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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Fonderies Ateliers du Bélier, qui contestait le refus de la cellule aide énergie de la direction générale des finances publiques de lui accorder une aide gaz-électricité à titre gracieux pour mars et avril 2023. Le juge a considéré que cette décision constituait une mesure purement gracieuse, insusceptible de recours contentieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A contestant le solde de points de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions formelles (annulation ou indemnisation) ni moyens juridiques, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter le recours sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour douze mois. Le requérant invoquait des motifs personnels et professionnels, mais le tribunal a jugé ces arguments inopérants car ils ne contestaient pas la légalité de la décision. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative, a rejeté la demande comme irrecevable et manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui sollicitait une aide pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne formulait aucune conclusion à fin d’annulation d’une décision administrative, et qu’il n’appartient pas au juge de délivrer des consultations juridiques. En outre, les éléments invoqués par la requérante étaient inopérants pour contester un éventuel refus de renouvellement. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises entre 2016 et 2021. Le tribunal a constaté que la décision de retrait de points lui avait été notifiée le 28 juillet 2023 par un pli recommandé présenté à son domicile et non réclamé, et que le délai de recours de deux mois était expiré lors de l'enregistrement de sa requête le 15 janvier 2024. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B d’un recours en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mios à la SCCV Mios Ramonet. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur instance, auquel la société pétitionnaire ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 25 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester l'opposition du maire de Mios à sa déclaration préalable de division en vue de construire (décision du 21 juin 2023). La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par une ordonnance du 25 mars 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, le litige prenant fin par ce désistement.
Ce résumé concerne une ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux. La société Box’innov contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un marché public de fourniture de conteneurs pour la communauté de communes Arve et Salève. Le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Grenoble. Cette décision est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-11 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Grenoble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 septembre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans une décision de la 1ère Chambre, a annulé un titre exécutoire émis le 31 août 2022 par le lycée Montesquieu pour le compte du collège Georges Lapierre, réclamant à Mme B un trop-perçu de salaire de 303 euros. La solution retenue est fondée sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le tribunal jugeant que le titre exécutoire ne comportait pas les bases légales de liquidation de la créance, ni par lui-même ni par référence à un document antérieur, ce qui constitue un vice de forme. En conséquence, le tribunal a annulé le titre exécutoire sans toutefois prononcer la décharge de l'obligation de payer, car l'annulation pour un motif de régularité en la forme n'implique pas l'extinction de la créance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, professeur des écoles, qui contestait son intégration dans le grade de classe normale plutôt que hors classe. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions de l'article 26-3 du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985, en procédant à une comparaison des grades et des indices pour déterminer l'absence d'équivalence justifiant une intégration en classe normale. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B pour contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 24 mars 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 mars 2025. Aucune autre demande, notamment celle relative aux frais de justice, n'a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises et de la taxe spéciale d’équipement pour 2023, à hauteur de 1 744 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 1 413 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Le juge a toutefois fait droit à la demande de M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, condamnant l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (3° et 5°) et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié" par le préfet de Lot-et-Garonne. Le préfet avait finalement accordé le titre sollicité le 19 novembre 2024, rendant le litige sans objet. M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités bulgares responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, et de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Il a considéré que l'entretien individuel prévu à l'article 5 avait été réalisé dans des conditions régulières et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait une décision de rejet de réclamation relative à la taxe foncière 2024. La requête ne contenait que des moyens d’ordre gracieux et aucune conclusion à fin d’annulation, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester une décision d'invalidation de son permis de conduire et demander sa restitution avec points. Par un mémoire du 24 mars 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 mars 2025. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité de la décision 48SI ou l'application du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par la société La Bergerie viticole pour contester une amende administrative de 20 500 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. La société invoquait l'urgence économique et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la décharge partielle de la taxe foncière pour les années 2023 et 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la preuve d'une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre l'acte attaqué ou la preuve du dépôt d'une réclamation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commission nationale d'indemnisation des harkis du 25 novembre 2024. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur d'adresse était inopérant et que le second moyen, relatif à son séjour dans des structures ouvrant droit à indemnisation, n'était pas suffisamment étayé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées.