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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 314/1038

DécisionPARTIEL

N° TA33-2206029(TA33-2206029)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme B, aide-soignante, contestant le refus de la CNRACL de lui accorder une pension d'invalidité. La CNRACL avait motivé son refus par le fait que la pathologie n'était pas survenue pendant une période ouvrant droit à retraite. Le tribunal a constaté qu'une décision postérieure du 17 juin 2024 avait accordé une pension d'invalidité à Mme B, retirant ainsi la décision initiale contestée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation de la décision du 19 septembre 2022. La solution retenue s'appuie sur les principes du contentieux administratif relatifs au retrait des décisions et à la perte d'objet du recours.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501930(TA33-2501930)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de la procédure, erreur de fait) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Concernant l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi, la requête a été rejetée en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2406258(TA33-2406258)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Bristol-Myers Squibb d’une demande de provision de 28 987,10 euros, assortie d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire, dans le cadre d’un litige portant sur l’exécution d’un marché public de fournitures pharmaceutiques avec le centre hospitalier de Cannes. Par un mémoire du 24 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune provision ni somme au titre des frais de justice n’a donc été accordée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2406713(TA33-2406713)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait son impôt sur le revenu pour l’année 2011. La requête, enregistrée le 12 octobre 2024, était tardive, car présentée bien au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. De plus, elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc prononcé le rejet sans régularisation.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2305489(TA33-2305489)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement pur et simple de Mme E, agissant en qualité de représentante légale de son fils mineur, de sa requête en indemnisation dirigée contre le Département de la Gironde. La requérante demandait réparation du préjudice subi par son fils et le remboursement de frais de justice sur le fondement de l’article 475-1 du code de procédure pénale. Le département ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté le désistement sans qu’il soit statué au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2502022(TA33-2502022)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant une lettre de l’Office national des combattants et victimes de guerre (ONACVG) du 6 janvier 2025 lui proposant un poste à Paris. Le juge a estimé que ce courrier constituait une simple mesure préparatoire, non susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir, car il ne faisait pas grief. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation possible.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2206411(TA33-2206411)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Zubi, exploitant du bar-restaurant "l'Austra", d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2020 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour un mois. Le tribunal a jugé que cet arrêté était illégal car il n'avait pas été précédé d'une mise en demeure restée sans suite, en méconnaissance de l'article 29 du décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Toutefois, la solution retenue est que la responsabilité de l'État ne peut être engagée que si, dans le cadre d'une procédure régulière, la même décision de fermeture n'aurait pas pu être légalement prise.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2501312(TA33-2501312)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B C pour contester un arrêté de la commune de Talence refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident de circulation. Après l’ouverture d’une médiation, M. C s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 31 mars 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501747(TA33-2501747)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au procureur de la République d'ouvrir une enquête préliminaire suite à ses plaintes pour détournement de données personnelles et escroquerie. La juridiction estime que les faits litigieux sont indissociables de procédures judiciaires et ne mettent en cause que le fonctionnement du service public de la justice judiciaire, échappant ainsi à la compétence du juge administratif. La requête est donc manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence administrative, et est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501846(TA33-2501846)

Refus d'enregistrement de demande de titre de séjour. Tribunal Administratif de Bordeaux. Rejet de la requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge estime que les mesures sollicitées (remise d'un récépissé et d'un titre de séjour) feraient obstacle à la décision de refus d'enregistrement du 18 juillet 2024, laquelle n'est pas contestée sérieusement. Application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501825(TA33-2501825)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à son activité professionnelle, et a relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière face à une infraction grave de grand excès de vitesse. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501819(TA33-2501819)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant malien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour et la convocation par le préfet de la Gironde. Le juge constate que le préfet a déjà pris une décision de refus de titre de séjour le 13 janvier 2025, rendant les mesures demandées impossibles sans faire obstacle à cette décision administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'utilité des mesures sollicitées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-2 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501781(TA33-2501781)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne refusant un titre de séjour, ordonnant son éloignement sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé d'office que le refus de titre de séjour ne pouvait être fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants marocains, et a substitué à cette base légale le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et les codes de l'entrée et du séjour des étrangers et de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2500168(TA33-2500168)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable pour tardiveté. L'arrêté du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, notifié par pli recommandé présenté le 29 juillet 2024, n'a été contesté que le 10 janvier 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501835(TA33-2501835)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, ressortissant marocain, qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré, le 25 mars 2025, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 juin 2025, autorisant le requérant à travailler. En conséquence, les conclusions visant à obtenir cette attestation sont devenues sans objet. Par ailleurs, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour enjoindre au préfet de statuer sur la demande de titre de séjour, dès lors que l'attestation délivrée permettait à M. A de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501845(TA33-2501845)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un couple géorgien, accompagnants d'enfant malade, demandant le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour. Le préfet de la Gironde ayant délivré les autorisations sollicitées le 25 mars 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État le versement d'une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2404469(TA33-2404469)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de la Dordogne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 006,82 euros. La requête ne contenait aucun moyen précis permettant d’en apprécier le bien-fondé, et Mme A n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a prononcé le rejet sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501868(TA33-2501868)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme A pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et familiale, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une impossibilité de recourir à d'autres moyens de transport. Il a également relevé que la décision répondait à des exigences de sécurité routière et que la requérante s'était placée elle-même dans une situation d'urgence en agissant tardivement. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501905(TA33-2501905)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 13 février 2025 invalidant le permis de conduire de M. Prince pour solde de points nul. Le requérant, sportif de haut niveau, invoquait l'urgence liée à ses déplacements pour ses entraînements et compétitions. Le juge estime que cette condition d'urgence n'est pas remplie, faute d'éléments démontrant l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport, et que la décision répond à des exigences de sécurité routière. La requête est rejetée sans examen du moyen tiré de la contestation de l'infraction, et les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l'État.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501880(TA33-2501880)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant égyptien, et a assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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