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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une urgence particulière ni du caractère utile de la mesure, faute d'éléments probants sur le dépôt de sa demande. La seule situation d'irrégularité alléguée ne suffit pas à caractériser l'urgence requise. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Lormont. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la délibération attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre la décision contestée à la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CNRACL de lui accorder les aides du Fonds d'action sociale pour 2023 et le calcul de ses trimestres de retraite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique et n'était pas assortie des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une rupture imminente de son contrat de travail. Il a également relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et des antécédents du conducteur. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SELARL Ekip, agissant en tant que liquidateur judiciaire de la SARL N2 Développement, qui demandait la décharge d’une cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties de 19 858 euros pour 2022. La juridiction a constaté que l’administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement total de cette imposition par une décision du 8 décembre 2023, rendant la requête dépourvue d’objet dès son introduction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Lacanau. Par un mémoire du 13 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 février 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension des décisions implicites de refus de titre de séjour et d'autorisation provisoire de séjour, ainsi que des injonctions. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le dossier de demande de titre de séjour de Mme A était toujours en cours d'instruction et incomplet, ce qui ne permettait pas de caractériser une situation d'urgence justifiant la suspension des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande de renouvellement. Le juge des référés a constaté que le préfet avait délivré l'attestation de prolongation d'instruction le 7 février 2025, rendant sans objet la demande de récépissé. Concernant la demande d'injonction de statuer sur le titre de séjour, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et l'a rejetée. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant gabonais, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre et aux conséquences sur son contrat d'alternance. Le préfet de la Gironde a produit une attestation de prolongation d'instruction délivrée le 10 février 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait la demande sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également jugé que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales, l'intéressé ne démontrant pas d'atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de sa famille en France. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches en Algérie et de l'exécution antérieure d'une mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris en application des articles L. 611-1 et suivants du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il estime que l'éloignement demeure une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du CESEDA, et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et de venir ou à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante vénézuélienne demandant qu'il soit enjoint à la préfète de la Dordogne de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 mai 2025. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule le refus de la préfète de la Gironde de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à une enfant burkinabée, dont la tante, de nationalité française, avait obtenu une délégation d'autorité parentale. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, la préfète s'étant bornée à affirmer que le refus ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant sans exposer les considérations de fait justifiant cette appréciation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel Bordeaux Métropole a exercé son droit de préemption urbain sur un bien immobilier situé à Bordeaux. Les requérantes, la SCI Daney 235 et la SCI Perspective Bordeaux, contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte et l'absence de justification d'un projet d'aménagement précis. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée, indiquant que la demande d'asile n'avait pas été sollicitée dans le délai de 90 jours suivant l'entrée en France. Le tribunal a également jugé que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité de la requérante lors de l'entretien prévu à l'article L. 522-1 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une ressortissante soudanaise d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 9 du règlement (UE) n° 604/2013, son mari étant réfugié en France et bénéficiaire d’une carte de résident, ainsi que la violation des articles 3 et 17 du même règlement et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a annulé l’arrêté de transfert, considérant que le préfet aurait dû faire application de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement pour examiner sa demande d’asile en France, compte tenu de sa situation familiale. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente et que la mesure était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement restant une perspective raisonnable malgré le délai lié à l’obtention d’un document de voyage. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 10 février 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les arrêtés notifiés le 17 janvier 2025 mentionnaient clairement les voies et délais de recours. En application de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’information et d’entretien individuel conforme au règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l’absence d’évaluation de vulnérabilité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les règlements européens applicables et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.