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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 336/1038

OrdonnanceREJETE

N° TA33-2500038(TA33-2500038)

Rejet d'une requête de Mme C contestant le refus de la commission nationale d'indemnisation des harkis. Le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande par ordonnance, jugeant que les moyens invoqués par la requérante étaient inopérants. Celle-ci se bornait à faire valoir des conditions de vie difficiles sans établir un séjour dans les structures ouvrant droit à indemnisation au titre de la loi du 23 février 2022 et du décret du 21 septembre 2023. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2407975(TA33-2407975)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la directrice régionale des affaires culturelles de Nouvelle-Aquitaine d’étendre la protection au titre des monuments historiques de l’hôtel de Bourges à Bazas, ainsi que l’avis défavorable de la commission régionale du patrimoine. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, se limitant à une contestation de l’appréciation des faits, n’étaient assortis que de photographies insuffisantes pour étayer son argumentation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501221(TA33-2501221)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pour trois ans. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501095(TA33-2501095)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 décembre 2024 par laquelle la Caisse des dépôts et consignations avait déréférencé la société Advizzeo de la plateforme "Mon Compte Formation" pour neuf mois et ordonné le remboursement de sommes. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés du non-respect du contradictoire et du caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier les articles L. 6323-9 et R. 6333-6, qui encadrent les pouvoirs de sanction de la Caisse des dépôts et consignations.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501487(TA33-2501487)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par la trésorerie de Bordeaux pour des forfaits de post-stationnement majoré. La requérante invoquait l’urgence, la saisie représentant 85 % de sa retraite mensuelle, mais n’a développé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence, faute de moyen sérieux.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2501295(TA33-2501295)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. B, un ressortissant colombien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur d'appréciation en fixant la résidence de l'intéressé en Gironde, alors que M. B justifiait d'un domicile établi à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) et qu'aucun élément ne démontrait un lien personnel avec la Gironde. La décision s'appuie sur l'article R.733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'autorité administrative de définir le périmètre de l'assignation en fonction du domicile de l'étranger.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501225(TA33-2501225)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation familiale et professionnelle, ainsi qu'un risque pour son intégrité physique en cas de retour au Maroc. Le tribunal a écarté ces moyens, faute pour M. A d'avoir apporté des pièces ou indications suffisantes à l'appui de ses allégations, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale) et de l'article 3 de la même Convention (traitements inhumains ou dégradants). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501222(TA33-2501222)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant son assignation à résidence pour 45 jours avec une plage horaire de présence au domicile de 3 heures, prise par le préfet de la Gironde le 18 février 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté d'assignation à résidence, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA33-2500722(TA33-2500722)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’une décision de la commission des recours militaires relative à un arrêt d’instruction, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Poitiers, lieu d’affectation du requérant à la base aérienne de Cognac (Charente). Par ordonnance du 6 mars 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2304200(TA33-2304200)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de la société Garage Auto Cadaujac contestant la décision du 25 mai 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui imposant le paiement de 41 296 euros pour contribution spéciale (article L. 8251-1 du code du travail) et contribution forfaitaire de réacheminement (articles L. 822-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la société ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en ce qui concerne l'emploi d'un étranger sans titre de séjour sous une fausse identité. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de la directive 2009/52/CE. En conséquence, le tribunal a confirmé le bien-fondé des sommes dues et rejeté les demandes de décharge ou de réduction.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2301473(TA33-2301473)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 668,47 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal, appliquant l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a reconnu sa bonne foi mais a estimé que le remboursement ne compromettait pas durablement l’équilibre de son budget. La demande d’annulation de la décision du directeur de la CAF de la Dordogne a donc été rejetée.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2302295(TA33-2302295)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 15 mars 2023 par laquelle la direction générale des finances publiques refusait à M. B, loueur de meublés professionnel, le bénéfice de l'indemnité carburant de 100 euros prévue par le décret n°2023-2 du 2 janvier 2023. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement opposer un refus au motif que le bénéfice imposable de M. B était nul après amortissements, dès lors qu'il avait déclaré un revenu d'activité (578 euros de BIC) au titre de 2021, remplissant ainsi les conditions de l'article 2 du décret. Il a enjoint à l'administration de verser l'indemnité à M. B, tout en rejetant sa demande de frais de justice.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2302370(TA33-2302370)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné la demande de M. B F visant à obtenir la décharge d’impositions supplémentaires en matière d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, résultant d’une activité illicite de détournement de fonds. Le requérant contestait la régularité de la procédure de vérification et de taxation d’office, invoquant notamment une méconnaissance de l’article 6§1 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit de ne pas contribuer à sa propre incrimination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en considérant que l’administration avait légalement appliqué les dispositions de l’article L. 169 du livre des procédures fiscales, qui assimile les activités illicites non déclarées à des activités occultes, sans que cela ne contrevienne aux garanties conventionnelles. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des majorations, en se fondant sur les textes applicables du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA33-2500943(TA33-2500943)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une erreur d’aiguillage procédural : l’association des amis de Saint-Palais-sur-mer a déposé un appel contre un jugement du Tribunal Administratif de Poitiers directement devant le tribunal de Bordeaux, alors que la compétence pour connaître de cet appel relève de la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux. En application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative, le tribunal constate son incompétence et ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d’appel compétente. La solution retenue est donc un renvoi pour cause de compétence territoriale.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA33-2500961(TA33-2500961)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 6 mars 2025, a été saisi par erreur d’un appel formé par M. B A contre un jugement du tribunal administratif de Limoges. Constatant que cet appel relevait de la compétence de la cour administrative d’appel de Bordeaux, le président du tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un simple renvoi pour compétence, sans examen au fond.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA33-2501029(TA33-2501029)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant une demande de naturalisation, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2406251(TA33-2406251)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 431-2, L. 612-8 et L. 612-10) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2406339(TA33-2406339)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la requérante, sans lien familial en France mais avec des attaches en Géorgie, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également estimé que les risques invoqués en cas de retour en Géorgie n'étaient pas établis, écartant la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été jugée conforme aux critères de l'article L. 612-10 du même code.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2406499(TA33-2406499)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, sans erreur de droit ou de fait. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour et de la mesure d'éloignement.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2500521(TA33-2500521)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait le versement d'indemnités et d'heures supplémentaires. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit de demande préalable à l'administration, condition nécessaire pour lier le contentieux. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

6 mars 2025Résumé IA
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