Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2405433(TA33-2405433)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester le refus du maire de Marcillac-Saint-Quentin de dresser procès-verbal d’infractions sur plusieurs parcelles, demander des injonctions sous astreinte, et obtenir 80 000 euros de dommages et intérêts. Par un mémoire du 13 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA33-2403242(TA33-2403242)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, suite à l'octroi de l'autorisation de séjour pour regroupement familial à son épouse par le préfet de la Gironde. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais de justice engagés. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA33-2305944(TA33-2305944)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester l'opposition du maire de Mios à sa déclaration préalable de division en vue de construire (décision du 21 juin 2023). La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par une ordonnance du 25 mars 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, le litige prenant fin par ce désistement.
N° TA33-2305965(TA33-2305965)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B d’un recours en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mios à la SCCV Mios Ramonet. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur instance, auquel la société pétitionnaire ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 25 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais de justice.
N° TA33-2400585(TA33-2400585)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour douze mois. Le requérant invoquait des motifs personnels et professionnels, mais le tribunal a jugé ces arguments inopérants car ils ne contestaient pas la légalité de la décision. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative, a rejeté la demande comme irrecevable et manifestement infondée.
N° TA33-2401078(TA33-2401078)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A contestant le solde de points de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions formelles (annulation ou indemnisation) ni moyens juridiques, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter le recours sans instruction complémentaire.
N° TA33-2407527(TA33-2407527)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le versement d’une allocation de formation professionnelle pour son fils et des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas produit le mandat exigé par l’article R. 431-2 du code de justice administrative, malgré une invitation à régulariser. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du même code pour constater l’absence de régularisation et rejeter la demande.
N° TA33-2406745(TA33-2406745)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié" par le préfet de Lot-et-Garonne. Le préfet avait finalement accordé le titre sollicité le 19 novembre 2024, rendant le litige sans objet. M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté.
N° TA33-2406666(TA33-2406666)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises et de la taxe spéciale d’équipement pour 2023, à hauteur de 1 744 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 1 413 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Le juge a toutefois fait droit à la demande de M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, condamnant l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (3° et 5°) et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2501337(TA33-2501337)
Ce résumé concerne une ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux. La société Box’innov contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un marché public de fourniture de conteneurs pour la communauté de communes Arve et Salève. Le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Grenoble. Cette décision est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-11 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Grenoble.
N° TA33-2405575(TA33-2405575)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Fonderies Ateliers du Bélier, qui contestait le refus de la cellule aide énergie de la direction générale des finances publiques de lui accorder une aide gaz-électricité à titre gracieux pour mars et avril 2023. Le juge a considéré que cette décision constituait une mesure purement gracieuse, insusceptible de recours contentieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée.
N° TA33-2300598(TA33-2300598)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans une décision de la 1ère Chambre, a annulé un titre exécutoire émis le 31 août 2022 par le lycée Montesquieu pour le compte du collège Georges Lapierre, réclamant à Mme B un trop-perçu de salaire de 303 euros. La solution retenue est fondée sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le tribunal jugeant que le titre exécutoire ne comportait pas les bases légales de liquidation de la créance, ni par lui-même ni par référence à un document antérieur, ce qui constitue un vice de forme. En conséquence, le tribunal a annulé le titre exécutoire sans toutefois prononcer la décharge de l'obligation de payer, car l'annulation pour un motif de régularité en la forme n'implique pas l'extinction de la créance.
N° TA33-2500260(TA33-2500260)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la restitution de sa chienne placée à la SPA suite à son hospitalisation sous contrainte. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 25 mars 2025.
N° TA33-2405290(TA33-2405290)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 25 mars 2025, du désistement pur et simple de la SASU Demathieu Bard Construction de sa requête. Celle-ci demandait la condamnation du département de la Gironde au paiement de 2 526 928,73 euros TTC au titre du décompte de liquidation d’un marché global de performance pour la construction d’un collège, assorti d’intérêts moratoires. La procédure avait fait l’objet d’une médiation préalable. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans autre condamnation.
N° TA33-2302785(TA33-2302785)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme G, major de police, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts maladie des 2 décembre 2019 et 2 juin 2020, et demandant réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions de refus étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Il a notamment considéré que la procédure suivie était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.
N° TA33-2300982(TA33-2300982)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société Menuiserie Dorbessan, qui contestait des pénalités de retard infligées par le parc régional des Landes de Gascogne dans le cadre d’un marché public de travaux. La société soutenait avoir respecté le délai global d’achèvement fixé au 26 août 2019, mais le tribunal a relevé que la réception des travaux avait été prononcée sous réserves et que l’achèvement des prestations n’était pas justifié. Il a également constaté un retard de 49 jours dans l’exécution d’un délai partiel, sans que la société puisse invoquer l’absence d’ordre de service. La solution retenue est fondée sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières et les principes du code de la commande publique.
N° TA33-2405791(TA33-2405791)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester une décision d'invalidation de son permis de conduire et demander sa restitution avec points. Par un mémoire du 24 mars 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 mars 2025. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité de la décision 48SI ou l'application du code de la route.
N° TA33-2301679(TA33-2301679)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 23 septembre 2022 par laquelle la rectrice de l'académie de Bordeaux a refusé de titulariser Mme A, professeur certifiée stagiaire en lettres modernes. Le tribunal retient un vice de procédure, l'administration n'ayant pas justifié de la régularité de la désignation du membre des corps d'inspection ayant émis un avis, en méconnaissance de l'article 5 de l'arrêté du 22 août 2014. Cette annulation est fondée sur l'application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, l'administration étant réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante faute de production d'un mémoire en défense.
N° TA33-2501669(TA33-2501669)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante albanaise, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 200-4 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un tel doute sérieux en l'état de l'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA33-2405492(TA33-2405492)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Jacquart Gestion d’une demande d’annulation d’un rejet de réclamation relatif à la taxe d’habitation 2023. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement en cours d’instance, conduisant le tribunal à inviter la société à confirmer le maintien de sa requête. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, la SARL Jacquart Gestion est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.