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Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. E de justifier d'une résidence continue en France et de liens suffisamment intenses et stables avec ses enfants majeurs de nationalité française. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les vices de procédure soulevés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B E, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2024 du préfet de la Gironde lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, et a jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non sérieux et non réel des études suivies par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Philéas, exploitant de la discothèque "LE TNT", qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 23 juin 2022 ordonnant la fermeture de l'établissement pour quinze jours sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée et que les faits de troubles à l'ordre public étaient établis, justifiant la mesure de police. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et la demande indemnitaire subséquente pour illégalité fautive ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la menace pour l’ordre public, résultant d’une lourde condamnation pénale, faisait obstacle à la délivrance du titre. La solution retenue confirme le refus de séjour opposé par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B contestant une déclaration préalable de travaux pour la restauration d'une grange à Lacanau de Mios. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, leur demande de contrôle de conformité des travaux excède l'office du juge de l'excès de pouvoir, qui se limite à contrôler la légalité des décisions administratives. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus de reconstitution partielle de points sur son permis de conduire et l'invalidation de celui-ci pour solde nul. Le ministre de l'intérieur a retiré la décision contestée et restitué les points litigieux, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus du maire de Bias d'autoriser des travaux d'aménagement intérieur d'un magasin de chaussures, au motif que cette demande relevait du code de la construction et de l'habitation et non du code de l'urbanisme. Le maire avait commis une erreur de droit en opposant les règles du plan local d'urbanisme à une autorisation de travaux pour un établissement recevant du public. Le tribunal enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Refus de carte mobilité inclusion – Tribunal Administratif de Bordeaux – Rejet pour défaut de moyens. Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête ne contenait aucun moyen permettant d'en apprécier le bien-fondé, et la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a jugés infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de procédure pénale relatives aux enquêtes administratives, sans relever d'erreur manifeste d'appréciation ou d'illégalité. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le refus du préfet de la Dordogne d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal rappelle qu'un refus d'enregistrement ne constitue une décision faisant grief que si le dossier est effectivement incomplet, notamment en l'absence des documents requis par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'espèce, le préfet s'est fondé sur un avis défavorable concernant les documents d'état civil, mais le tribunal estime que cela ne justifie pas un refus d'enregistrement. Par conséquent, la requête de M. A est rejetée, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’une décision du directeur général des douanes relative à l’avancement d’échelon des agents de catégorie C, se déclare incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Marseille, lieu d’affectation du requérant. Par une ordonnance du 18 mars 2025, le président de la 1ère chambre transmet le dossier à cette juridiction.
Refus de carte mobilité inclusion stationnement – Tribunal Administratif de Bordeaux – Rejet pour défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête de M. A contestant le refus de délivrance d’une carte "mobilité inclusion" mention stationnement, faute pour le requérant d’avoir présenté des moyens ou pièces justificatives après une demande de régularisation. La décision est fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné à l’article R. 772-6.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a estimé que la formation à distance suivie par le requérant, bien que comportant un stage pratique, ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour étudiant au sens de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car elle ne nécessitait pas une présence continue en France. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre une décision du ministère de la justice refusant l’imputabilité au service de son accident du 13 juin 2024, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Poitiers, lieu d’affectation de l’agent (tribunal judiciaire d’Angoulême, Charente). Par ordonnance du 18 mars 2025, le dossier est transmis au tribunal administratif de Poitiers.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction de 2018. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, considérant que la décision de retrait de points, notifiée par lettre recommandée le 2 juillet 2022, était devenue définitive.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire par une décision "48 SI" du ministre de l'intérieur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. Le tribunal a estimé que la notification de la décision, présentée le 17 juin 2020 et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulière. Les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SAS Jet Experience contestant le refus du syndicat mixte des ports du Bassin d'Arcachon de lui délivrer une autorisation d'occupation du domaine public pour implanter une base nautique. Le tribunal a rappelé que les ordonnances du juge des référés, bien que provisoires, ont force obligatoire et que l'administration ne peut, sans circonstances nouvelles, rejeter une demande en se fondant sur les mêmes motifs que ceux déjà jugés comme créant un doute sérieux sur la légalité. En l'espèce, le syndicat mixte a confirmé son refus en se bornant à réitérer les motifs précédemment suspendus, sans apporter d'éléments nouveaux. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 11 août 2023, en application des principes de l'autorité de la chose jugée et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.