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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités bulgares responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, et de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Il a considéré que l'entretien individuel prévu à l'article 5 avait été réalisé dans des conditions régulières et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 25 mars 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme D de leur instance et de leur action. Ce désistement met fin au litige portant sur la contestation de deux permis de construire délivrés par le maire de Talence en 2023. La demande de la commune de Talence visant à obtenir une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, faute pour elle de justifier de frais spécifiques exposés sans avocat.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A contestant le solde de points de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions formelles (annulation ou indemnisation) ni moyens juridiques, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter le recours sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour douze mois. Le requérant invoquait des motifs personnels et professionnels, mais le tribunal a jugé ces arguments inopérants car ils ne contestaient pas la légalité de la décision. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative, a rejeté la demande comme irrecevable et manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 25 mars 2025, du désistement pur et simple de la SASU Demathieu Bard Construction de sa requête. Celle-ci demandait la condamnation du département de la Gironde au paiement de 2 526 928,73 euros TTC au titre du décompte de liquidation d’un marché global de performance pour la construction d’un collège, assorti d’intérêts moratoires. La procédure avait fait l’objet d’une médiation préalable. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans autre condamnation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester le refus du maire de Marcillac-Saint-Quentin de dresser procès-verbal d’infractions sur plusieurs parcelles, demander des injonctions sous astreinte, et obtenir 80 000 euros de dommages et intérêts. Par un mémoire du 13 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Fonderies Ateliers du Bélier, qui contestait le refus de la cellule aide énergie de la direction générale des finances publiques de lui accorder une aide gaz-électricité à titre gracieux pour mars et avril 2023. Le juge a considéré que cette décision constituait une mesure purement gracieuse, insusceptible de recours contentieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B pour contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 24 mars 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 mars 2025. Aucune autre demande, notamment celle relative aux frais de justice, n'a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises et de la taxe spéciale d’équipement pour 2023, à hauteur de 1 744 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 1 413 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Le juge a toutefois fait droit à la demande de M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, condamnant l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (3° et 5°) et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié" par le préfet de Lot-et-Garonne. Le préfet avait finalement accordé le titre sollicité le 19 novembre 2024, rendant le litige sans objet. M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises entre 2016 et 2021. Le tribunal a constaté que la décision de retrait de points lui avait été notifiée le 28 juillet 2023 par un pli recommandé présenté à son domicile et non réclamé, et que le délai de recours de deux mois était expiré lors de l'enregistrement de sa requête le 15 janvier 2024. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante serbe, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 6 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence de 45 jours. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les vices de procédure concernant l'assignation à résidence. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C et mis à sa charge les frais de justice, sans faire droit à sa demande d'aide juridictionnelle définitive.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le versement d’une allocation de formation professionnelle pour son fils et des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas produit le mandat exigé par l’article R. 431-2 du code de justice administrative, malgré une invitation à régulariser. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du même code pour constater l’absence de régularisation et rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B d’un recours en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mios à la SCCV Mios Ramonet. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur instance, auquel la société pétitionnaire ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 25 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation explicite de l'Espagne.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester l'opposition du maire de Mios à sa déclaration préalable de division en vue de construire (décision du 21 juin 2023). La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par une ordonnance du 25 mars 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, le litige prenant fin par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 25 mars 2025, du désistement pur et simple de la SARL Kéolis Gironde de sa requête. Cette requête visait à contester le rejet implicite, par la ministre du travail, de son recours hiérarchique contre une décision de l'inspection du travail refusant une autorisation de licenciement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante nigériane. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement d'un titre de séjour, et le doute sérieux sur la légalité de la décision a été établi, le préfet ayant reconnu un défaut d'examen de la situation de la requérante. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la restitution de sa chienne placée à la SPA suite à son hospitalisation sous contrainte. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 25 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, professeur des écoles, qui contestait son intégration dans le grade de classe normale plutôt que hors classe. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions de l'article 26-3 du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985, en procédant à une comparaison des grades et des indices pour déterminer l'absence d'équivalence justifiant une intégration en classe normale. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.