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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur la piste d'accélération de Labarde, propriété de la commune de Bordeaux relevant du domaine public. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques (branchements sauvages, absence de sanitaires) et de l'atteinte grave au fonctionnement du service public (activités sportives et sécurité routière). L'absence de contestation sérieuse, faute d'autorisation d'occupation, a également été constatée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine d'abroger l'autorisation de pêche au filet dans la baie de Socoa-Saint-Jean-de-Luz, afin de protéger le saumon et la grande alose dans ce site Natura 2000. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour l'association d'avoir identifié avec une précision suffisante l'acte réglementaire dont elle sollicitait l'abrogation. La solution est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et la convention européenne.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B d’un recours contre le refus implicite du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte “mobilité inclusion” mention “stationnement pour personnes handicapées”. Par un mémoire enregistré le 7 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le magistrat désigné, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature étant régulièrement déléguée. Il a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 223-1 et suivants du code de la route. Enfin, le moyen tiré de l'absence de commission des infractions a été déclaré inopérant, l'appréciation de l'imputabilité des infractions relevant du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un titre français. La juridiction estime que la requête est irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux étant expiré à la date de son enregistrement. La décision implicite de rejet du recours gracieux était devenue définitive, et la demande d’aide juridictionnelle, introduite après l’expiration de ce délai, n’a pu le proroger. Les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de reconstitution partielle de son solde de points de permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant l'invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI du 1er septembre 2023) et les retraits de points associés. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour neuf infractions n'ayant pas entraîné de retrait effectif. Concernant la décision d'invalidation et les autres retraits, le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 22 juillet 2024, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification de la décision du 1er septembre 2023, dont la preuve de réception était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 13 décembre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment que la réalité des infractions n'était pas établie faute de paiement des amendes et en raison de leurs contestations. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, sans que M. B justifie d'une réclamation recevable ayant entraîné leur annulation. La décision implicite de rejet du recours gracieux a également été annulée par l'effet de l'annulation de la décision initiale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire suite à une infraction routière. Mme B soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. Il a rappelé que, selon le code de la route et le code de procédure pénale, la réalité de l'infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En l'absence de saisine de ce dernier, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer quatre points sur son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. La décision est fondée sur l'article L. 223-6 du code de la route, qui empêche la reconstitution de points lorsque le conducteur a été régulièrement informé, avant la fin du stage, de l'invalidation de son permis pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la notification de la décision "48 SI" du 13 décembre 2023, envoyée par lettre recommandée et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", avait été régulièrement présentée le 3 janvier 2024. Par conséquent, le stage effectué les 9 et 10 février 2024 étant postérieur à cette notification, la demande de reconstitution de points a été légalement rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de délivrance d'un récépissé. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 232-4, L. 435-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre de séjour, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé par M. A, un ressortissant algérien, a examiné sa demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour n’abrogeait pas la décision contestée. Cependant, le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’une autorisation provisoire de séjour et de travail en cours de validité, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Lot-et-Garonne retirant la carte de séjour "travailleur saisonnier" de M. A, un ressortissant marocain. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance des articles L. 421-34 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Art Graphique et Patrimoine, sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, d’un référé précontractuel contestant la passation d’un marché public de modélisation 3D de cathédrales lancé par l’université de Bordeaux. La requérante invoquait un défaut d’information sur les critères d’évaluation, une dénaturation de son offre et un manque d’impartialité de l’université en faveur de l’attributaire. L’université opposait l’irrecevabilité de la requête en raison de la signature du contrat intervenue le 11 février 2025. Par un mémoire du 10 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a ordonné la notification de l’ordonnance aux parties.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A C contestant la décision "48 SI" du 20 juin 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à onze infractions routières. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 25 février 2022 et 10 mars 2023, ces points ayant été restitués. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle pour le conducteur. Pour les infractions commises les 14 août 2021 et 13 mars 2022, constatées par radar automatique, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire établit que M. C a reçu l'avis de contravention comportant les informations requises, et a donc rejeté le moyen tiré du défaut d'information.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire suite à des infractions commises en juin et juillet 2023. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision de retrait de points lui ayant été notifiée le 3 janvier 2024 par un pli recommandé présenté à son domicile, faisant courir un délai de recours de deux mois expiré le 4 mars 2024. Le recours gracieux formé le 27 mai 2024, après ce délai, n'a pu le rouvrir. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel, car les points retirés pour cinq infractions commises entre 2017 et 2020 avaient été automatiquement reconstitués avant l'introduction de la requête, conformément à l'article L. 223-6 du code de la route. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que cette garantie essentielle avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait un défaut d'information préalable pour trois infractions commises en 2021, mais le tribunal estime que le paiement des amendes forfaitaires majorées établit qu'il a reçu les avis de contravention contenant les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A D, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet étaient devenues sans objet, celle-ci ayant été remplacée par l'arrêté exprès du 12 juillet 2024. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'exception d'incompétence. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.