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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 343/1038

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2206163(TA33-2206163)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Nérac au SDIS 47 pour une nouvelle caserne de pompiers. Le tribunal a d’abord jugé que la requérante ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, les atteintes alléguées à ses conditions de jouissance de son bien n’étant pas établies. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte ou de la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405712(TA33-2405712)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d'autoriser l'instruction en famille pour leur fils. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation, se limitant à des moyens d'ordre gracieux. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2407407(TA33-2407407)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du préfet de la Gironde du 11 juillet 2024 refusant une dérogation pour des installations salicoles. La juridiction a jugé que cette décision constituait un acte préparatoire à la délivrance d'un permis de construire, et non une décision susceptible de recours contentieux. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501146(TA33-2501146)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde invalidant les épreuves du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis et circonstanciés démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2501155(TA33-2501155)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de la convoquer à un rendez-vous pour l'étude de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en décembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante, en situation irrégulière depuis plusieurs années, n'ayant pas justifié de démarches récentes pour obtenir un rendez-vous ni d'une urgence particulière. La demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2501077(TA33-2501077)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. B, ressortissant nigérian. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée ne constitue ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, et que les difficultés d'accès au travail invoquées par le requérant ne suffisent pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2501056(TA33-2501056)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait, notamment, la communication de plans et l'attribution d'un bureau fixe avant son retour d'arrêt maladie. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration sur sa demande préalable. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501105(TA33-2501105)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde invalidant les épreuves du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés invoquées par le requérant, liées à sa précarité et à son état de santé, n'étaient pas suffisamment établies pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501202(TA33-2501202)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier invoquait une atteinte à la liberté d'aller et venir et à la liberté d'entreprendre, mais ses écritures ont été jugées inintelligibles et confuses, sans pièces jointes. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas justifiée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407715(TA33-2407715)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant le rejet de sa réclamation tendant au dégrèvement de la cotisation foncière des entreprises pour 2023 et 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens d'ordre gracieux, sans exposé des faits et moyens requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 (4°) du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500658(TA33-2500658)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et que la décision de ne pas appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407681(TA33-2407681)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Coulounieix-Chamiers à la SSCV Coulounieix-Chamiers pour un bâtiment de 35 logements. Les requérants se sont désistés de leur action par un mémoire du 11 février 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de la SSCV Coulounieix-Chamiers tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407919(TA33-2407919)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (requête n° 2407919) et une assignation à résidence (requête n° 2500922). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale et que l'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 722-7 du même code, était proportionnée. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500963(TA33-2500963)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Lot-et-Garonne retirant la carte de séjour "travailleur saisonnier" de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, en signant un contrat à durée indéterminée en mars 2024 alors qu'il ne détenait qu'un titre de séjour saisonnier, était à l'origine de la situation d'urgence invoquée. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation ou la méconnaissance des articles L. 412-10 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2300527(TA33-2300527)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire délivré par le maire de Parempuyre. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales (annulation et injonction) par un mémoire du 20 février 2025. Par ordonnance du 21 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1) présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2404357(TA33-2404357)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties de 1 317 euros pour l'année 2023. Le requérant s'est désisté après que l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement de l'imposition en litige. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et clôt l'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2403271(TA33-2403271)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL AB Construction d’une demande de restitution du crédit d’impôt en faveur des métiers d’art pour les années 2020 à 2022. Par un mémoire du 19 février 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par ordonnance du 21 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2404866(TA33-2404866)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Bordeaux Métropole. Cette mesure vise à examiner les désordres affectant trois murs mitoyens entre un parking et des propriétés privées à Bordeaux, afin d'en déterminer les causes, les conséquences et le coût des travaux. L'expertise a été jugée utile car elle permettra d'éclairer un éventuel litige au fond sur les responsabilités, notamment en lien avec les préconisations techniques d'un bureau d'études et les contestations des propriétaires voisins.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2402930(TA33-2402930)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société La Broude, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un projet de centrale photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l’article L. 341-5 9° du code forestier, en raison du risque d’incendie dans le massif des Landes de Gascogne, classé en aléa fort. Il a estimé que les mesures de prévention proposées par la société ne suffisaient pas à écarter ce risque, justifiant ainsi la décision administrative. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 4 mars 2024.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500995(TA33-2500995)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 février 2025 du préfet de la Gironde l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la mesure légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir de M. C, compte tenu de la perspective raisonnable d'éloignement. Enfin, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

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