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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 348/1038

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402359(TA33-2402359)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite du préfet de la Gironde rejetant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs du refus dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404728(TA33-2404728)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à la société IP1R pour 20 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un acte du 4 décembre 2024, devenu définitif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404713(TA33-2404713)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à la société IP1R pour 20 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un acte du 4 décembre 2024, devenu définitif. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302017(TA33-2302017)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Lot-et-Garonne pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 4 865,73 euros pour la période de septembre 2020 à janvier 2022. La requérante contestait le montant, affirmant n'avoir perçu que 2 185,49 euros, mais le tribunal a jugé qu'elle ne contestait pas sérieusement le décompte détaillé produit par la caisse, qui établissait le versement total de la somme réclamée. La décision s'appuie sur les articles L. 845-1 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, qui encadrent le contrôle et le recouvrement des indus de prime d'activité.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2305889(TA33-2305889)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour obtenir le versement d’une prime de transition énergétique « MaPrimRénov » de 16 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé cette prime par une décision rectificative du 27 décembre 2024, donnant entière satisfaction à la requérante. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 18 février 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires, devenues sans objet. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206656(TA33-2206656)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de l’université Bordeaux Montaigne, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire de trois mois pris le 31 mai 2022. La juridiction a jugé que l’absence de poursuites disciplinaires à la date de la suspension n’entachait pas la légalité de la mesure. Elle a estimé que les faits reprochés, notamment des propos insultants envers une collègue, étaient suffisamment établis par des témoignages et un SMS, justifiant la suspension sur le fondement de l’article 43 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. En conséquence, les conclusions en annulation, en indemnisation et en injonction ont été rejetées.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300125(TA33-2300125)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Ballèvre contestant le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident de trajet du 17 octobre 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Les moyens de légalité externe (insuffisance de motivation, vice de procédure) ont été jugés irrecevables car soulevés tardivement. Sur le fond, le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant les articles L. 822-18 à L. 822-25 du code général de la fonction publique (codifiant l'ancien article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983). Il a estimé que l'accident, survenu sur le trajet domicile-travail, ne pouvait être reconnu comme imputable au service en l'absence de lésion corporelle ou psychologique constatée directement liée à l'accident.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300234(TA33-2300234)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux s'est déclaré compétent pour connaître du litige opposant la société Ducs de Gascogne au CCAS de Coutras, concernant le paiement du solde d'une facture pour la livraison de colis de Noël. Le contrat a été qualifié de marché public, car le CCAS, établissement public administratif, a agi en tant que pouvoir adjudicateur pour répondre à ses besoins de service public. La solution retenue est que la juridiction administrative est compétente, rejetant ainsi l'exception d'incompétence soulevée par la société requérante. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2 et L. 1211-1 du code de la commande publique, ainsi que sur les articles L. 123-5 et L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300266(TA33-2300266)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les consorts B d’une demande d’indemnisation des préjudices subis par leur fille et petite-fille, I B, décédée au CHU de Bordeaux suite à une complication peropératoire liée à une injection de bicarbonate de sodium. Le CHU de Bordeaux ne conteste pas sa responsabilité, reconnue par la commission de conciliation et d’indemnisation. Le tribunal a condamné le CHU à réparer les préjudices de la victime et les préjudices propres de ses parents et grands-parents, en application des articles L. 1142-1 I du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative. Les montants alloués ont été réduits par rapport aux demandes initiales, et les prétentions de la CPAM de Charente-Maritime ont été partiellement admises.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402592(TA33-2402592)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante italienne, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident de longue durée. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de ressources propres, stables et suffisantes au sens de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300537(TA33-2300537)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov'" (1 000 €) accordée à M. A et Mme C pour l'installation d'un poêle à bois. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 20 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale, et a examiné le bien-fondé du retrait. Il a appliqué l'article 2 du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux soient commencés après l'accusé de réception de la demande de prime. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le retrait de la prime.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301882(TA33-2301882)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Gesti'home et co d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 18 février 2025, rendu par un magistrat désigné en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n'a donc été tranchée.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2301888(TA33-2301888)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant la décision du 26 octobre 2022 mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction du recours, M. A avait perçu un rappel de RSA pour la période d’octobre à décembre 2022 et bénéficiait de cette allocation depuis janvier 2023. En conséquence, le tribunal a estimé que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2301913(TA33-2301913)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'allocation de logement sociale de 996 euros pour la période de septembre 2020 à mai 2021. La décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire prise par la CAF de la Dordogne a été jugée suffisamment motivée, car elle précisait la nature de la prestation, le montant, la période et le motif de l'indu (retard de déclaration d'un changement de situation). Le tribunal a ainsi écarté le moyen tiré du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article R. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2302670(TA33-2302670)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus implicite du ministre de la justice de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2020. La requérante soutenait que ses fonctions exercées dans une unité éducative en milieu ouvert située en quartier prioritaire de la politique de la ville ouvraient droit à cette bonification. Le tribunal a rejeté la requête en ce qui concerne la période antérieure au 1er décembre 2018, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État, considérant que la créance de Mme C pour cette période était prescrite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions combinées de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, mais la prescription a limité l'indemnisation à la période non prescrite.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2501037(TA33-2501037)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C dirigée contre l'Université de Bordeaux. Le requérant invoquait des faits de harcèlement moral et des atteintes à plusieurs libertés fondamentales, mais ses écritures n'ont pas permis d'identifier des demandes relevant de la compétence du juge des référés. Le juge a également estimé que l'urgence, condition nécessaire à ce type de procédure, n'était pas justifiée. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500741(TA33-2500741)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le maire du Pian-Médoc s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, malgré l'intérêt général lié à la couverture mobile. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait, ou l'erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301313(TA33-2301313)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation du CHU de Bordeaux pour manquement à l'obligation d'information préalable concernant le risque de nécrose de la tête fémorale lié à une ostéotomie du col fémoral pratiquée en avril 2017. Le tribunal a jugé que le CHU de Bordeaux n'avait pas commis de faute, en estimant que le risque de nécrose était une complication de la pathologie initiale (épiphysiolyse) et non de l'acte chirurgical lui-même, et que l'information avait été délivrée oralement au patient et à ses parents. En conséquence, la demande d'indemnisation de M. A a été rejetée, ainsi que ses conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2301591(TA33-2301591)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du directeur de la caisse d'allocations familiales de la Dordogne du 10 mars 2023, qui refusait de prendre en compte les deux enfants de M. C dans le calcul de ses droits à l'allocation de logement familiale. Le juge estime que, conformément aux articles L. 823-1, L. 823-2 et R. 823-4 du code de la construction et de l'habitation, les enfants en résidence alternée doivent être considérés comme vivant habituellement au foyer de chaque parent, justifiant leur prise en compte pour le calcul de l'aide. La solution retenue renvoie M. C devant la CAF pour un nouveau calcul de ses droits à compter de sa demande.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301619(TA33-2301619)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A Jaouën, professeur de sport, contestant le refus implicite du recteur de l'académie de Rennes de l'indemniser pour un préjudice lié à sa non-réintégration à l'issue d'une disponibilité. Le requérant soutenait que l'administration avait méconnu l'article 49 du décret du 16 septembre 1985 en ne lui proposant pas de poste vacant ou en ne le plaçant pas en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait finalement régularisé la situation en le plaçant rétroactivement en disponibilité d'office puis en le réintégrant, et que le requérant n'établissait pas de préjudice indemnisable. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sur le fondement du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985.

18 février 2025Résumé IA
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