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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du 12 mars 2025 par laquelle l'OFII a refusé le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie ou que la requête était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 13 mars 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie ou que la requête était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-16 et L. 555-1, relatifs aux motifs de refus ou de cessation des conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel le président du conseil départemental de la Gironde a suspendu pour six mois l'autorisation d'ouverture de la micro-crèche "Le Monde des Merveilles". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier invoqué par la société requérante étant imputable à ses propres manquements et l'intérêt supérieur des enfants prévalant. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation et de l'irrégularité de la procédure contradictoire au regard du code des relations entre le public et l'administration et du code de la santé publique, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante albanaise, qui demandait le renouvellement accéléré de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, faute d’éléments précis sur le stage invoqué, et relève que l’intéressée a déjà reçu une attestation de prolongation valable jusqu’au 19 juin 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La demande est également jugée irrecevable pour les autres conclusions, le juge refusant de s’immiscer dans l’instruction du dossier. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante nigériane réfugiée, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a accordé à la requérante une carte de résident de dix ans, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables devant le juge des référés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension présentée par Mme A, qui contestait le refus implicite de La Poste de lui accorder le bénéfice du temps partiel aménagé senior (TPAS). La requérante invoquait un préjudice moral et discriminatoire, mais le juge des référés a estimé qu'elle n'apportait aucun élément précis pour justifier d'une urgence grave et immédiate. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas établie, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien opposée à Mme A par le préfet de la Gironde. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment du rejet antérieur de son recours contre le retrait de son titre de séjour. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait une injonction au préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en tant que parent d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la demande de pièces complémentaires formulée par la préfecture le 7 mars 2025, restée sans réponse, rendait le dossier incomplet, ce qui faisait obstacle à l’urgence et à l’utilité de la mesure sollicitée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 424-11 et R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par M. D A, mineur, pour obtenir un accueil provisoire d'urgence après l'interruption de sa prise en charge par le département de la C. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté la demande fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estimant que la situation relevait de la compétence de l'autorité judiciaire, en application des articles 375 et suivants du code civil, et non de celle du juge administratif. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet de la Gironde a fait valoir qu'il avait finalisé l'instruction de la demande et lancé la fabrication d'une carte de résident valable jusqu'en 2035, délivrant une attestation de prolongation dans l'attente. Le juge des référés a constaté que cette situation faisait obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet et que la demande de suspension était devenue sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, tout en admettant provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, ressortissante syrienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a justifié avoir finalisé l’instruction en lançant la fabrication d’une carte de résident valable jusqu’en 2035 et en délivrant une attestation de prolongation. Le juge des référés a constaté que la décision implicite contestée n’était pas née, rendant sans objet la demande de suspension, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Mme A a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant son assignation à résidence de 45 jours dans le département de la Gironde, prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que les conditions de l'article L. 751-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient réunies pour caractériser un risque de fuite. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes du Sud Gironde pour obtenir l'expulsion d'occupants sans titre installés sur une aire de grand passage pour gens du voyage, propriété de la collectivité et relevant du domaine public. Le juge a rejeté la requête, estimant que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, les occupants ayant soulevé l'illégalité de la fermeture de l'aire du 1er octobre au 30 avril, décision qu'ils estiment prise par une autorité incompétente et contraire aux besoins du service public. En conséquence, la condition d'absence de contestation sérieuse n'étant pas remplie, la mesure d'expulsion sollicitée n'a pas été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante marocaine, contestant le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle et le refus de changement de statut par le préfet de la Gironde. En cours d’instance, le préfet a accordé à la requérante un titre de séjour portant la mention "salarié" et un récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, mais a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 29 octobre 2022 par laquelle la caisse d'allocations familiales de la Gironde réclamait à Mme B le remboursement d'un indu de 100 euros d'aide financière exceptionnelle. Le juge a estimé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne mentionnait pas les considérations de droit applicables, notamment le décret n° 2022-1234 du 14 septembre 2022. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge de la somme de 100 euros, tout en précisant que la caisse pourrait régulariser sa décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 8 octobre 2022 par laquelle la CAF de la Gironde réclamait à Mme B le remboursement d’un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2020 de 152,45 euros. Le juge retient que cette décision n’est pas suffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, Mme B est déchargée de cette somme, sous réserve d’une éventuelle régularisation par la CAF.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de l'EURL agence d'architecture Dananik dans le cadre d'un litige l'opposant à la région Nouvelle-Aquitaine. Ce désistement faisait suite à la signature d'un avenant au marché public, réglant la question du paiement de prestations de maîtrise d'œuvre. L'ordonnance a également rejeté les conclusions de la région tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande du CEREMA, établissement public administratif, visant à obtenir la décharge ou la réduction de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle il a été assujetti pour les années 2021 et 2022. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 1447 et 1654 du code général des impôts, une activité exercée par un établissement public n'est pas passible de la CFE si elle ne présente pas un caractère lucratif. En l'espèce, le CEREMA exerce une mission de service public et ses activités commerciales, bien que présentes, restent accessoires et utilisent les mêmes moyens humains et matériels que ses missions principales. Par conséquent, le tribunal a prononcé la décharge des cotisations litigieuses.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante congolaise. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de statuer, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la requérante justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de trois mois, après avoir consulté la commission du titre de séjour.