 000 euros de dommages-intérêts. Les frais d’expertise, taxés à 1 530,86 euros, ont été mis à la charge définitive des requérants en application de l’article R. 761-2 du code de justice administrative. En outre, la demande des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, et ils ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune pour ses frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. B C, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 31 janvier 2025, était tardif car introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision ayant été notifiée le 23 janvier 2025. En application de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 17 janvier 2025 de la préfète de la Dordogne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-4, L. 423-3 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du défaut de motivation. Il a jugé que la décision était légale, la préfète n'ayant pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, et que l'assignation à résidence était justifiée. La solution retenue confirme la validité des mesures d'éloignement et d'assignation, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention EDH.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire d'une protection internationale, qui sollicitait la délivrance sous astreinte d'un titre d'identité et de voyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation d'avec sa famille et le refus de visa opposé à celle-ci ne constituant pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention du juge des référés. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Latresne pour une amende de 3 000 euros pour dépôt sauvage de déchets. La commune ayant accepté d’annuler le titre, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 200 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de délivrance d’une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a délivré à l’intéressé un certificat de résidence « salarié » sur le fondement de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. B.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus du Centre national de gestion de l’autoriser à exercer la médecine en France, a prononcé un renvoi de l’affaire. Constatant que le litige relève de la législation sur les activités professionnelles mais que le lieu d’exercice du requérant n’est pas déterminé, le tribunal a appliqué les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la compétence territoriale revient au tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une société de sécurité privée. Après que le CNAPS a fait droit à sa demande par une nouvelle décision, M. A s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 17 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Coulounieix-Chamiers pour un bâtiment de 35 logements. Les requérants, M. et Mme A, se sont désistés de leur action. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société défenderesse tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Marmande-Nayrac suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les difficultés de déplacement invoquées par le requérant ne suffisant pas à justifier une mesure conservatoire face aux exigences de sécurité routière. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la route.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 15 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a déclaré irrecevable la demande de document provisoire de M. A, détenu. La condition d'urgence a été reconnue car cette décision empêchait l'intéressé d'obtenir un aménagement de peine nécessitant une autorisation de travail. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-12 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, sage-femme, qui sollicitait la suspension de la décision du 28 janvier 2025 par laquelle le Conseil national de l'ordre des sages-femmes (CNOSF) a refusé son inscription au tableau du département du Lot-et-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée par la requérante en raison des difficultés professionnelles et financières rencontrées, n'était pas suffisamment établie au regard des justifications fournies. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément aux dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.