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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 350/1038

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402601(TA33-2402601)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé la décision du 23 septembre 2024, qualifiée de "clôture de la demande", pour défaut d'examen réel et sérieux de sa situation personnelle, en application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. La décision implicite de rejet née du silence de l'administration a également été annulée pour défaut de motivation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301313(TA33-2301313)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation du CHU de Bordeaux pour manquement à l'obligation d'information préalable concernant le risque de nécrose de la tête fémorale lié à une ostéotomie du col fémoral pratiquée en avril 2017. Le tribunal a jugé que le CHU de Bordeaux n'avait pas commis de faute, en estimant que le risque de nécrose était une complication de la pathologie initiale (épiphysiolyse) et non de l'acte chirurgical lui-même, et que l'information avait été délivrée oralement au patient et à ses parents. En conséquence, la demande d'indemnisation de M. A a été rejetée, ainsi que ses conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2302052(TA33-2302052)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B qui contestait la décision de la CAF de la Gironde lui accordant une remise gracieuse partielle de 50 % (843 euros) sur un indu d’allocation de logement sociale de 1 686 euros. Le juge a estimé que, bien que Mme B soit de bonne foi, sa situation financière ne présentait pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale de la dette, le remboursement du reliquat ne compromettant pas durablement l’équilibre de son budget. La solution a été fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, relatifs à la remise des indus en cas de précarité.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2302054(TA33-2302054)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 3 355,45 euros. Le juge a estimé que, bien que Mme C soit de bonne foi, sa situation financière (salaire mensuel d'environ 2 000 euros, loyer modéré) ne démontrait pas une précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402592(TA33-2402592)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante italienne, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident de longue durée. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de ressources propres, stables et suffisantes au sens de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302757(TA33-2302757)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS pouvait légalement se fonder sur des faits de violences conjugales, même si la condamnation pénale correspondante avait été effacée du casier judiciaire, en application de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que ces faits, commis en 2019 et 2020, étaient incompatibles avec l'exercice des fonctions d'agent de sécurité et que la décision de refus n'était pas disproportionnée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2302670(TA33-2302670)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus implicite du ministre de la justice de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2020. La requérante soutenait que ses fonctions exercées dans une unité éducative en milieu ouvert située en quartier prioritaire de la politique de la ville ouvraient droit à cette bonification. Le tribunal a rejeté la requête en ce qui concerne la période antérieure au 1er décembre 2018, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État, considérant que la créance de Mme C pour cette période était prescrite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions combinées de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, mais la prescription a limité l'indemnisation à la période non prescrite.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300774(TA33-2300774)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Horis (Thirode) d’un litige relatif à des désordres affectant les cuisines d’un Ehpad, impliquant plusieurs constructeurs. La société requérante a finalement déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. Par une décision de la 1ère Chambre, le tribunal a pris acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 541-4 du code de justice administrative. En conséquence, il a constaté le non-lieu à statuer sur les demandes principales et subsidiaires de la société Horis, ainsi que sur les conclusions des autres parties. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2301822(TA33-2301822)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B contestant des indus de prime d'activité (59,66 €), de revenu de solidarité active (4 787,34 €) et de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 €), réclamés pour des périodes incluant un séjour hors de France de plus de trois mois. Le requérant soutenait que les décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur de droit, car les allocations ne devaient être versées que pour les mois civils complets de présence sur le territoire. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale, et le code des relations entre le public et l’administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2306602(TA33-2306602)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante malienne, contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, ainsi que sur le code civil.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206656(TA33-2206656)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de l’université Bordeaux Montaigne, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire de trois mois pris le 31 mai 2022. La juridiction a jugé que l’absence de poursuites disciplinaires à la date de la suspension n’entachait pas la légalité de la mesure. Elle a estimé que les faits reprochés, notamment des propos insultants envers une collègue, étaient suffisamment établis par des témoignages et un SMS, justifiant la suspension sur le fondement de l’article 43 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. En conséquence, les conclusions en annulation, en indemnisation et en injonction ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500715(TA33-2500715)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B C, ressortissante brésilienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. La décision a été prise sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2303394(TA33-2303394)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus du Centre national de gestion de l’autoriser à exercer la médecine en France, a prononcé un renvoi de l’affaire. Constatant que le litige relève de la législation sur les activités professionnelles mais que le lieu d’exercice du requérant n’est pas déterminé, le tribunal a appliqué les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la compétence territoriale revient au tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA33-2305075(TA33-2305075)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une société de sécurité privée. Après que le CNAPS a fait droit à sa demande par une nouvelle décision, M. A s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 17 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500532(TA33-2500532)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence de caractère exécutoire de la mesure d'éloignement et du détournement de pouvoir. Il a jugé que la mesure d'assignation à résidence était légale et proportionnée, et n'a pas retenu la violation des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2401825(TA33-2401825)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Latresne pour une amende de 3 000 euros pour dépôt sauvage de déchets. La commune ayant accepté d’annuler le titre, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 200 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500679(TA33-2500679)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire d'une protection internationale, qui sollicitait la délivrance sous astreinte d'un titre d'identité et de voyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation d'avec sa famille et le refus de visa opposé à celle-ci ne constituant pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention du juge des référés. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500764(TA33-2500764)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 15 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a déclaré irrecevable la demande de document provisoire de M. A, détenu. La condition d'urgence a été reconnue car cette décision empêchait l'intéressé d'obtenir un aménagement de peine nécessitant une autorisation de travail. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-12 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500762(TA33-2500762)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, sage-femme, qui sollicitait la suspension de la décision du 28 janvier 2025 par laquelle le Conseil national de l'ordre des sages-femmes (CNOSF) a refusé son inscription au tableau du département du Lot-et-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée par la requérante en raison des difficultés professionnelles et financières rencontrées, n'était pas suffisamment établie au regard des justifications fournies. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément aux dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500720(TA33-2500720)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait une injonction au préfet de la Gironde de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'avait pas honoré deux convocations antérieures de la préfecture (en juillet 2023 et janvier 2025), ce qui le plaçait dans une situation ne lui permettant pas d'invoquer utilement l'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des autres moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation). Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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